‹ de lesprit des loisChapitre 101 sur 168 · LIVRE XXXI, CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

LIVRE XXXI, CHAPITRE IX

put se' maintenir qu'en l'opprimant. Ce prince, voyant qu'une partie des * biens royaux et des biens fiscaux avdit. été donnée à vie ou en propriété à la noblesse, et que le clergé, recevant des mains des riches et des pauvres , avoit acquis une grande partie dès aHodiaux mêmes, il dépouilla les églises ; et les fiefs du premier partagé ne subsistant plus, il forma une seconde fois des fiefs \ Il prit jJour lui et pour ses capitaines Jes. biens des églises et les églises mêmes, et fit cesser un abus qui, à la différence des maux ordinaires, étoit d autant plus facile à guérir qu'il étoit extrême. .,

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