‹ De la validité de la loi en I/V pour le vanadium et pour d'autres détecteurs de neutrons thermiques et de quelques propriétés du vanadium radioactif 52VChapitre 26 sur 33 · SE · texte numérisé non relu

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De à mm =

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! à Echelle réduite

(# DT 5 10ev

Niveau de résonpance

Fig. 33. — Dysprosium. Variation de p — sv en fonction de l’énergie

des neutrons.

y est très faible, et parfaitement en accord avec les résultats de la d ; 2° méthode. Le calcul donne L [dE = —<ev- (relation 15). Cela

signifie que p décroît de 5 0/0 dans un intervalle de 0,1 ev qui contient presque la totalité de la distribution maxwellienne à la température ordinaire ; l'écart atteint 10 0/0 pour E—0,2ev, soit 8 fois l'énergie KT. É

Ainsi les résultats de la 2° méthode confirmés par les conclusions de la 3° méthode, plus précises quoique présentant un caractère plus aléatoire dans l'interprétation de l'expérience, autorisent à constdérer le dysprostum comme un détecteur suivant la loi en 1/v dans la majorité de ses emplois.

H est intéressant de rapprocher cette étude de celle qu'a faite Rietzler (38) sur le même élément par des méthodes d’absorptron.

90 J. MARTELLY

Comme nous l'avons déjà dit, celles-ci fournissent des informations sur la capture des neutrons par l'ensemble du mélange isotopique, tandis que les méthodes d’activation que nous avons employées renseignent sur le seul isotope 164 qui w’y participe que pour 1/3 environ. Rietzler trouve aussi que la loi en 1/v s'applique dans le domaine thermique et, croyant que l'isotope 164 y fait exception d’une façon notable, il explique son résultat en admettant que cet écart est compensé par ua écart en sens contraire pour un autre isotope. Nos expériences montrent que celte compensation n’est pas nécessaire et, au contraire, il faut conclure de ces deux études que l’autre isotope à forte section efficace, s’il est unique, satisfait lui aussi à la loi en 1/0.

3. Or. — Les mesures ont été rendues pénibles, longues et pourtant imprécises par la valeur importante de la période et surtout par la petitesse de l'effet des neutrons thermiques relativement à celui des neutrons de résonance. C’est pourquoi nous nous sommes limités aux expériences entre la température ordinaire et celle de l'azote liquide. Elles ont montré une constance du produit 6v dans la limite des erreurs à craindre, malheureusement élevées (11 0/0).

Ce résultat s'accorde avec les conclusions de Frisch (40) : d'après cet auteur la formule de Breit et Wigner à un seul niveau avec E,— 3,5 ev-; ftissonance — 80 cm?/g. ; T—0,12-ev rend compte à la fois des expériences faites dans le domaine des neutrons thermiques et dans celui des neutrons de résonance (‘). Cela entraînerait pour p—=cv au voisinage de l'énergie zéro une dérivée logarithmique fe) dE ; — 0,6 ev-—!' et une variation inappréciable (1,5 0/0) dans un intervalle d'énergie égal à KT. L'or paraît donc bien satisfaire lui aussi à la loi en 1/v.

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