Un petit' étau que l’on fixe sur le support de
DU CHALUMEAU. 5f)
3a lampe , et que l’on hausse ou baisse au moyen d’une vis de pression. On l’a représenté , pi. Il , fig. 19, i k. Il offre supérieurement une entaille profonde i , dont on peut rapprocher les lèvres au moyen d’une vis l , et dans laquelle on fixe un triangle de tôle abc, destiné à recevoir une capsule ou des creusets de platine. Ce triangle est formé par la réunion de deux pièces a b d et ac d qui tournent en d sur une charnière commune, au moyen de laquelle on peut plier le triangle en deux pour le serrer dans la trousse. Les petits trous efgh, du côté a b, sont destinés chacun à recevoir l’extrémité recourbée d’un fil d’acier, dont l’autre bout s’attache autour de la pointe hémogramme du côté b c; on peut ainsi former dans le grand triangle abc quatre triangles de grandeurs décroissantes , en partant de h h. Cette disposition a pour objet de diminuer l’ouvertpre du grand triangle toutes les fois que le diamètre de la capsule ou du creuset de platine est plus petit que celui du cercle inscrit dans ce triangle. Les dimensions de la figure sont ici un peu moindres que celle, deJ’appareilîdont je me sers.
20. Un petit vaisseau de platine qui occupe conjointement avec la lampe à esprit-de-vin la plus grande division de la trousse. Ce vaisseau est muni d’un manche de bois. {V oyez mes Élémens de clr i~ mie , troisième partie , pi. I , fig. 3 et 4)-
BE t’EMPLOI,
21. Une aiguille aimantée avec une , chappe d’agate, tournant sur une tige d’acier, pi. III. , fig. 32, A, et fig. 3 1 .
22. Une aiguille électrique d’Ilaüy, fig. 5a B, pour laquelle on emploie le même pivot que pour l’aiguille aimantée.
23. U n cristal de spath calcaire parfaitement limpide pour les expériences d’électricité. Les pièces nos 21, 22 et 23 , se mettent conjointement dans un petit étui plat.
24* U n étui cylindrique ouvert par les deux bouts , pl. III, fig. 33. Une moitié de ce cylindre est occupée par un pied ou support, fait d’un tube de verre rempli de cire d’Espagne, et terminé par une petite pointe d’acier sur laquelle l’aiguille oscille lorsque le support doit être isolé. L’autre bout de l’étui reçoit un support conique , également de cire d’Espagne , dans lequel est engagé un poil de chat. Cet électroscope inventé par Haüy est le plus sensible de tous et rend les autres presque superflus pour les recherches phsyico-minéralogiques. On frotte le poil entre ses doigts pour y susciter l’électricité négative, et lorsqu ’on lui présente ensuite un corps électrique , il en est attiré ou repoussé suivant que ce corps est électrisé positivement ou négativement. Si le poil n’a subi aucune friction , il est attiré également par tous les corps électriques , et met en évidence des électricités assea
DU CHALÜME AU. Ql
faibles pour échapper à Tinfluence de l’aiguille électrique.
25. Un barreau aimanté pour équilibrer Faiguille aimantée dans lepreuve magnétique , indiquée par Haüy (1).