CEiar. comp., p. 668. i
2. Nouveaux éléments de la science de l* homme, t. I, p. 179 (2e édition).
Barthez ne s'en tient pas là. Il distingue très-bien les forçai, toniques des forces motrices, et les forces motrices des forces semitives. Il commence même par donner une définition très-nette du mouvement tonique et du mouvement dû aux forces motrices.
« Les mouvements de tous les solides vivants se « font, dit-il, de deux manières : ou avec un progrès € rapide, et que nos sens ne peuvent suivre, ou avec « une marche trop tardive pour que l'imperfection « de nos sens nous permette de l'apercevoir ^ » — « Le dernier de ces mouvements, continue-t-il, est « le mouvement tonique ; on peut donner au pre- € mier le nom de mouvement musculaire ^. d-
Et jusque-là, rien de mieux; mais il ajoute : a Quoique le mouvement musculaire s'exécute a principalement dans les muscles , il a lieu aussi a dans des organes dont la structure n'est point «musculaire^»; et c'est, du même coup, reconnaître et méconnaître la belle découverte d'Haller.
Enfin, un troisième médecin de Montpellier, et très-digne d'être cité à côté des deux précédents, Fouquet, revient à l'opinion de Bordeu, critiquée par Barthez.