‹ De la vie et de l'intteligenceChapitre 117 sur 163 · Ibid.y p · texte numérisé non relu

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s'offrent d'eux-mêmes à l'observation , dans Tétude des corps vivants, sont trop enveloppés, trop complexes, pour pouvoir être directement saisis. Ce que Fontenelle dit si bien des faits qu'étudie la physique est bien plus vrai encore de ceux qu'étudie la physiologie.

<r Le moindre fait qui s'offre à nos yeux est com- « pliqué de tant d'autres faits qui le composent ou «le modifient qu'on ne peut, sans une extrême « adresse, démêler tout ce qui y entre, ni même, « sans une sagacité extrême, soupçonner tout ce « qui peut y entrer. Il faut décomposer le fait dont « il s'agit en d'autres qui ont aussi leur composi- (( lion... Les faits primitifs et élémentaires semblent « nous avoir été cachés par la nature avec autant (( de soin que les causes, et quand on parvient à « les voir, c'est un spectacle tout nouveau et entiè- « rement imprévu '. »

III. — De la manière dont Barthez établit l'imité dn principe de la vie.

Le véritable service rendu par Barthez aux physiologistes a été de leur rappeler, avec l'autorité que donnent un profond savoir et le ton d'un homme qui pense fortement, Vunité, la grande

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