CONCLUSION
Le lecteur qui aura bien voulu nous suivre dans cette | longue et aride étude, reconnaitra, nous l’espérons, que nous n'avons point fait un travail inutile et que la question soulevée mérite une sérieuse attention. Peut-être même ne demeurerons-nous pas seul de notre avis.
| Ceux, toutefois, qui entendront maintenir l'opinion tradi- ) tionnelle de l’authenticité des Annales et des Histoires, ne pourront point, croyons-nous, se borner pour la justifier à , contester quelques-unes de nos assertions. Ils auront à faire | connaître les motifs qui ne permettent pas de douter de la
| 1 CF. Infessura, Diarium urbis Romae (Rer. Ital. Seript., t. IL, p. 4409) : Per- | dette la vita quell” homo da bene ed amatore dello hene e libertà di Roma,
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