Œuv, ro)np., p. 0C
2. Xoiireoux e'/ciiidif-s de lu -srifucc ih l'hominr, 1. I^ \\. 1"9 (2e édition).
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Barthez ne s'en tient pas là. Il distingue très-bien les forces toniques des forces motrices, et les forces motrices des forces sensitives. Il commence même par donner une définition très-nette du mouvement Ionique et du mouvement dû aux forces motrices.
« Les mouvements de tous les solides vivants se « font, dit-il, de deux manières : ou avec un progrès « rapide, et que nos sens ne peuvent suivre, ou avec « une maiclie trop tardive pour que l'imperfection « de nos sens nous permette de l'apercevoir '. » — « Le dernier de ces mouvements, continue-t-il, est « le mouvement tonique; on peul donner au pre- « mier le nom de mouvement musculaire^. »
Et jusque-là, rien de mieux; mais il ajoute*. « Quoique le mouvement nmsculaire s'exécute a principalement dans les muscles, il a lieu aussi « dans des organes dont la structure n'est point « musculaire ' » ; et c'est, du même coup, recon^ naître et méconnaître la belle découverte d'Haller;
Entin, un troisième médecin de Montpellier, et très-digne d'être cité à côté des deux précédents, Fouquet, revient à l'opinion de Bordeu, critiquée par Barthez.
I. Nouveaux élétncnh de lu science de l'hortime, t. l, p. 11^2: -2. llAd , p. 113.