‹ De la vie et de l'intteligenceChapitre 38 sur 163 · Traité des sensations, p · texte numérisé non relu

Traité des sensations, p

de penser ' ; et celte faculté, il veut qu'elle soit produite par deux puissances qu'il app^îUe passives * (vraie contradiction dans les termes) : Tune, la puissance de recevoir les impressions, et qu'il nomme sensibilité physique^; l'autre, la puissance de conserver ces impressions, et qu'il nomme mémoire*; et il ajoute que «la mémoire n'est autre « chose que la sensation continuée , mais affaî- « blie^, »

La mémoire ne saurait être la sensation, pas*plus que V esprit n'est la sensibilité, la sensibilité physique ^ pour parler comme Helvétius : l'esprit est Yintelligence, la mémoire est une faculté, un élément de Y intelligence; et Y intelligence n'est pas la sensibilité^ n'a rien de la sensibilité, et réside dans un organe où ne réside pas la s&nsibilité.

i. « L'esprit est la faculté même de penser. » (Ghap. I«', p. 1, édition de 1774.)

2. « Nons avons en nous deux facultés^ ou, si je Tose dire, « deux puissances passives... » p. 2.

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