‹ De lʼemploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 153 sur 174 · Kryolithe du Groënland 3 Na F — {— Xl2 F · texte numérisé non relu

Kryolithe du Groënland 3 Na F — {— Xl2 F

Seuledans lematras, donne unpeu d’eau et décrépite sans que satransparence en soit altérée. Si, après avoir mis la matière d’essai dans un tube ouvert, on la soumet à l’insufflation immédiate en dirigeant la flamme dans l’intérieur du tube , lë verre est fortement attaqué , et l’humidité qui se rassemble dans le tube, indique, par sa réaction ,1a présence de l’acide fluorique.

Sur le charbon , la fusion s’opère et a pour résultat une perle transparente qui devient opàque par le refroidissement. A un feu soutenu le verre s’étale , le fluate de soude est absorbé par le charbon , et une croûte alumineuse demeure à la surface.

Le borax dissout aisément une grande quantité de kryolithe , et la convertit en un verre transparent qui , en refroidissant , devient blanc de lait. Mêmes effets sont produits par le sel de phosphore. La boule vitreuse prend quelquefois une teinte rougeâtre due à la présence d’une petite quantité de cuivre.

Avec la soude , ce fossile fond en un verre clair , qui s’étale et tourne au blanc laiteux en refroidissant.

Avec l’acide boracique et le fer, on n’en tire point de phosphure de fer. f

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