Andalotisite de Fahlun. Feldspath apyre
Seule 3 se sème de taches blanches (le reste conservant sa couleur) , et ne fond ni en lame mince , ni en poudre.
Avec le borax, se dissout difficilement , même fen poudre. Le verre produit est transparent et incolore.
Avec le set de phosphore, se décompose difficilement et presque uniquement sur les bords. La partie transparente du verre n’est point opaline.
Avec la soude , se gonfle et se décompose , mais ne fond pas. La soude passe dans le charbon , et une masse blanche demeure à sa surface.
Avec la solution de cobalt, prend un assez beau bleu sans entrer en fusion.
Avec l’acide borique et le fer , ne donne point de phosphure de fer.
10. A pophyliite , ichthyophthalme d’Utô , et autres lieux, KS6-\- SCS3 -f- i6Aq.
Seul , dans le matras , dégage beaucoup d’eau et tourne au blanc laiteux.
Sur le charbon , se fendille et s’étend dans le sens des lamelles. A un feu vif, se boursoufle comme le borax , et fond avec continuation de boursouflement en un verre bulleux et incolore.
Avec le borax , se dissout aisément en un verre transparent. Le verre saturé devient opaque au
Avec le set de ■phosphore , se décompose aisément, et donne un squelette de silice, qui ordinairement se tuméfie à tel point qu’il remplit toute Ja perle.
Avec la soude , se résout aisément en un verre transparent, auquel une plus forte dose de soude donne la propriété de devenir opaque en refroidissant.
1 1. Haüyne d’Italie.
Seule , dans le matras , ne donne point d’eau. Sur le charbon , perd sa couleur et fond en un verre bulleux.
Dans le borax , se dissout avec effervescence en un verre diaphane qui jaunit en refroidissant de même que le verre de gypse. Le verre saturé devient opaque en refroidissant. J
Dans le sel de phosphore, se dissout avec effer-
flamber .
3fi6 CARACTÈRES I-YROGNOSTIQUES
vescence et donne pour résidu un squelette de silice. Le verre devient opalin.
La soude l’attaque difficilement, et le transforme en une scorie qui n’est vitreuse qu’à l’extrémité du bord le plus saillant , et qui, en se refroidissâht, offre la couleur rouge de l’hépar.
R. Ces réactions se rapprochent tellement de celles que présente le lapis-lazuli , que l’on peut présumer que ces deux fossiles ont aussi beaucoup de ressemblance sous le rapport delà composition.