‹ De la vie et de l'intteligenceChapitre 104 sur 163 · Voyez, ci-devant, p. 161 et suiv · texte numérisé non relu

Voyez, ci-devant, p. 161 et suiv

« sur Virritahilitè, qu'on a prétendu mal à propos (( isoler de la sensibilité , à qui elle tient essentiel- (( lement et nécessairement *. »

Tous ces détails sur Bordeu sont curieux et précieux, car ils viennent de Thomme qui l'a le plus connu et le mieux compris. Mais que , d'iin autre côté, Fouquet comprenait peu Haller^! Ce n'est pas mcd à'propos qu'Haller a isolé la sensibilité de l'trntabilité: tout son mérite, au contraire, toute sa gloire est de les avoir isolées , et définitivement isolées, en plaçant et localisant exclusivement l'une dans le nerf et Taulre dans le muscle '.

II. — D'Haller et de ses élèves ou des partisans de l'irritabilité.

Fouquet et Bordeu eurent beau faire ; l'esprit humain veut du nouveau :

Il noas faut du nouveau, n'en fùt-il plus au monde ^.

On laissa la sensibilité et l'on courut à Virritahilitè.

Fouquet, élève de Bordeu, avait dit : « Lasensibi-

i. Discours sur la clinique, p. 78.

2. Nous avons vu, p. 179, que Bordeu ne le comprenait pas mieux. « M. Haller a pris V irritabilité t^wc un principe général^ €< et il Ta mise à la place de la sensibilité,,, »

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