Mesotype , NS 3 -1- 3 A S -f- aAq
Seule, dans le malras, donne de l’eau.
Sur le charbon, l’espèce radiée éprouve une extension longitudinale, et l’espèce compacte se boursoufle; toutes deux fondent ensuite en un verre bulleux incolore. La mésotype en grands cristaux perd seulement sa transparence , et se vitrifie ensuite sans boursouflement.
Avec le borax , la solution s’opère difficilement.
DlîS MINÉRAUX. 555
La matière d’essai se tuméfie à ia vérité dans le' verre de borax ; mais une partie reste sous la forme d’une masse blanche , et exige une très-longue insufflation pour se dissoudre. Le verre est Iransparent et incolore.
Dans le sel de phosphore, la décomposition se fait avec beaucoup de facilité , et donne pour résidu un squelette de silice. Le verre devient opalin en refroidissant.
Avec la soude, le minéral se dissout en un verre transparent.
R. La mésotype1 compacte jaunâtre, de Miss en Bohême , devient rouge avant d’entrer en Lésion. Ce phénomène vient de ce que la couleur du fossile est due à un hydrate d’oxide de fer.
9. Mésolithe de Hauenstein en Bohême NS3 + CS 3 + 6 AS -(- 3 Aq.
Se comporte comme la précédente.
- 10. Albite de Broddbo, Finbo et de Haddaw dans le Connecticut , NS3 -f- 3AS3.
Se comporte en tout comme le feldspath. ( Voyez l’article relatif à ce minéral. )
n. A nalcime de F assa et de l’Etna, .......
NS’+ 3 AS* -hZAq. ( Rose. )
Seul, dans le matras 3 dégage de l’eau. Celui qui est transparent tourne au blanc laiteux.
Sur le charbon, une chaleur modérée altère peu son aspect ; la chaleur croissant , il devient trans-
356 CARACTÈRES l'YROGNOSTIQUES
parent , et fond ensuite en un verre diaphane légèrement bulleux , sans boursouflement ou bouillonnement préalables.
Dans le borax, se dissout très -difficilement (même en poudre) et donne un résidu consistant en une concrétion opaque. Du reste, la partie vitreuse est transparente.
Avec le sel de phosphore, se décompose lentement, et donne pour résidu un squelette légèrement bulleux. Le verre est transparent et ne devient opalin qu’après une longue insufflation ; alors même l’effet est très-peu sensible.
Avec la soude , donne un verre transparent.
Avec la solution de cobalt, donne un verre bleu.
12. Ekebergite, natrolithe de Hessqlkulla, . . .iVS’ + SCS’-}- 12AS.
Seule, dans le matras , donne un peu d’eau, mais ne change pas d’aspect.
Sur le charbon , blanchit , perd sa transparence , se boursoufle un peu , et fond ensuite en un verre bulleux et incolore.
Dans le borax elle sel de phosphore, se dissout avec effervescence , absolument comme le paranthine ou la scapolithe.
Avec la soude, fond comme le paranthine de Pargas , c’est-à-dire très-difficilement , en un verre transparent , dont la couleur verdâtre est développée par du fèr.
i 5. Rubellitei tourmaline apyre (Natron-tourmalin) de Sibérie et d’Amérique , NS-\-gAS (?)
Seule , dans le matras , donne un peu d’humidité sans changer d’apparence; la rubellite diaphane ne dégage point d’eau.
Sur le charbon s tourne au blanc de lait , se gonfle beaucoup plus que la tourmaline d’Utô , se fendille comme cette dernière , dans une direction transversale et oblique , ne fond pas , mais se vitrifie dans les parties extrêmes.
Dans le borax , se dissout aisément et avec effervescence , en un verre transparent , où nagent quelques flocons dont la dissolution est lente.
Dans le sel de phosphore , se décompose assez facilement et avec effervescence ; le résidu est un
squelette de silice , et le verre est opalin.
- ('• .*< j • ).(.■( . <sî, ,ï,f •
Avec la soude , se convertit très-difficilement en
un verre opaque.
Sur la feuille de platine , offre les réactions du manganèse à un degré très-intense ; la tourmaline diaphane et incolore d’Amérique se fait remarquer plus particulièrement sous ce rapport,
R. On voit que la tourmaline apyre est plus soluble avec les flux que la tourmaline d’Utô. Cette différence paraît tenir à ce que la première se tuméfie plus que la seconde , à une haute température. Or , cette tuméfaction favorise, ains
558 CARACTÈRES PYKOGNOSTIQüES
que nous l’avons déjà remarqué , l’introduction , et par suite l’action chimique des dissolvans.
1 1 . Potassium.
i . Polyhalithe d’Ischel en Autriche , . . . . . .
ËS2-f- a Ca Ss-j-/j. Aq. Donnée par le pro¬
fesseur Stromeyer.
Seule , dans le matras , dégage de l’eau en même temps que sa couleur rouge pâlit.
Sur le charbon , se résout en une boule opaque, d’un jaune rougeâtre , laquelle , traitée par la flamme intérieure , se fige, blanchit, et présente une coque vide ; sa saveur est alors salée et légèrement hépatique.
Dans le borax, se dissout avec une vive effervescence , et donne , après quelque temps d’insufflation', un verre diaphane qui , par le refroidissement , devient rouge-sombre sans perdre sa transparence. Ce n’est qu’en mettant une grande quantité de matière à l’essai, que l’on obtient un verre qui devient opaque en refroidissant.
Avec le sel de phosphore , se dissout en un verre transparent et incolore. Il faut que la matière d’essai soit en grande proportion pour que le verre devienne opaque.
Avec la soude, se décompose et donne pour résidu une masse terreuse qui , au feu de réduction , prend une couleur jaunâtre , due à un mé-
DES minéraux. 35g
lange d’hépar. Fond avec.lc spath fluor en une perle opaque.