‹ De la vie et de l'intteligenceChapitre 106 sur 163 · Encyclopédie^ art. Sensibilité · texte numérisé non relu

Encyclopédie^ art. Sensibilité

2. « Meretur irr Habilitas inter primarias proprietates corpo- « rum recipi, utquae animalibus omnibus est communis, eommqiie « forte vitam sola absolvit.,. » Zimmermann : Dissertatio physiologica de itritabilitatej p. 70. Gœttingue, 1751.

3. Tissot : Vie de Zimmermann, p. 11 et suiv. — * Genève, 1797* Voyez aussi le Discours préliminaire que ce même Tissot a mis en tête de sa traduction des Mémoires d'Haller sur la nature sensible et irritable des parties du corps animal, p. v.

4. Tissot : Discours préliminaire, mis eu tête des Mémoires sur la nature sensible et irritable des parties du corps animal ^^. v.

5. Mémoires sur la nature sensible et irritable des parties du corps animal, t. IV, p* 97.

avait été connue de Glisson * ; et c'est de Glisson même qu'elle tenait ce nom d'irritabilité.

En second lieu, elle n'est pas la vie même^ ni même la propriété première de la vie; car au-dessus d'elle il y a la sensibilité, comme, au-dessus du muscle, il y a le nerf.

Enfin, elle est subordonnée au nerf par un autre côté encore; car indépendamment de la se7uibilité, le nerf a une autre faculté, la motricité, faculté nouvellement démêlée de la sensibilité, et qui est la faculté même (elle, et non la sensibilité) en vertu de laquelle le nerf agit sur le muscle et le contraint à se mouvoir sous les ordres de la volonté.

m. — De deux adversaires particuliers d'Haller.

Dans cette foule d'adversaires que lui suscita sa belle découverte de Y irritabilité, Haller en rencontra deux d'une nature très-singulière.

Le premier fut Whytt, espèce de stahlien attarde qui s'imagina être fort habile que de soutenir contre Haller que V irritabilité, cette prétendue grande découverte, n'était autre chose que Yâme ^.

Haller lui répondit très-bien qu'à ce compte

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