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DE LA VIE CONSIDÉRÉE EN GÉNÉRAL

I. — Des propriétés vitales, telles que les entendait Bichat.

M. Cuvîer loue Bichat « de s'être borné à con- « stater les propriétés de chacune des parties du «corps, à déterminer ces propriétés par leurs a effets, à étudier chacune d'elles dans l'élément «auquel elle appartient;» et surtout il le loue: a de ne les avoir pas ramenées à un principe a abstrait, tel que le principe vital de Barthe?, par « exemple ^D

Assurément Barthez n'est point excusable ; et, sur son principe vital, j'ai dit ce que je pensais ^. Mais aussi peut-on se borner, comme le veut Bichat, et comme Cuvier l'en loue, à ne considérer les propriétés, les forces vitales, que comme des ressorts isolés, épars, qui ne tiennent point ensemble, qui n'ont point de lien commun ?

Lorsque je dis que la sensibilité réside dans le nerf, Yirritabilité dans le muscle, la coordination

1. Leçons sur r histoire des sciences naturelles^ article Bichat

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