ET DE SES IDÉES SUR L'ORIGINE DES MALADIES
Nous essaierons d'examiner dans ce chapitre l'influence que les anciens attribuaient aux discrases humorales, comme source de la variole et des autres maladies, et de voir les opinions professées par PEsculape Anglais sur les origines des infirmités humaines. Il n'en ressortira que mieux que Sydenham a été mal compris par M. Verdé.
La doctrine humoristique qui place dans les caco-
chymies le siège principal des maladies, remonte à
Hippocrate.
L'ignorance (i) dans laquelle vivaient les anciens
médecins à l'égard de la structure du corps humain,
fit que, ne pouvant connaître le vrai siège organique
des maladies, ils devaient s'imaginer des choses
(1) La religion inculquait aox Arabes de respecter les cadavres humains et de ne pas les amputer.