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port avec leur élat de santé, mais en tous cas {oujours très abondant. :
Pour nous mettre le plus possible à l'abri des frau- . des peu probables, étant données les conditions, mais enfin vraisemblables, nous avons toujours recueilli les | urines à l’improviste et avons toujours assisté à l'émis- > sion. Si tout cela ne paraissait pas suffisamment convainquant, il n’y aurail qu'à lire les observations que nous avons recueillies et dans lesquelles nous pouvons voir, qu’en plus de l’albuminurie proprement dite, sont groupés les symplômes qui constituent, soit le syndrome du mal de Bright, soit les syndromes ‘des différentes néphrites. ai =
Certains de ces symptômes nous paraissent bien =. — difficiles à simuler et en particulier les différents : œdèmes des paupières, des membres inférieurs. . , les troubles cardiaques. ie Les observations que nous avons citées ci-dessus nous donnent huit résultats négatifs, c'est-à-dire que les urines de ces huit malades, ne précipitent pas en con- = tact avec le réactif de Maurel ; quatre résultats douteux : : où la réaction de Maurel n'apparaît que tardivement el = enfin quatre cas où la réaction de Maurel est franche- . ment positive. :
= De la première série d'observations nous ne dirons rien, si ce n’est que dans l'observation VII la réaction de Maurel est négative, bien qu'il existe du sang dans l’urine de ce malade : or, dans le cas d’ hématuries, la réaction est signalée comme pouvant être positive.
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La deuxième série d'observations comporte un certain nombre de réactions qui sont douteuses mais enfin pour lesquelles il ne peut y avoir aucun soupçon de fraude, car s'ilexistait de l’oyalbumine dans, l'urine, la réaction se produirait instantanément, ainsi que nous
l'avons vu plus haut lorsque nous avons décrit l'essai du réactif sur une urine volontairement additionnée de blanc d’ œuf. La réaction reste généralement faible, cependant dans l'observation XI nous voyons le précipité au point de contact de l'urine et du réaclif prendre une ampleur tout à fait comparable au précipité qu’on obtiendrait avec une urine contenant de l’ovalbumine,
Cette malade en particulier ne peut être suspectée, présentant en oulre de son albuminurie des signes non douteux de néphrite.
Les quatre dernières observations nous montrent
- des réactions de Maurel tout à fait positives.
Le malade B..…., dont l'observation porte le n° XII, : présente, en dehors de son albuminurié, des. signes
évidents de néphrite el, pour ne citer que les signes
objectifs, nous signalerons la dyspnée d'effort, l’arythmie, le cœur vibrant avec premier bruit très éloigné, 1 : les globules blancs, les globules rouges et les cylindres granuleux trouvés dans les sédiments urinaires,
À la rigueur, on peut ici expliquer la réaction de
a. Maurel positive par la présence de globules rouges 7 dans les sédiments urinaires.
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