‹ De la vie et de l'intteligenceChapitre 101 sur 163 · Mém. sur la nat. sensib, et irrit., etc., 1. 1, p · texte numérisé non relu

Mém. sur la nat. sensib, et irrit., etc., 1. 1, p

ISe HALLKR.

i( prouver une vérité physique *...» — a Engagé dans a un ouvrage immense, il m'importe de constater ce « que je devrai enseigner sur la sensibilité de la a plus grande partie du corps animé... Il n^y a que et Terreur qui doive me donner de la peine, et si « j'y ai demeuré depuis sept ou huit ans, il n'est « pas trop tard d'en sortir encore et de rejoindre a le parti de la vérité dans un ouvrage, qui est celui et de ma vie entière, et qui doit faire passer à la a postérité les sentiments réfléchis de ma vieila lesse ^. »

Jamais auteur ne s'est épanché dans un langage plus digne. Uouvrage immense dont parle Haller, cet ouvrage, qui est celui de sa vie entière, et qui doit faire passer à la postérité les sentiments réflè" chis de sa vieillesse, est sa grande physiologie ; mais il est aisé de voir que, dans ce grand ouvrage, ce qui le touche le plus, le point sur lequel il appelle d'une manière plus particulière et plus émue le regard de la postérité, est ce travail heureux par lequel il a séparé les parties insensibles des parties sensibles, les parties sensibles des parties irritables, et par lequel il a fait faire aux physiologistes le premier pas quMls eussent encore fait

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