CHAPITRE UL
. Discüssion.
De ces différentes observations il résulte qu'un cer-
tain nombre d'urines contenant une albumine patho-
logique ne réagissent pas au réaelif de Maurel et que, au contraire, d’autres urines, qu’on ne peul suspecter d'avoir élé additionnées d'une albumine étrangère, donnent la réaction qui eét sensée caraëtériser l'ovalbumine.
IL faut évidemment écarter tout soupçon de fraude et nous eroyoni que dans les conditions dans lesquelles ont été faits, les prélévements il ne peut en être ques-
tion. =
Tous les malades, dont ur examiné les urines, étaient hospitalisés el par suite soumis à une surveillance assez étroite. Pour la plupart, ces malades ne pouvaien! sortir, d'où nouvelle difficulté, car pour se procurer des œufs, il leur était nécessaire de passer
par desintermédiaires quille plus.souvent-ne pouvaient
être que des infirmières. Ces, dernières n'auraient pas
manqué d’être étonnées, et: intriguées de ces achats
répétés. d'œufs. les malades ayant un régime en rap-'