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mouraient en l’espace de 2 semaines, alors mème qu'ils étaient inoculés avec des quantités très faibles. | Ainsi, un lapin vacciné par inoculation préalable de bacilles virulents dans la vésicule biliaire est capable de résister à l’inoculation intraveineuse d’une culture tuberculeuse virulente, inoculation toujours rapidement mortelle chez les témoins.
Un lapin rendu tuberculeux par inoculation sous-cutanée et mieux intrapéritonéale ou intraveineuse réagit quelquefois fortement, généralement avec intensité, mais presque toujours nettement à une seconde injection tuberculeuse (phénomène de Koch) en présentant des phénomènes locaux où SGÉNÉTAUX, où les deux associés (1).
L'absence totale de réaction, mème légère, même fugace, chez un lapin inoculé préalablement dans la vésicule et secondairement dans les veines avec une culture tuberculeuse, tendrait donc à prouver que l'animal est « vacciné » dans le sens où l'on emploie couramment ce terme, c'est-à-dire incapable de succomber à une nouvelle atteinte du bacille; qu'il est physiologiquement ou humoralement vacciné, c'est-à-dire que dans son organisme ne circulerait plus de tuberculine capable par l'addition d’une nouvelle dose de tuberculine (culture de bacilles ou toxines) de produire des phénomènes de superintoxication ou d'anaphylaxie.
On pourrait cependant admettre au contraire que l'animal ainsi vacciné aurait produit d'une facon lente et continue, sous l'influence de la dose initiale de bacilles tuberculeux inoculés intravésiculairement, de l'antitubereuline, dont la présence ne se manifesterait par aucune action générale consécutive.