‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 57 sur 229 · Nouv. élém. de In sci. de l'homme, t. I, p · texte numérisé non relu

Nouv. élém. de In sci. de l'homme, t. I, p

2. Traetatus de ventriculo et intestinis. Gap. VII, p. 147. — De irritnbilitate fibrarum (Londini, 1G77,.

6 REMARQUES PRÉLIMIN.Vi IIES.

Enfin, à Virritabiliié générale de GUsscri, à la tonicité de Slalil, Haller substitua \ élasticité, la simple élasticité physique, une force morte '.

§ IV. — Contractilité de Btumenhath.

Le successeur d'Hallcr à Gœttingue, Blumenbach, l'^xnendX irritabilité générale de Glisson ou la tunicilé de Stalil, sous le nom de contraclilité 2, et la distingua très-bien de \ irritabilité musculaire ou im- /fl6//?ïe propre.

« La contraclilité appartient, dit-il, au tissu muet queux ou cellulaire, et ne serait pas mal appelée efforce celluleuse\ V irritabilité n'appartient qu'à

1. « On a confondu l'irritabilité avec la force élastique : on « aurait lùen dû séparer une puissance vitale d'une force qui « reste après la mort. » [Mém. sur la nat. sensib. et irrit., t. IV,

2. Ainsi que 1 ui-mème nous en avertit : « Ipsa porro haecce telae « cellulosœ se contrahendi facultas ad primaetprincipaliaroboris « et sanitatis fulcra referenda, et in ea tonus partium a Stahlio « adeo ornatus, ponendus videtur. » [Institutionesphysiologkœ, p. 49. Gœttingae, 1798.) Au reste, il croit devoir demander grâce pour ce mot de contractilité i\\\'\\ imagine ( « sit venia barbarœ « voci, qua rem veteri Latio ignotam designare oportet. » ( Ibid , p. 32), et que Bichat (qui l'a substitué, comme il va être dit, au mot irritabilité) nous a rendu depuis si familier.

3. « Contractilitns, œque late ac ipse contextus mucosus, quem « quasi animare dicenda est, per universum iere corpus régnât, « neque maie fortassis exinde ris cellulosa appellari posset. » {Ibid.,^. 32).

« la fibre musculaire, et peut être appelée force « musculaire \ Eni\n,\di sensibilité est la force du « nerf, n'appartient qu'au nerf, et doit être appelée a force nerveuse -. »

Toute cette analyse physiologique est très-bonne, et Barthez a tort, quand il la combat.

«M. Blumenbach, dit-il, propose comme une « force qui n'est pas morte , ainsi que celle de l'é- « lasticité d'Haller, une force vitale qu'il dit être unice verselle, et comme le premier degré de toutes les « autres. C'est la contrartilité ou le simple effort « de tendance à la contraction, force vitale qu'il « fait résider dans tout le tissu cellulaire, et par « conséquent dans presque tout le corps \ »

«Mais, ajoute-t-il, il n'importe d'appeler force « vive de contractilité ce que j'ai appelé, d'après « Stahl, force de mouvement tonique. On doit tou- « jours reconnaître, d'après les faits que j'ai re- « cueillis, que celte force agit habituellement, et « dans les muscles, et dans des organes non mus-

1 « Irritabilifas (Hallpriana iUa. propriè sic dicta) muscu- « lari unice fibrœ competit, ideoque vis muscu/ans diceuda. »

(Ibid., p. 33. ) , • ^ .„

2. Restât denique raemoranda sensibilifas, qnod unice nervosj. « meduUœ cum sensorio communicanti conveniat, vis ntn-ea « dicta... » {Ibid., p. 35.)

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