‹ De la vie et de l'intelligenceChapitre 58 sur 229 · Nouv. éfém. de la sci. de l'homme, t. I, p. 14b · texte numérisé non relu

Nouv. éfém. de la sci. de l'homme, t. I, p. 14b

« ciileux, sans y produire ordinairement des mou- « vemenls dont le progrès soit visible, et que, dans « certaines circonslances, cette force opère, dans « l'une et l'autre sorte d'organes, des mouvements « dont le progrès est visible '. »

Non. Ces deux sortes d'organes, les organes non musculeux et les organes musculeux, ne peuvent, sons le rapport de leurs forces, être confondus. La conlractilité de Blunienbach [tonicité de Stalil, claslicilé d'Haller, mouvement à progrès non visible de Barthez) apparlient à tous les organes, musculeux ou nQ\^]^\.V irritabilité, \ irritabilité hallérienfie, la vraie irritabilité, V irritabilité proprement dite, n'appartient qu'aux muscles.

Nous venons de passer de Glisson à Slahl, à Bordcu, à Barthez, à Haller, à Blumenbach ; et chacun a fait son changement. Ce que Glisson appelle irritabilité, Slahl, Bordeu, Barlhez l'appellent /ow?c«7c, Haller l'appelle élasticité, et Blumenbach cow^mrtilité.

§ Y. — Contractililé de Bichat.

Enfin, arrive Biclial. Il écarle le mol irritabililé; il y substitue celui de co/itractllité, et puis il ima-

\. lbid.,\u\kl{NoU'^).

gine deux ou trois sortes de coniractilitcs , \ animale, Y organique, celle de tissu ', etc.

g VI.— De la motricité, force du nerf que j'ai, le premier, découverte et dénommée.

Il y a dans le nerf deux forces : la sensibiUlé, par laquelle il reçoit et trausmel Yimpression à l'animal, et la motricilé, par laquelle il agit sur le muscle, et provoque la contraction.

La sensibiUté lui vient de sa racine postérieure, et la motricité de sa racine antérieure.

Nous avons vu tout cela dans la première partie de ce livre, et je me bonie ici à le rappeler.

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