Hech. pliijs. ■■mr la vie et lu mort, p
Hou I) El. 61
Vienl, en premier lieu, Boideii, le hès-spiridiel mais très-impérieux Bordcii, qui n'a jamais MniUi souffrir que l'on sc\^Ri'à[Yirrifabi/i(c delà senyibili/c.
« Les savants ont reçu avec empressement, dit-il, « les expériences et les réflexions d'un médecin « philosophe des plus distingnés de ce siècle, 0 3F. Haller : il a pris l'irritabilité des parties du « corps vivant pour un principe général, et il l'a « mise à la place de la sensibilité, qui avait de « même été regardée comme un principe général « dans l'école de Montpellier^ avant qu'il fût ques- « tion de l'irritabililé, considérée sous ce point de M vue. Or, la sensibilité parait plus aisée à com- « prendre que l'irritabilité, et elle peut très-bien « servir de base à l'explication de tous les pliéno- « mènes de la vie...' »
Vient ensuite Barthez. 11 combat Bordeu. « On « manque, dit Barthez, à ce que prescrit la bonne c( méthode de philosopher dans la science de « l'homme, lorsqu'on soutient, avec quelques phy- « siologistes récents, cette opinion (qu'on a faussca jnent attribuée à l'école de Montpellier) que c'est c( la sensibililé qui est le principe de la vie dans « l'homme et dans les animaux -. »