‹ De la validité de la loi en I/V pour le vanadium et pour d'autres détecteurs de neutrons thermiques et de quelques propriétés du vanadium radioactif 52VChapitre 25 sur 33 · cm?, d’où · texte numérisé non relu

cm?, d’où

AO == Vo ; 7 Si l’on se reporte maintenant à la relation (12) déduite de la règle précitée on voit qu'elle impose à lun ordre de grandeur de 7 ev, si Pa et p- sont voisins; cette conclusion est évidemment inadmissible, et elle est, en tous cas, incompatible avec la faible activité des neutrons résiduels.

Reste l'hypothèse E, << 0. a -—

E, se calcule à partir des résultats de la 3° méthode à condition

vom Po = Es —

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d'admettre, bien entendu, que le niveau est unique : la capture des neutrons est régie seulement par la fin de la courbe de résonance, c'est pourquoi nous pouvons employer la formule de Breit et Wigner

y Pays : :

sous sa forme approchée : DEEE - P étant une constante qui

s’éliminera dans nos calculs. Soient x? — E/E,, &? — — E,/E, (E énergie-limite du cadmium).

Au delà du groupe C on admet que la densité dans l’espace des neutrons varie comme E-3/? (Cf. Chap. II, 3 méthode. Interprétation des résultats sur le vanadium). L'atto du dysprosium (Dy)L ramenée à un atome s'exprime par une intégrale de la forme :

ré 4 Pdæ nt 23/929E — UY Setlrs : he sUE dE —32 5 x æ(æ? + =?

qui se calcule par les méthodes classiques :

Ce [ dx dx edx CA] SO an æ æ?+ et (Fe; 1 1 æ 1 1 a Fa ns tn mg 7 NCIS ZT À ne

Le même caleul est valable pour l'activation du bore avec des paramètres e’ et P' extrêmement grands :

(Dy)L/(Bhr = 1/7.

Dans le groupe C, c'est-à-dire pratiquement pour æ—o, les

: ; P valeurs de sv pour le dysprosium et le bore sont respectivement —

ed ; les activations moyennes par atome sont dans le même rapport :

P Pi (Dyk/(Bh = 7 EUR Finalement :

DS DEN + + (arctg -—<) + TPE

Cette équation transcendante admet pour solution & — 2,48 d'où :

Daws la discussion de la 3e méthode (Chap. II) nous avons justifié le choix de la valeur E— 0,65 ev pour notre écran de cadmium de 1 mm. d'épaisseur: Il en résulte :

Er —=—"/'ev:

Sur la figure 33 est tracée la courbe de résonance qui représente (avec l'échelle réduite des énergies) la variation de p— sv d'après cette position du niveau. Le fragment qui intéresse le domaine thermique est représenté aussi avec l’échelle dilatée. On voit que la décroissance

001 0,05 010ev

1 en

lo ÊE

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