‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 111 sur 229 · B A II TUEZ · texte numérisé non relu

B A II TUEZ

« salutaire, procurait aussi la lièvre destructive de a la vie. Nous demandions enfin ce que c'est que «ce principe vital qui opère le blanc et le noir, « qui préside à ce qui lui est opposé comme à ce « qui est nécessaire à son existence? Fizes nous en « donnait plusieurs définitions, mais toutes obscu- « res, n'apprenant rien... Le système de Fizes, con- « linueBordeu, paraissait être dans l'oubli; le nom « de principe vital commençait à vieillir, mais il « vient de prendre un nouvel éclat entre les mains « d'un successeur de Fizes. M. Bartlioz, s'élevant « bien au-dessus de son devancier, n'a retenu que « son expression. Il n'est point mécanicien comme « Fizes, mais il le suit dans le dégoût qu'il avait « pour la nature des anciens, pour Varchée, pour « Vâme des Stahliens, et peut-être pour la sensibilité « et la mobilité vitales » (c'est-à-dire pour la doctrine même de Bordeu '). «Ainsi \e principe vital, continue « Bordeu, n'est plus la mécanique du corps dépen- « dant de sa structure; il n'est point la nature, il « n'est point l'âme, il n'est point la sensibilité de a l'élément animal : comment et en quoi en dif- (( fère-t-il? Ce sera à MM. Lamure et Venel, et ensuite « à M. Fouquet, qui s'est déclaré ouvertement pour

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