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BICHAT EXPERIMENïATEUll. 113
phragiiie s'arrête; la respiration ne se fait plus que par les muscles intercostaux ^ .
Enfin, il coupe la moelle épinière au-dessus de l'origine des nerfs phréniques, et, sur-le-champ, tout mouvement respiratoire est anéanti ^.
« J'avais souvent observé dans mes expériences, « dit Bichat, qu'un demi-pouce de différence dans ff la hauteur à laquelle on fait la section de la « moelle produit une différence telle, qu'au-dessus « la mort arrive à l'instant, et qu'au-dessous elle « ne survient souvent qu'au bout de quinze à vingt et heures... Cette différence ne tient qu'au nerf a phrénique. Dès que la section est supérieure à ce « nerf, la respiration, et par conséquent la vie, a cessent à l'instant, parce que ni lediaphragme ni « les intercostaux ne peuvent agir. Quand elle est ff inférieure, l'action du premier soutient encore « la vie et les phénomènes respiratoires ^... »
C'est ici le lieu de rapprocher Bichat de Le Gallois.
« Ce n'est pas du cerveau tout entier, dit Le Galet lois, que dépend la respiration, mais bien d'un « endroit assez circonscrit de la moelle allongée,