III. ACTION DU GRICO -ARYTÉNOÏDIEN POSTÉRIEUR
C’est le muscle dilatateur de la glotte, c’est le muscle respirateur, le seul antagoniste d’après les traités classiques des autres muscles de la phonation. Telle n’est pas l'opinion de Jellenfy qui prétend que, lorsque le larynx est en état d’accommodation vocale, le crico-aryténoïdien postérieur vient joindre son action à celle des autres muscles du larynx. Il serait alors constricteur, action difficile à admettre et qui concorde peuavec ce fait de pathologie laryngée que les paralysies doubles du crico-aryténoïdien postérieur n’altèrent presque jamais la voix.