‹ De lʼemploi du chalumeau dans les analyses chimiques et les déterminations minéralogiquesChapitre 28 sur 174 · Oxide de zinc · texte numérisé non relu

Oxide de zinc

Seul , il prend au feu une couleur jaune qu’on aperçoit bien au jour , mais non à la clarté de la lampe. La couleur blanche reparaît après le refroidissement. Il ne fond pas , mais jette un vif éclat dans l’incandescence , et se dissipe peu à peu au feu de réduction , tandis qu’une fumée blanche sè dépose tout autour sur la surface du charbon.

Avec le borax > il fond aisément, et donne un verre transparent qui devient laiteux au flamber, et qui , pour une plus forte proportion d’oxide , prend la blancheur de l’émail en refroidissant. Au

l32 CARACTÈRES PYROGNOSTIQUES

feu de réduction le métal se sublime et le charbon

se recouvre d’une fumée blanche à une ligne de distance du verre.

Avec le sel de phosphore 3 il se comporte comme avec le borax , à cette différence près qu’il se réduit et se sublime moins facilement avec le premier qu’avec le second. Sous le rapport des réactions qu’il produit , il ressemble à la plupart des terres proprement dites.

La soude ne le dissout point ; mais , traité par ce réactif sur le charbon , il se réduit et couvre le supportée fumée de zinc ; avec un bon feu on peut faire paraître jusqu’à la flamme de zinc. Cette réaction est le caractère principal de l’oxide de zinc ; et dans les fossiles qui en contiennent, comme la gahnite par exemple , c’est à la fumée blanche dont le charbon se recouvre quand on les traite par la soude , qu’on reconnaît la présence de cet oxide.

Avec la solution de cobalt * il donne une couleur verte.

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