Koboltglans de Tunaberg. Co Âs2~f-Co S
Seul dans le matras , n’éprouve pas la moindre
altération.
Dans le tube ouvert , se grille difficilement , ne donne d’acide arsenieux qu’à un feu vif , dégage
2l8 caractères pyrognostiques
une odeur d’acide sulfureux , et blanchit un papier de fernamboue introduit dans le tube.
Sur le charbon , fume abondamment et entre en fusion après quelque temps de grillage. Se comporte ensuite comme le cobalt arsenical fondu.
5. Oxide noir de cobalt. Schwcirtzer Erdkobalt. (La localité en est inconnue ).
Seul , donne de l’eau qui sent l’empyreume.
Sur le charbon , développe une faible odeur d’arsenic ; ne fond point.
Se dissout dans le borax et le sel de phosphore en offrant une teinture de cobalt tellement foncée qu’elle masque toute autre réaction.
Est infusible avec la soude. Sur le fil de platine , forme une masse fortement colorée en vert par le manganèse, Si l’on enlève la soude colorée en vert pour la traiter à part sur le charbon, on obtient un métal blanc , peu magnétique , qui donne une teinture de fer au sel de phosphore , mais qui lui communique aussi la propriété de tourner au blanc laiteux par le refroidissement. Je n’ai pas examiné ce métal d’une manière plus particulière.
6. Arsèniate de cobalt ( cristallisé ) de Schneeberg. Co4 As2 -t- 12 Àq.
Seul dans le matras, dégage de l’eau et se rembrunit , mais ne donne point de sublimé.
Sur le charbon , fume abondamment , et dégage
N . DES MINERAUX. ' 2 If)
une odeur d’arsenic. Fond à un bon feu de réduction , et se convertit en cobalt arsenical.
Avec les flux , on obtient un verre bleu.