‹ de lesprit des loisChapitre 157 sur 168 · ET DANS LA^DÉFENSE · texte numérisé non relu

ET DANS LA^DÉFENSE

Nota. Ia chiffre romain indique le tonte ; le chiftty t rebe le nA|e.

Abbayes. Pourquoi les rois de France en- abandonnèrent les élections, IÎI, 157.

Abbés. Menaient autrefois leurs

vassaux à la guerre, m, 67.

— Pourquoi leurs vassaux n'é-

. toierit pas menés à là -guerre par

le comte, 71.

Abondance et rareté. ù& Vdt et de l'argent relatives ; abondance et rareté réelles , II , a 1 8.

Abyssins. Les suites qui résultent

, tie la rigueur de f leur carême prouvent que la religion devrait ne pas ôter la défense naturelle par l'austérité des pratiques de pure discipline.* O, 3 7 8.

Accusateurs. • Précaution» que ï'on doit prendre pour garantir les citoyens de leurs calomnies', exemples tirés d'Athènes et de Rome, 1, 3 7 8. — S'ils accusent devant le prince, et non devant les magistrats , ç'eat>une preuve de calomnie. Exception 'à cette règle, 383.— «-Du temps de» combats judiciaires plusieurs ne pouvaient pas se battre contre un seul accusé, II, 48».— -Quand étoient obligés de combattre pour leurs témoins provoqués par l'accusé,

Accusations. A qui la Jaculté de 1m

porter doit être confiée suivant . la nature du gouvernement, I, 167 , 372* — Celles de magie* et d'nérésïe dorrent être poursuivies avec une grande circonspection. Preuves d'absurdités et de cruautés qui peuvent résulter .

de la poursuite-indiscrète de ces accusations. Combien on doit se défier de celles qui sent fondées sur la haine publique, I, 356 et suivantes. — ^L'équité naturelle demande que te degré de preu- : vet soit proportionné à la gran deur de l'accusation r III, ai5, •a6V Accusation pubiitiue. Ce que c'est.

Précautions nécessaires pour en prévenir les abus dan» un état "populaire, I, à 7 8s Quand et pourquoi elle .cessa d'avoir lieu à Rome comte l'adultère, I, «09.

Accusés. Doivent, dans les grandes accusation*, pouvoir, concurremment avec la loi, se Choisir leurs juges,- 1 , «96. — Combien il faut de témoins et de voix pour, «leur condamnation , 3flfr.

— Pouvoifeat, à Rome et à Athénée, 9e retirer avant le jugement, 379. — C'est une chose inj uste de condamner celui qui nie,, et de sauver celui qui avoue, II,

3û4 TABLÉ

346. — Comment se justihoient sous les lois saliques et autres lois barbares, 455. — Du temps des combats judiciaire* , un seul ne pouvoit pas se battre contre plusieurs accusateurs, 48a. — Ne produisent point de témoins en France. Us en {produisent en Angleterre: de là vient qu'en France les faux témoins sont punis de mort ; en Angleterre non, ni, xi.

Achat (Commerce d'), II, ao5.

Achim. Pourquoi tout le monde y cherche à se vendre, I, 45a.

Acilia (la loi). Les circonstances dans lesquelles cette loi fut rendue en font une des plus sages qu'il y ait, I, 179.

Acquisitions des gens .de mainmorte. Ce serait une imbécillité que de soutenir, qu'on ne doit pas les borner, II, 35o. Voyez Clergé, Monastères.

Actions des hommes. Ce qui les fait estimer dans une monarchie , I , 78.— Causes des grandes actions des anciens,. 84. •

Actions judiciaires. Pourquoi introduites h Rome • et .dans la Grèce, I, r59.

Actions de bonne foi. BaBtrquoj introduites à Home par les pré- ' teurs , et admises parmi nous , I t 160.

Actions tant civile* que criminelles.

Etaient autrefois décidées par la voie du combat judiciaire, II,

Adalingues. Avpient chez les Germains la plus forte composition , HI, 78.

Adelhard ou Agobard. C'est ce favori de Louis-ie-Débodnaire qui a perdu ce prince par les dissipations qu'il lui a fait faire,

. III, 17a, 174.

Adoption. Pernicieuse dans une aristocratie, I, iao. — $efaisoit

chez les Germains par les armes,

II, *9- Adulation. Comment l'honneur l'au*

torise dans une monarchie , I, 79-

Aduitère. tkunbien il est utile que l'accusation en soit publique dans une démocratie', I, zx3. — Éloit soumis à Rome a une accusation publique f pourquoi, ao8. : — Quand et pourquoi il n'y fut plus soumis à Rome, a 10. — Auguste - et Tibère n'infligèrent que dans certains cas les peines prononcées par leurs propres lois contre ce crime, aia, ai3. — Ce crime se multiplie en raison de la diminution des mariages, II, 397. — U est contre- la nature de permettre aux enrantsd'accuser leur mère 90 leur belle-mère de ce

.crime, >ja. — La demande en séparation pour raison de ce crime doit être accordée au mari seulement, comme a fait le droit ciyil, et non pas. aux deux conjoints , comme a mit le droit canonique, 379."*.

Adulténns. Il n'est point questioa de ces- sortes d'enfants à laChine, ni dans les. autres, pays de l'O-

. rient: pourquoi, II, a63.

JErarii. Qui Ton nommoif ainsi à Rome, H, 410.

Affranehis. inconvénients de leur trop grand nombre, I, ,468. — Loi abominable que leurjrand nombre fit passer chez les Volsiniens, 469. —Sagesse des lois romaines à leur égard : part qu'elles leur laissoient dans le gouvernement de la république, 470. — Pourquoi ils dominent 'presque toujours à la cour des

- princes et chez les grands, 47a.

Affranchissements. Règles que l'on doit suivre à eet égard dans les di^érents gouvernements I, &6$ etsuiv.

Affranchissement des serfs. Est une

des matières.

T det coutumes de Jgrwnt.YQjexloiagmtm.

des sources France» II, 544. v

Afrique. iSt y feait plus de filles que.

de garçons : la polygamie peut donc y avoir lieu, I, 478.— Pourquoi il est et sera ; toujours, si avantageux d'jr commercer, II, 1 29. — Du tour de l'Afrique, i 60. < —Description de ses- côtes» ibid.

— Comment on y commercoit axant la découverte du cap de $onne-Espérànce, ibid* — Ce queles Romains en connqissbient , ibid. — Ce que Ptolomée géographe enconnoissoit, z6a. — te voyage des Phéniciens et d'Eudoxe autour de l'Afrique étoit regardé comme fabuleux par .Ptolomée. Erreur singulière de ce géographe à cet égard , z63.

—Les anciens en connoissoient bien l'intérieur et mal Je$ côtes :

nous en connaissons bien les côtes etmaU'intérieur, /£/</.— Descrip^ tion de ses côtes occidentales , ibid^ — lies noirs y ont une monnoie sans en avoir aucune, a 16.

•— » Comparaison des , moeurs de seshabitànls chrétiens avec celles de ceux qui ne le sont pas, II, 3ia, .

Jgilolfmgue$. Ce que c^tôijf chez les Bavarois ; leurs prérogatives,

Ce que e étoit à Rome : leurs droits sur les successions , ir, 410. - Agobard. £a fameuse lettre à Louisle -Débonnaire prouvé que la loi salique n'étoit point établie en Bourgogne, II, 439. — Elle prouve aussi que la.loi de Gondebaud subsista long-temps chez les Bourguignons, 44 a. : — Sa fameuse lettre semble prouver que la preuve par le combat n'étoit point en usage chez les Francs :

elle y étoit cependant en usage ,

DB L mSPHlT DXS LOIS. T. III.

Agnats.

Agriculture. Doit-elle dans une république être régardée comme une; profession se» vile? I , $3.— Etoit interdite aux citoyens dans la Grèce, 9 4* -Honoré^ à la Chine, I,'43o.

Aïeul. Les petits enfants suecédôient à l'aïeul paternel et non à l'aïeul maternel : raison de cette disposition des lois romaines, II „ 410. / \ ,

Aînesse (droit d"). Ne doit pas avoir lieu entre les nobles dans l'aristocratie , I , îao. ~ Ce

- droit, qui étoit inconnu sous la première race de nos rois , s'établitavec la perpétuité desne% et passa même à la couronne, qui fut regardée -comme un fief, MI, 199.

Air de cour. Ce que c'est dans une monarchie, I, 80. ,

Aistulphk. Ajouta de nouvelles lois à celles des Lombards, II,

43o# ' 4laric. Fit faire une compilation

du epde Théodosien, qui servit

de lois aux Romains de ses états,

Alcibiads. Ce qui l'a rendit admirable,!, roi. . I

Alcoràn. Ce livre n'esit pas inutile à la liberté dans les pays despotitiques, I, 38o,. — Geugiskan le fait fouler aux pieds de ses cire* yaux,'ll, 345. *• / ,

Alep ( Carafvane d' ). Sommes immenses qu'elle porte en Arabie, II, 179.

Aïeux. Comment furent changés en fiefs, III, 1 3 8 et suiy., 168. .

ALBZUffDax. Son empire fut divisé parce, qu'il étoit trop grand pour une monarchie, I, *4t.- : — 3el usage qu'il fit de sa conquête de la Bactriane, 369. — Sagesse xle sa conduite pour conquérir et pour conserver ses conquêtes,-

3û6 TABLE

276. — Comparée César, a84< — Sa conquête : révolution qu'elle causa dans le commerce, II, 1 46.

— Ses découvertes, ses projets de commerce et ses travaux, x 48- — ' A-t-ii voulu établir le siège dé son empire dans l'Arabie? i5o. — Commerce des rois grecs qui lui succédèrent, 1 5 1 et suiv.— Voyage de sa flotte, 1 5 7 et suiv. — Pourquoi il n'attaqua pas les colonies grecques établies dans l'Asie ; ce qui en résulta» 170. -—Révolution que sa mort causa dans le commence, câx* — On peut prouver, en suivant la méthode de M. l'abbé Dubos , qu'il n'entra 9 point dans la Perse en conquérant, mais .qu'il y fut appelé par les peuples , m, io3.

▲uuimi, etnperafr. Ne veut pas quelle crime de lèse-majesté indirect ait Heu sous son règne, • 1,363.

'Alexandrie, Le frère y pouvait épouser «a sœur, soit utérine , soit consanguine, I, 104; «—Où et - pourquoi «Ue ra£ bâtie * II , 149.

Alger. Les femmes y sont. nubiles à neuf ans: elles doivent donc être esclaves, I, 474-— Oh y est si corrompu qu'il y a éfes sérails où il n'y a pas une seule femme, ,481»— La dureté du gouvernement fait que chaque père de famille y a un trésor enterré , II, »o8.

Aliénation des grands offices et des Jufs. S'étant introduite diminua le pouvoir du roi, III, 191 et suiv. * * ' «i

Allemagne. République fédérative, et par là regardée en Europe comme éternelle, I, a5o. — Sa république fédérative plus iin-

parfaite que celles de Hollande et de Suisse, a 5a. —Pourquoi cette république fédérative subsiste malgré lé vice de sa cens-

titution, a 5 3* — Sa situation -vers le milieu du règne de/ Louis XIV contribua à la grandeur relative de la France, a6o. — Inconvénient d un usage qui se pratique dans ses diètes, 299. — Quelle sorte d'esclavage y est établi , I , 456. — Ses mines sont utiles , parce qu' elles ne sont pas abondantes, aoa. — Origine des grands fiefs que les ecclésiastiques y possèdent, II, r6o. — > Pourquoi les fiefs y ont plus long-iemps conservé leur constitution primitive qu'en France, 197.— ^I/empire y est resté électif, parce qu'il a conservé la nature des anciens fiefs, aoo.

Allemands. Les lois avoient établi jm tarif pour régler chez eux les punitions des différentes insultes que Ton pouvoit faire aux femmes, I, 440. — flstenoient toujours leurs esclaves armés, et cherchoiènt à leur élever le courage,

. 46a. — Quand et par qui leurs lois furent rédigées , H, 4*8. — Simplicité de leurs lois: cause de celte simplicité, 4*9- — Leurs N " lois criminelles étoient faites sur le même plan que les lois ripuaires , 456. Vpyex Ripuaires.

Alliance. L'argent que les princes emploient pour en acheter -est

' presque toujours perdu , I, 41 3.

AUic.Ot qu'on appeloit ainsi àRome, II,a55.

AUodiahê (terres). Leur origine, ÏII,66. ' ■• ,

Ambassadeurs. Ne sont soumis ni aux }ois ni aux princes du pays où ils sont: comment leurs fantes doivent être punies, II, 4o3.

jimbition. Est fort utile dans une monarchie , 1 , 70. — Celle des corps d'un état ne prouve pas toujours la corruption des membres, II, 535.

Ame. Il est également utile ou per-

DES MATIÈRES

nicieux à la société civile de la croire ' mortelle ou immortelle , suivant les différentes conséquen- ' ces que chaque secte tire de ses principes à ce sujet, II, 33a.

— Le dogme de son immortalité se divise en trois branches, 344,

Amendement des jugements. Ce que c'étoit: par qui cette procédure fut établie: à quoi fut substituée, U, 5o6„

jémendes.Lesseiçneurs en pay oient autrefois une de soixante livres, quand les sentences de leurs juges étaient réformées sur l'appel; abolition de cet usage absurbe, H,5i3.— Suppléoient autrefois à la condamnation des déjpens , pour arrêter l'esprit processif, 5fj,5iS.

Américains. Raisons admirables pour lesquelles les Espagnols les ont mis en esclavage , 1 , 449.

-—Conséquences funestes qu'ils tiraient du dogme de l'immortalité de l'âme, II-, 33i.

Amérique. Les crimes qu'y ont commis les Espagnols a voient la religion pour prétexte , 1 , 449.

-7- C'est sa fertilité; qui y entretient tant de nations sauvages , II , a 1 , — Sa découverte : comment ony.faitle commerce, 191, — — Sa découverte a lié les trois autres parties du monde: c'est elle qui fournit la matière du commerce, 195, 196. — L'Espagne s'est appauvrie par les richesses qu'elle en a tirées, 197, 198. — Sa découverte a favorisé le commerce et la navigation de l'Europe , a x 2 . — Pourquoi sa découverte diminua de moitié le prix de l'usure, ai 3. — Quel changement sa découverte a dû apporter dans le prix des marchandises , a 1 7 . — Les femmes s'y faisoieht avorter pour épargner à leurs enfants les cruautés

des . Espagnols , 370. — Pourquoi les sauvages y sont si peu . attachés à leur propre religion , et, sont si zélés pour la nôtre quand ils l'ont embrassée, II,

Amimones.* Magistrats de Gnide :

inconvénients de leur indépen* dance , I, 3o£.

Amortissement. Il est essentiel pour

\ un état qur doit des rentes d'avoir un fonds d v amortissement, II, a35.

Amortissement ( droit d" ). Son utilité. La France doit sa prospérité à l'exercice de ce droit; il faudroit encore l'y augmenter, n,35i.

Amour. Raisons physiques de Tinsensibilité des peuples du nord , et de l'emportement de ceux du.

midi pour ses plaisirs , 1 , 4a3 , —A trois objets et se porte plus ou, moins vers chacun d'eux t selon les circonstances , dans chaque siècle et dans- chaque nation , II, 428.

Amour antiphysique. Naît souvent de la polygamie, 1 , 48 x.

Amour de la patrie. Produit la bonté des mœurs , t , 99. — Cm que c'est dans ta. démocratie , ibid.

Amphictyott. Auteur d'une loi qui est en contradiction avec elle* mêihe , III , 4-

Axastask ( l'empereur'). 'Sa clémence est portée à un excès?

dangereux ,1,189.

Anciens. En quoi leur éducation était supérieure à la nôtre , I , 86. — Pourquoi ils n'a voient pas une idée claire du gouvernement monarchique , 3 14. — r Leur commerce, II, i3a.

Anglais. Ce qu'ils ont fait pour favoriser leur . liberté , 1 , 55.

— Ce qu'ils seroicnt s'ils la perdoiënt , ibid. — Pourquoi ils

ao.

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