‹ de lesprit des loisChapitre 158 sur 168 · T^BLE · texte numérisé non relu

T^BLE

n'ont pu introduire la 'démo* crotie chez eux , 6 t. — On rejeté l'usage de la question sans aucun inconvénient, i85.— ^ Pourquoi plus faciles à vaincre chez eux qu'ailleurs , a 58. -— [ C'est le peuple le phis libre qui ait jamais existé sur la terre :

leur gouvernement doit servir de modèle aux peuples qui veulent être libres, I, Ï77. — Raisons physiques dû penchant qu'ils ont k se tuer: comparaison à cet, égard entre eux et les Romain* , 437.— Leur caractère : -gouvernement. qu'il leur faut en conséquence, 438.— Pourquoi les uns sont royalistes et les autres parlementaires :

pourquoi ces deux partis se naissent mutuellement si fort , et pourquoi les particuliers passent souvent de l'un k l'autre , y. , 84. ~ On les conduit plutôt par . leurs passions que par la raison ,87. — Pourquoi ils supportent des impôts si onéreux , ibid. — Pourquoi pi jusqu'à quel point ils aiment leur liberté , ibid.' — 'Source de leur crédit, 8 8.* •^* Trouvent dans leurs emprunta mêmes des ressources pour conser*, ver leur liberté, ibid.-— Pqurquoi ne font point et ne veulent point faire de conquêtes,^*/. -^-Causes de leur humeur sombre, de leur timjdité et de leur fierté, ^97.

^— Caractère de leurs écrits , ibid, Angles, Tarif des compositions de

ce peuple , ni , 78.

4ngkurrt, Fournit la preuve ■ qu'une démocratie ne peut s'établir sans vertu , I, 6 1 . ■ — Pourquoi les emplois militaires y sont toujours unis avec les magistratures , 146.-— Comment on y juge les criminels , 1 58. — Pourquoi il y a dans ee pays moins d'assassinats qu'ailleurs , 18 5.—

Peut-il y avoir du luxe dans ce royaume? ao 3. — - Pourquoi la noblesse y défendit si fort Charles F r * a3o. — Sa situation vers le milieu du règne de Louis XIV contribua à la grandeur relative de la France, 260. — Objet principal de son gouvernement , ao>3. «—Description de saj&nsti- \ tut&ç 9 ibid, — Conduite qu'y doivent tenir ceux qui y représentent le peuple , 398. — Le sys- .

terne de son gouvernenient est ; tiré du livre des mceuss des Ger- > mains par Jacite : quand ce système périra , 3 1 o. — - Sentiment de l'auteur sur la liberté de ses" peuples., et sur la question de 'savoir si son gouvernement est préférable aux autres , 3ir. — Lés jugementss'y font à peu près comme ils se faisoïent à Rome du temps de la république, 334.

— Comment et dans quel cas on y prive un citoyen de sa liberté 9 pour conserver celle de tour , 1 , 377. — On y lève mieux les impôts sur les boissons qu'en France, 401.— -Avances que les marchands y font à l'état , 409.

— Effet du climat de ce (royaume; } ., 438.*— Dans quelques petits districts de ce royaume la succession appartient au dernier des mêles ; raison de cette loi , II , 3 a. —Effets qui ont dû suivre, caractère qui a dû' se former , et manières qui résultent de sa constitution, 83 etsuiv.— Le climat [ a produit ses lois , en partie , ibid. — Causes des inquiétudes du peuple et des rumeurs qui en sont lWet : leur utilité , 85. — Pourquoi le roi y est souvent obligé de' donner sa confiance à ceux- qui l'ont le plus choqué , e* de l'ôter à ceux qui l'ont le mieu^ servi , ibid. •-— Pourquoi on y voit tant d'écrits ,87. —Pour-

DES MATIÈRES

quoi on y fait moins de cas des vertus militaires que «des vertus civiles, 8gu— rCausfs'desoncommçrce, de l'économie de ce commerce, de , sa ja\ousie sur les .

autres nations , ibid, — Comment elle gouverne ses colonies , 90 , 01. — Gomment elle gouverne Tîrlande , ibid, -7- Source] et motif de ses forces supérieures de mer , de sa fierté , de son in* fluence dans les affaires de l'Europe^ de sa probité dans les négociations-.: pourquoi elle n'a ni places fortes ni' armées de> terre , 91. — Pourquoi son roi est presque toujours inquiété au dedans et respecté au dehors , 9a. — Pourquoi Te roi , y ayant une autorité si bornée, a tout l'appareil et tout l'extérieur d'une puissance absolue t ; îbid. — Pour, quqiilyatant de sectes de religion :

pourquoi ceux qui n'en ont aucune ne veulent pas qu'on les. oblige à changer celle qu'ils . auraient s'ils en a voient une*: pourquoi le catholicisme y est haï: quelle sorte de persécution il y essuie , 9a , 94. — Pourquoi les membres' du clergé y ont des mœurs plus régulières qu'ailleurs:

pourquoi ils - font de meilleurs * ouvrages pour prouver la révélation etia providence: pourquoi on aime mieux leur laisser leurs abus que de souffrir qu'ils deviennent réformateurs , 94- — Les rangs y sont plus séparé», et les personnes plus confondues , qu'ailleurs , ibid. — Le gouvernement y fait plus de cas dès per« sonnes utiles que de celles qui ne font qu'amuser ,95. — Son luxe est un luxe qui lui est par lîculier , ihid. — Il y a peu de politesse-: pourquoi , ibid. — Pourquoi les femmes y sont timides et vertueuses , et les hom-

3og

mes, débauchés, 96. —.Pourquoi il y a beaucoup de pohti* ques', ibid. -i- Son esprit sur le commerce *. x 08, — - Cest le pays du monde où Top a le mieux su se prévaloir ' de la religion , du commerce et de la liberté, 109»

— Entraves dans lesquelles elle met ses commerçants: liberté qu'elle donne à son commerce , x i3. — La facilité singulière du commerce y vient de* ce que les douanes y sont en régie, 11 5.

—Excellence de sa politique touchant le commerce en temps de guerre, Ibid. — La faculté qu'on y a accordée â la noblesse dé pouvoir faire le commerce est ce qui a le plu&contribué à affoiblir la monarchie, iao. — Elle est ce qu'Athènes auroit du être , 143. ?— Conduite injuste et contradictoire que l'on y tint contre les juifs dans les siècles de bar-r barie , 187. — C'est elle qui , avec la France et la Hollande , fait . tout le commerce* de l'Europe , 197. — Dans le temps de la rédaction de sa grande chartrè, tous les biens 'd'un Anglois re- 'présentaient de la monnoie, 209.

— ■ La liberté tju'y ont les filles sur le mariage y est plus toi érable qu'ailleurs , 267. — L'augmentation des pâturages y diminue le nombre des habitants 277.

— Combien y, vaut uu "homme, 278. -— L'esprit de commerce et d'industrie s 'y est établi par la destruction des monastères et des hôpitaux*, 307. — .Loi de ce pays touchant les mariages con traires à la nature, 370. - — Origine de l'usage qui veut que tous les jurés, soient de même avis pour condamner à mort , 495.

— ; La peine des faux témoins n'y est point capitale ; elle - l'est en France :)mdtifs4e ces deux lois,

3l6 TABLE.

III, ii. — Comment on y prévient les vola, 67. — Est-ce être 'Sectateur de la religion naturelle que de dire que l'homicide de soi-même est en Angleterre l'effet d'une maladie ? 335.

À m us Asillus. Pourquoi i! put , contre la lettre de la loi Voconienne , instituer sa fille unique héritière, II , 419.

AvzriBAi.. Les Carthaginois en l'accusant devant les Romains sont une prenve que , lorsque la vertu est bannie de la démocratie , Tétât est proche do sa ruine , .1 , 64 . — : Véritable motif du refus que les Carthaginois firent de lui envoyer du secours en Italie , 271. — S'il eût pris Rome , sa trop .grande puissance auroit perdu Carthage , ibict.

Anonymes ( lettres ). Cas que Ton en doit faire , I, 384.

Anthropophages. Dans- -quelle contrée de l'Afrique il y en avoit, ft, rfla , iô3.

Antilles. Nos colonies dans ces îles sont admirables , II , 20?.

Antioche. Julien l'Apostat y causa

une affreuse famine , pour y

' avoir baissé le prix des denrées,

II, 2i5.

AifTtPATER. Forme à Athènes jwr

sa loi sur te droit .de suffrage la • meilleure aristocratie qui fût possible, I, 52. *

Antiquaires, l'auteur se compare à celui qui alla en Egypte, jeta un coup d'œil sur les pyramides , et s'en retourna, II, 546, 547. .

AxrToxrxv. Abstraction faite des vérités révélées , est le plus grand objet qu'il y ait eu dans la nature, Iî, 3ao.

An trustions. Étymologie de ce mot,

III, 64.— On nommoit ainsi , du temps de Marculfe , ce que nous nommons vassaux, ibid. — Etaient distingués des francs par les lois

mêmes, 65. — Ce que c'etoit; il paroit que c'est d'eux que l'auteur tire principalement l'origine de notre noblesse françpisé, 107. — C'étoit à eux principalement que Von donnoit autrefois les fiefs,

Appel. Celui que nous connoissons aujourd'hui n'étoit point en usage du temps de nos pères : ce. qui en tenoit lieu, II, 491 . — -Pourquoi ' éloit . autrefois regardé comme félonie, tb'id. —Précautions qu'il falloit prendre pour qu'il ne fût point regardé comme félonie ; 492 . — Devoit se faire autrefois sur-le-champ et avant de sortir du lieu où le jugement avoit été prononcé, 5n f — Différentes observations sur les appels qui étaient autrefois en usage, ibid.~ Quand il fut permis aux vilains d'appeler de la cour de leur seigneur, ibid. -»- Quand on a cessé d'ajourner les seigneurs et" les baillis sur les appels de leurs jugements, 5x3.

— Origine de cette façon de ptononcer sur les appels dans les parlements : Là cour met C appel au néant : La cour met f appel et ce dont a été appelé au néant, 5 1 4 . — C'est l'usage des appels qui a introdtùt celui de la condamnation aux dépens, 5x7 . —

' Leur extrême facilité a contribué à abolir l'usage constamment observé dans la monarchie , suivant lequel' un juge ne jugeoit jamais seul, 539. — Pourquoi Charles TU n'a pu en fixer le temps dans un bref délai , et pourquoi. ce délai Vest étenda jusqu'à trente ans, III, 20.

Appel de défaille de droit. Quand cet appel a commencé d'être en usage, II, 5ot* Ces sortes d'appels ont souvent été des points remarquables dans notre

DES MATIERES

histoire: pourquoi , 5o*. — En quel cas, contre qui il avoit vtieu : formalités qu'il falloit ob- ' server dans cette sorte de procédure- : devant qui il pe rejevoit , > 5o3 et suiv. — Concourait quel -

. quefois avec l'appel de faux jugement , 5o4 « — » Usage qui s'y observoit, Sif. — Voyez Défaute de droit;

Appui de faux jugement. Ce que c'était :, contre qui on pouvoit l'interjeter : précautions «qu'il falloit prendre pour ne pas tomber' dans la félonie contre son seigneur, ou être obligé de se battre contre tous ses pairs, II, 49 * et suiv. — Formalités qui dévoient s r y observer suivant les différents cas, 49 a. — Ne se décidoit pas toujours par le combat judiciaire , 497. — Ne pouvoit avoir lieu, contre les jugemens vendus dans la cour du roi, ou dans celle àt» seigneurs par les hommes de là cour du roi , 498.

— Saint Louis l'abolit dans les seigneuries de ses domaines, et en laissa subsister l'usage dans celles de ses barons, mais sans 'qu'il y eût de combat judiciaire, 5o6.

— Usage qui s'y observoit, 5ia.

Appel de faux jugement à la

cour du roi. Etoit, le seul Appel établi ; tous les autres proscrits et punis, II > 5oi.

Appelen jugements ay. Assignation.

Apfius (décemvir). Son attentat

- sur Virginie affermit la liberté

. à Rorae,I, 3 81.

Arabes. Leur boisson avant Mahomet éleit de l'eau ; le climat l'exige ,1, 43a. — Leur liberté, II, 3o. — Leurs richesses; d'où ils les tirent : leur commerce ; leur inaptitude à la guerre : comment ils deviennent conquérants, 17 8.

Comment la religion adoucissoit chez eux les fureurs delà guerre.

• 397. — L'atrocité de leurs mœurs fut adoucie par la religion de Mahomet, 3a 8, 329.— Les mariages entre parents, au quatrième 4egré sont prohibés chez eux: ils

. , ne tiennent, cette loi que 4e la nature, 389» 390/

Àmbie. Alexandre a-t-il voulu y établir le siège . de son empire? II , c 5q. — Son commerce étoit-il utile aux Romains ? x 80. — C'est le seul pays., avec ses environs, où. une - religion qui défend l'usage^ du cochon peut être bonne ; raisons ■physiques, II, 3 3S.

Aragon. Pourquoi on y fit des lois sojnpfciaires dans le treizième siècle, I, 199. ■ — I^e clergé y a moins acquis qu'en Cas.tjlle, parce qa'ily a en Aragon quelque droit d'amortissement, II, 35 1,

AaaoGASTx. Sa çbn4uite avec l'empereu^ Valentinien est un exemple du génie de la nation Françoise à l'égard des maires du palais, ni!, i3i.

Arcades. Ne dévoient la douceur de leurs mœurs qu'à la musique, I,

A&cADtus. Maux qu'il causa à l'empire en misant la fonction déjuge, ' 1 , 1 64. — Qe qu'il pensoit des .paroles criminelles, I, 368. — Appela les petils^nfantsàla succession de l'aïeul maternel, II,

Abqadius et HoaoRius. Furent tyrans , parce qu'ils étoient faibles, 1 , 3$ 1 .; — Loi injuste de ces princes, 3at. ;

Aréopage. Ce n'étott pas la même chose que. le sénat d'Athènes , I, tu .—Justifié d'un jugement, qui paroît trop sévère, 149.

Anopagite. Puni avec justice pour avoir- tué un moineau, I, 149.

Argent. Funestes effets qu'il produit, l f go.— peut être proscrit d'une petite république: nécessaire dans

3ia TABLE

un grand état, pi, — Dans quel cens il seroit util© qu'il y en eût peu : dans quel sens il seroit utile qu'il y en eût beaucoup , II , ai ».

— -De sa rareté relative à celle «Je Y or, 317, — Différents égards sous lesquels il peut être considéré: ce qui en fixe la valeur relative: dans quel cas on dit qu'il est rare; dans quel cas on dit qu'il est abondant dans un état, axflU — ïl est juste qu'il produise des intérêts à celui qui le prête', «47. Voyez Monnoié.

Argiens. Actes de cruauté de leur part détestés par tous les autres états de la Grèce, I, 175.

Argonautes. Etoient nommés aussi Miniares, U , 144, 145.

Argos. L'ostracisme }< avoit lieu, III, 6.

Ariane (!'). Sa situation. Sémiramis et Cyrus y perdent leurs ar- ' méea; Alexandre , une partie de la sienne, II, 146-

Aanrrxx. Donne des lois dans la Sardaigne, II, 16.

Aristocratie. Ce que c'est, I, 41.

— Les suffrages ne doivent pas s'y donner comme dans la démocratie , 45. — • Les Suffrages doivent y être secrets, 47. — Quelles sont les lois qui en dérivent, 49 et lui?. — »• Entre les mains de - qui réside la souveraine puissance, /6û/. -s- Ceux qui y gouvernent y sont odieux : comm bien les distinctions y sont affligeantes: comment elU» peut se rencontrer dans la démocratie:

quand elle est renfermée dans le sénat : comment elle peut être divisée en trois' classes: autorité de chacune de' ces trois classes:

il est utile que le peuple y jait une certaine influence dans lé gouvernement : quelle est la meilleure qui soit possible; quelle est la plus imparfaite | 45 et suiv. —

Quel en est le principe, $4, <55. y —Inconvénients de ce gouverne* ment, ibid.~- Quels crânes commis par les noble&ysont punis:

quels restent impunis, ibid. — Quelle est Fame.de en gouvernement , ibid, — - Comment - les lois doivent se rapporter au principe de ce gouvernement , 1 14 et suiv. — Quelles sont les princi- • pales sources des désordres' qui y arrivent, 1 x 5. — Lesdistributions laites au peuple y «ont utiles , t x 7.— Usage qu'on y doit faire des revenus de Téta t , ibid. — Par qui les tributs y doivent être levés, ibid. — Les lois y doivent être telles que les nobles soieot contraints de rendre justice an peuple , xx3. — Les , nobles ne doivent être ni trop pauvres ni trop riches: moyen de prévenir ces deux excès, 1x9. — Les nobles n'y doivent point avoir de contestations, 120. — Le luxe eo doit, être banni, 196. — De quels habitants est composée, ibid. — Comment se corrompt le principe de ce gouvernement: x* si le pouvoir des nobles devient arbitraire; a° si les nobles deviennent héréditaires; 3° si les lois font sentir aux nobles les délices du gouvernement plus que ces périls et ses fatigues; 4° si l'état est en sûreté au dehors, oa5 et suiv,-— Ce n'est point un état libre. par' sa nature, 391. — Pourquoi les écrits satiriques y sont punis sévèrement, 369. — - C'est le gouvernement qui approche le plus de la' monarchie:

conséquences qui en résultent, II, i3.

Aristocratie héréditaire. Inconvénients de ce gouvernement, I»

aa5.

AaxsTonixx, Fausses précautions

DES MATIÈRES

qu'il prit pour conserver ton pouvoir dans Cumes, I, 476.

A&istût*. Refuse aux artisans le droit de cité, 1, 93. — Neconnoissoit pas le véritable état monarchique, 3 1 4. — Dit qu'il y ades esclaves par nature, mais ne le prou* vepas,453. — Sa philosophie causa tous les malheurs qui accompagnèrent la destruction du commerce, H, 186. — Ses préceptes sur la propagation., 278. — Sources du vice de quelques unes de ses lois, lau

Armées, Précautions à prendre pour qu'elle* 'ne soient pas, dans la main de la puissance exécutrice, un instrument qui écrase la liberté publique: de qui elles doivent être composées; de qui leur nombre, leur existence et leur subsistance doivent dépendre :

ou elles doivent habiter en temps de paix ; à qui le commandement en doit appartenir ,1,3 10.

- — Étoient composées de trois classes d'hommes dans les commencements de la monarchie :

comment étoient divisées, III, 70 et suiv. — Comment et par qui étoient' commandées sous la première race de nos rots: grades des officiers qui les cornmandoient, comment .on les assembloit ,66, x3o , 1 3 x . — Etoient composées de plusieurs milices,

Armes, C'est à leur changement que l'on doit l'origine de bien des

usages, II, 473, 474-

Armes à feu ^port des). Puni trop rigoureusement à Venise : pourquoi, J?, 407. ^

Armes enchantées. D'où est venue Topinion qu'il y en avoit, XI, 479»48o.

Arrêts, Doivent être recueillis et appris dans une monarchie : causes de leur multiplicité et de leur va-

riétéj, x S x et«uiv.~~Originede la formule de ceux qui se prononcent sur les appels, II, 5x3.-— sQuand on a commencé à en faire des compilations , 53 x.

AaaiBAS, roi d'Épirei Se trompa dans le choix des moyens qu'il employa pour tempérer le pou- • voir monarchique, I, 3i5.

Arrière-fiefs. Comment se sont formés, lu, 187.— Leur établissement fit passer la couronne de la maison des Carlovingiens dans celle des Capétiens, m 99.

Arrière-vassaux. Étoient tenus au service militaire en conséquence de leurs fiefs, III « 66.

Arrière-yasselage. Ce que c'était dans les commencements: comment est parvenu à l'état où nous . le voyons > III-, 187.

Artaxï&ïks. Pourquoi il fit mourir tous ses enfants,!, x33.

Artisans. Ne doivent point, dans une- bonne ^démocratie , avoir le droit de cité, I 9 g3.

Arts. Les Grecs, dans les temps héroïques, éle voient au pouvoir suprême ceux qui les a voient inventés, I, 3f6.— ^C'est la vanité qui les perfectionne , II , -6 1 , x — Leurs causes et leurs effets,! 3a.

— Dans; nos états ils sont, nécessaires à, la population, 3ot,3>o2.

As. Révolution que cette monnoie essuya à Rome 4&us sa valeur, III, 140. . , .

Asiatiques. D'où vient leur penchant pour le crime contre nature, I,, 359. — Regardent comme autant de faveurs les insultes qu'jJs reçoivent de leurs princes, 388.

Asie. Pourquoi les peines fiscales y sont moins sévères qu'en Europe, I, 4o5. — On n'y public guère d'édits que pour le bien et le soulagement des peuples : c'est le contraire en Europe, .410. — Pourquoi les derviches y sont en

3lA TABLE

m grand nombre, 429» 43o. — Cest le clima{ qui y a introduit et qui y maintient la polygamie, 475. — Il y naît beaucoup plus de filles que de garçons: la polygamie peut donc y avoir lieu, 47 9, — Pourquoi, dans les climats froids de ce pays , une femme peut avoir plusieurs hommes, ibid<— Causes physiques du despotisme qui la désole, II, » et suiVd— Ses différents climats comparés avec ceux de l'Europe; causes physiques de leurs différences:, conséquences qui résultent de cette comparaison pour les mœurs et le gouvernement de ' ses différentes , nations : raisonnements de l'auteur 'confirmés à ce* égard par l'histoire : observations historiques fort curieuses, r£û/.-— Quel -étoit autrefois son commerce : comment et par où il se faisoit, i3a.^ — Epoques et causes de sa ruine*, 1 74. — Quand et par qui elle fut découverte ; comment on y fit le commerce , 19 c et suiv.

Asie mineure. Etait pleine de petits peuples, et regorgeoit d'habitants avant les Romains, II.,

J73,.»79- AnU. La maison. d'un sujet fidèle

aux lots et au prince doit être

son asile contre l'espionnage , I ,

Asiles? Jjeur origine : les Grecs en prirent plus naturellement l'idée que les autres peuples; cet établissement, qui étoit sage d'abord , dégénéra en abus et devint pernicieux, II, 346. —

x Pour quels criminels ils doivent être ouverts , ibid. — Ceux que Moïse établit étaient très-sages:

pourquoi, 34 7 *

Assemblées du peuple. Le nombre des citoyens qui y ont voix doit être fixé dans la démocratie, I ,

4 1 . — - Exemple célèbre' des mal* heurs qu' entraîne ce défaut de précaution, ibid. — Pourquoi à • Rome on ne pouvoit pas faire de testament ailleurs, II, 4<*>

Assemblées de la nation chez les Francs, II, 5 1. — Etoient fréquentes sous les deux premières races: de qui composées: quel en étoit l'objet, II, 448.

Assignations. Ne pouvoient à Rome se donner dans la maison du défendeur: en France, ne peuvent pas se donner ailleurs» Ces deux lois qui sont contraires dérivent dû même esprit, III, 10.

Assises. Peines dé ceux qui y avoient été jugés , et qui , ayant demandé de l'être une seconde fois , succomboient, II, 5oo. - '

Associations de villes. Plus nécessaires autrefois qu'aujourd'hui:

pourquoi, I, a5o.

Assyriens. Conjectures sor la source de leur , puissance et de leurs grandes richesses, II, *3*. — Conjectures sur leur communication avec les parties de l'Orient et de l'Occident les plus reculées, i33. —Ils épousoient leurs mères par respect pour Sémiramis, 391.

Athées. Parlent toujours de religion, parce qu'ils la craignent , II, 34 r .

Athéisme. Vaut-il mieux pour la société que l'idolâtrie, II, 3 10. -—N'est pas la même chose que la religion naturelle, puisqu'elle fournit les- principes pour combattre l'athéisme , III , a 38 , , a 3g.

Atltènes. Les étrangers que l'on y trouvptt mêlés -dans les assemblées du peuple étoient punis de mort, pourquoi , I, 42. — Le bas peuple n'y demanda jamais à être élevé aux grandes dignités, quoiqu'il en eût le droit: raisons de cette retenue, 44.— -Comment le peuple y fut divisé par Sôlon,

DÈS MATIÈRES

45. — Sagesse de sa constitution; 48.— Pçurqudi cette republique étoilla meilleure aristocratie possible ,. 5o, — - À voit autant de citoyens du temps de son esclavage que lors de ses succès contre les Perses, 63. — En perdant la vertu, elle perdit sa liberté sans perdre ses forces: descriptions et causes des révolutions qu'elle a essuyées, 63 et suiv. — Source de ses dépenses publiques, zoo. — Contratradiction dans ses lois touchant légalité des biens , 10a.— On y pouvoit épouser sa sueur consanguine , et non sa sœur utérine.

Esprit de cette loi, io3. — Le sénat n'y étoit pas la même chose que l'aréépage, f x 1, x cal — Il y avoit dans cette ville un magistrat particulier pour veiller sur la conduite des femmes -, 207. — La victoire de Salamine corrompit cette république, 224. —n Caases de l'extinction de la vertu dans cette ville *a6. — Son ambition ne porta, nul préjudice à la Grèce , parce qu'elle cherchoit non la domination ,• mais la pré- • éminence sur les autres républiques, 240. — Comment oh y punissoit les accusateurs qui n'a r voient pas pour eux la cinquième partie des suffrages, 378, 379. — Les lois y permettaient à l'accusé de se retirer avant le jugement , 379.— L'abus de vendre les débiteurs y. fut aboli par Solon , 379, 3 80. — Comment on y avoit fixé les impôts sur les personnes, 398, 399. — Pourquoi les esclaves n'y causèrent' jamais de trouble, 462. - — Lois justes et favorables établies par cette république en faveur des esclaves , II, 3o. — «-La faculté de répudier y étoit respective entre le mari et la femme, I, 4.68. — Son commerce, II» loa, 10 3. — Solon y

aboli; la contrainte pal* qerps: la trop grande généralité de cette loi n'étoit pas bonne , 1 1 6. — Eut l'empire de la mer; elle n'en profita pas : pourquoi, 142; — Son commerce fut plus borné qu'il n'aurait dû l'être, 14 3. — ies bâtards tantôt 'y étoient citoyens, et tantôt ils ne j'étoient ' pas, 265, — rll y avoit 'trdp de fêtes, II, 335.: — Raisons physiques de là maxime reçue à Athènes, par laquelle on croyoit honorer davantage les dieux en leur offrant de petits présents qu'en immolant des .bœufs, H, 337, 338. — Dans quel ©as les enfants y étaient obligés de nourrir leurs pères tombés dans l'indigence : justice et injustice de celte loi, 373. — Ayant Solon , aucun citoyen n'y pouvoit faire de testament : comparaison des lois de cette république, à cet égard, avec celles de Rome, 412, 4i3. — L'ostracisme y étoit une chose- admirable , tandis qu'il fit mille maux à Syracuse , HI , 7. — Il y avoit une loi qui vouloit qu'on -fit mourir, quand la ville étoit assiégée , tous les gens inutiles. Cette loi abominable étoit la suite d'un abominable - droit des gens ,• 18. * — L'auteur a-t-il fait une faute, en disant que le plus petit nombre, y- fut exclus du cens fixé par An* tipater, m , 295.

Athéniens. Pourquoi n'augmentèrent jamais les tributs qu'ils levèrent sur lés Elotes, \ y 3$6.-^- Pourquoi ils pouvoient s'affranchir de tout impôt, 407. — Leur humeur él leur caractère étoient à peu près semblables à ce'ui des François, II ,60. — Quelle étoit originairement leur modnoie : ses inconvénients, 307.

Attila. Son empire fut divisé ,

3l6 TABLE

parce iflttl £toit trop grand pour une monarchie-, I, a4i. -—En épousant saillie , il. fit une chose permise par les lois Scythes, 388.

Jltiqùe. Pourquoi la démocratie s'y établit plutôt qu'à Lacédémone, II ? x3.

Atualpa , jnea • Traitement cruel que lui firent les Espagnols , II, a5o'.

Aubaine. Epoque de rétablissement de ce droit insensé : tort qu'il fit au commerce, II, 184.

Auovstz. Se donna bien de garde de détruire' le luxe; il fondoit une monarchie , et dissolvoit une république,. I, 197. — Quand

. et comment il' faisoit valoir les lois faites contre l'adultère, an.

-r- Attacha aux écrits la peine du «rime de lèse-majesié; et cette loi acheva de porter le coup fatal à la liberté , 3 6g. — Loi iyrannique de ce ^prince, 3 7 %. -^- La crainte d'être regardé comme tyran V empêcha

* de se faire appeler. Romulus,

II, 56. — Fut souffert, parce

que , quoiqu'il eut la puissance

d'un roi, il n'en affectoit point

le faste , ibid. *— ? A voit indisposé

lés Romains par des lois trop

dures; se les réconcilia en leur

f rendant un comédien qui avoit

été chassé : raisons de cette bi-

■ zarrerie , 07. — *■ Entreprend- la

conquête de l'Arabie, prend des

'villes, gagne des batailles, et

perd son armée, 179. — Moyens

qu'il . eihployto pour multiplier

i Tes mariages*, 283, — Belle harangue qu'il fit aux chevaliers romains r qui lui demandaient la révocation /des lois contre Je célibat, 284, — Comment il opposa les lois civiles aux cérémonies impures de la religion , 3a6.

— Put le premier qui autorisa le* fidéicommù , 4 1 6 .

Augustik (Saint). Se trompe en trouvant injuste la. loi qui été aux femmes la (acuité de pouvoir être instituées "héritière».

Aumônes. Celles qui se font dans les rues ne remplissent pas les , obligations, de l'état envers les pauvres : quelles sont ces obligations, II, 3o5.

Auhswo- Zxav Se trompoït en croyant que s'il rendoit-son éjat riche il n'auroit pas besoin d'hôpitaux, II, 3o6\

Auteurs. Ceux qui sont célèbres, et qui font de mauvais ouvrages, reculent prodigieusemeot le progrès des sciences, III, 63.

Authentiques. Hodcs quasttxscumque est une loi mal entendue, II , 38 1. — Quod home est contraire au principe des lois civiles, 38a.

Auto-da-fé. Ce que c'est : combien cette cruelle exécution est injuste et ridicule, II, 359.

Autorité royale. Dans les mains d'un habile. hûmme, s'éleud ou te resserre, suivant lès circonstances. Elle doit encourager, et laisser aux lois le soin de menacer, 1 , 385.

Autriche (la maison d'). Faux principe de sa conduite en Hongrie, I, a3o. — Fortune prodigieuse de cette maison , II , 1 9a.

— Pourquoi elle possède l'era- ,pire depuis si long-temps, III, aoo. * . k

Avance . Dans une démocratie où il n'y a plus^de vertu, c'est la 'frugalité , et non le désir d'avoir, qui y est regardée comme avarice , I , £6a. — Pourquoi elle garde l'or et l'argent, et For plutôt que l'argent, II, 2x7, ai8.

Aveugles. Mauvaise raison que doune la loi romaine qui leur

DES MATIÈRES

interdit la faculté de plaider, ni»aar s -

Avortement. £es Américaines se le procuraient pour ne pas four-, air des sujets à la barbarie, II,

Avoués . Mendient k la guerre les

vassaux des évéques et des abbés , III , 67. ^

Avoués dé la partie publique. Jl ne faut pas les confondre avec ce que nous appelons aujourd'hui partie publique : leurs fottc-

. tions, Ù, 5ig. ■*-* Epoque de leur extinction , £a» . .

Bâchas. Pourquoi leur tête est toujours exposée, tandis que celle du dernier sujet est toujours en sûreté, 1,7*. — Pourquoi absolus dans leurs gouvernements, 1 40. — Terminent les procès en faisant distribuer a leur fantaisie des coups de bâton aux plaideurs, x56. t— Sent moins libres en Turquie qu'un homme qui, dans un pays où l'on suit les meilleures lois criminelles possibles, est condamné à être pendu , et doit l'être le lendemain, 35o, 35 1.

Bosniens. Alexandre abolit un usage barbare de ce peuple, I,

Bai/lie on garde. Quand elle a commencé à être distinguée de la tutelle, II, 48.

Baillis. Quand ont commencé à être ajournés sur l'appel fe leurs jugements; et quand cet usage a cessé, n, 5i3. — Gomment rendoient la' justice , 538 . — Quand et comment leur juridic- • tion commença à s'étendre, 540.

— * Ne jugeoient pas d'abord ; fàisoieot seulement l'instruction, et prononçoiént le jugement fait par les prud'hommes : qijand commencèrent à juger eux-mêmes;, et même seuls, ibid. — Ce n'est point par une loi qu'ils ont été créés et qu'ils ont eu le droit

de juger,J>4T. — L'ordonnance de 1 2 8 7 , que l'on regarde comme le titre de leur création . n'en dit' rien : elle ordonne seulement qu'ils seront pris parmi les laïques : preuves, 54a.

Balbi. JPensa faire étouffer de rire le roi de Pégu, en lui apprenant qu'il n'y avait point de roi à Venise, II, 55.

Baleine. La-pêche de ce poisson ne rend, presque .jamais ce qu'elle coûte : elle est, cependant utile aux Hollandois , II , 1 07 ..

Balusb. Erreur de cet auteur prouvée et redressée, III, 124*

Ban. Ce que c'était dans le commencement de la monarchie, IH , 70*

Banques. Sont, un' établissement propre aux états qui font le com-.

• merce d'économie: c'est trop en risquer les fonds que d'en éta- ' blir dans une monarchie , XT ; 1 1 ** -*- Ont avili l'or et l'argent , 201: '

Banque de Saint '- George. L'influence qu'elle dooneau peuple de Génes^dans le gouvernement fait toute la prospérité de cet état,

Banquiers. En quoi consiste leur art' et leur habileté, II, 2*6 et suiv.

—Sont les seuls qui gagnent lorsqu'un état hausse ou baisse sa raonuoie; 228 etsuiv.— Comment

3l8 TABLE

peuvent élre utiles k un état, 24a.

Qantam. Comment les successions y sont réglées , 1, 1 3 a. Il y a dix fem-

• mes pour un homme : c'est « un cas bien particulier: de la polygamie, 4 7 8.-7-On y marie les filles à treize et quatorze ans, pour prévenir leurs débauches > 486, 487. — Il y naît trop de filles pour que la propagation y puisse être proportionnée à leur nombre, 276, 271. '

Barbares. Différence entre les barbares et les sauvages, n , a3. — Les Romains ne voûtaient point de commerce avec eux, aâ^. — Pourquoi tiennent, peu à leur religion, 346.

Barbares qui conquirent T empire romain. Leur conduite', après là conquête des ' provinces romaines, doit servir' de modèle aux conquérants, I, 266, 267. — C'est de ceux qui ont conquis l'empire romain , et apporté l'ignorance- dans l'Europe, que nous vient la meilleure espèce de gouvernement que l'homme ai! pu imaginer, 3 14. — Ce sont eux qui ont dépeuplé la terre, 1 346. — Pourquoi ils embrassèrent

. si facilement le christianisme, II, 345. — Furent appelés à l'esprit d'équité par l'esprit de liberté; faisoient les grands chemins aux dépens de ceux & qui ils .étoient

. utiles, 3q5, 3oj6. — Leurs. lois n'étqïent point attachées 9 un certain territoire: elles étoient toutes personnelles , 43a. — Chaque particulier suivoit Ut loi de la personne i laquelle la nature l'avoit subordonné , 433. — Éloient sortis de' la Germanie:

c'est dans leurs mœurs qu'il faut chercher les sources des loisféodale$,IU,3o,— Est-il vrai qu'après la conquête de* Gaules] ils firent

un règlement général pour établir partout la servitude de la

' glèbe ? 35.; — Pourquoi leurs lois sont éérites en latin r pourquoi on y donne aux mots latins un sens qu'ils n'a voient pas originairement : pourquoi on y eu a forgé de nouveaux, II, 5i4.

Barons. C'est ainsi que l'on nommoi t autrefois les maris nobles, II, 486.

Basile-, empereur Bizarrerie des punitions qu'il faisoit subir, I,

Bâtards* Il n'y en a point à la Chipe; pourquoi, II, 264. — Sent plus bu mpius, odieux, suivant les divers gouvernements, suivant que la polygamie ou le divorce sont permis ou défendus, 011 autres circonstances, 3 65. — Leurs droits aux successions dans' les différents pays sont réglés par les loiscivilesou politiques, 376.

Bâton. C'a été pendant quelque temps la seule arme permise dans les duels; ensuite on a permis le choix du bâton ou des armes; enfin la qualité des combattants a décidé, II, x 20.-— Pourquoi eucore aujourd'hui regardé comme l'instrument des outrages, 11%. .

Bavarois. Quand et par qui leurs lois furent rédigées , II , 428. —

\ Simplicité, de leurs lois : causes de celte simplicité, 429. — Qn ajoute ' plusieurs capitulaires à leurs lois:

suites qu'eut t celte opération, 449. — Leurs lois criminelles étoient faites sur le même plan que les lois ripuaires, 456.

Voyezllipuaires *■— 'Leurs lois perméttoienl aux accusés d'appeler •au cpmbat les témoins que l'on produisoit contre eux» 489.

Bayli. Paradoxes de cet auteur, II, $09, 3 16, — Est-ce un crime de dire que c'est un grand homme?

DES MATIÈRES

et est-on obligé de dire que c'éloit un homme abominable MU,

Beau fils. Pourquoi il ne peut épouser sa belle-mère, II, 3gi.

Beaux-frères. Pays où il doit leur être permis d'épouser leur bellesœur, II, 39a, 3ç/3. . .

BEAUMAHoiK.Sén livre nous apprend que les harbàres qui conquirent l'empire romain exercèrent avec modération les droits les plus barbares, II, 395. — En quel temps il vivait , 471. — C'est chex lui qu'il faut chercher la jurisprudence du combat judiciaire, 4f*i.— - Pour quelles provinces il a travaillé, 5a8.T—rSon excellent ouvrage est une des sources des coutumes de France, 545.

Beau-père. Pourquoi ne peut épouser sa belle-fille, II, 391.

BzLiàvRi ( le président de ). Son discours à Louis XIII, lorsqu'on jugeoit devant ce prince le duc de La Valette, I, i63.

Belle-fille. Pourquoi ne peut épouser son beaurpèré, II, 391.

Btlle-mère. Pourquoi ne peut épouser son beau-fils,^ H, 391.

eUes-sœurs. Pays qù il leur doit être permis d'épouser leur beau* frère , II , 39a.

éncfices. tA loi qui en cas de mort de l'un des deux çontendans, adjuge le bénéfice au survivant, fait que les ecclésiastiques se battent , comme des, dogues anglais, jusqu'à la mort , III , 3 , 4. .

Bénéfices. Cest ainsi que l'on nommoit autrefois les fiefs et tout ce qui se donnoit en usufruit, III , 65. — Ce que» c'étoit que se - necommander pour un bénéfice,'^.

Bénéfices militaires. Les fiefs ne tirent point leur origine de cet établissement des Romains, III, 5x. — Il ne s'en trouve plus du temps de Charles- Martel ; ce qui

3ig

v prouve que Je domaine n'étoit pas \ alors inaliénable, 1 38.

Bengale' (golfe de). Comment découvert, II, x 55. (

Bmnoxt 14 vite. 'Bévue 4e ce malheureux compilateur, des capi- - tulaires,II,..446.

Besoins. Comment un état bien policé doit soulager et prévenir ceux des pauvres , II ,■ 3o5>

Bêtes. Sont-elles gouvernées par les.

lois générales du mouvement , ou par une motion particulière?

Quelle sorte de rapport elles ont .avec Dieu; comment elles conservent leur 'individu , leur espèce: quelles sont 4eurslois:|es sui- Yent-ellesinvariatyemmentfLeurs

. .avantagea et leurs désavantages comparés aux nôtres, I, 3ja,

Bctis. Combien les mines d'or qui étoient la source de ce .fleuve produisoient aux Romanis, 11,

Bien. Il est mille fois plus aisé de faire le bien que de le bien faire, U, 536. , . ■ . 1

Bien {gens de). Il est difficile que les inférieurs le sojent quand la plupart des grands d'un état sont malhonnêtes gens, I, 67, 68, — Sont fort rares dans les monarchies: ce qu'il faut avoir pour L'être , 69. - '

Bien 'particulier. C'est un paralogisme de dire qu'il doit céder au bien public, II, 394.

Bien pubUc. Il n'est vrai qu'il doit l'emporter .sur. le bien particulier, que quand il s'agit de la liberté du citoyen , et non quand il S'agit de là propriété des biens, II, 3 9 4.

Biens. Combien il y en a de sortes parmi nous : là variété dans leurs espèces est unedès sources de la multiplicité de nos lois , et de la variation dans les jugements de nos tribunaux , 1 , 1 5a. — Il n'y

3aO TABLE

â point 'dfoqonvéhjent , dans une monarchie, qu'ils soient inégalement partagés entre le* enfants m.' » "

Biens ( eussions de ) Vôyex Cession* de biens.

Biens ecclésiastiques. Voyez Clergé, Rvêques»

BUtts fiscaux. C'est ainsi que Ton nommait . autrefois le* fiefe , . iiï , 65.

Bienséances, Celui qui ne s'y con-

• forme pas se rend incapable, de faire aucun bien dans la société:

pourquoi , I, 80.

Biomow(M. )• Erreur de cet auteur , m , 9.3.

ÊiUon. Son établissement à Rome prouve que, le commerce de ¥ Arabie et des Indes n étoit pas avantageux au* Romains , H,x8r,

Bills fattainder. Ce que c'est en Angleterre: comparés à l'ostracisme d'Athènes , aux lois qui se faisoient k Rome contre des citoyens particuliers, 1,277.

Blé.- Cétoit la branche la plus considérable du commerce intérieur des Romains, 11/ 18 3^— Les .terres fertiles en blé sont fort peuplées; pourquoi , 277.

'Bohême. Quelle sorte d'esclavage y est établi , II , 456.

Boissons* On lève mieux en An* gteterre les Impôts sur les boissons qu'en France , 1 , 401.

Bonne-Espérance* Voyez Cap.

Bon sens. Celui des particuliers consiste beaucoup dans' la mé-

. diocrité de leurs talents, I , xoo.

Bonzes. Leur inntilitç pour le- bien public a fait fermer urie infinité de leurs monastères à la Chine, l,ao*.

Bouclier. Cétoit chez tes Germains une grande infamie de r-abandonner dans le combat, et une fraude 'insulte de repro-

cher à quelqu'un de ravoir fait; Pourquoi cette insulte devint moins grande, II , 477».

Boulangem. Cest une injustice ou* trfe que .d'empaler ceux qui sont pris en fraude % H, 407.

BouftAnrfrLLtxas ( le marquis de).

A manqué le. point capital de son système sur l'origine des fiefs: jugement sur son ouvrage : éloge de cel auteur, III, 41.

Bourguignons. Leur loi exclooit les filles de la concurrence avec leurs frères à la succession des terres et de la couronne , II , 41. -—Pourquoi leurs rois portaient une longue chevelure, 43.—- Leur majorité étoit fixée à quinze ans , 45. — Quand et pour qui firent écrire leurs lois, 4a H. — Par qui elles -furent recueillies , 43o. — Pourquoi elles perdirent de leur caractère, ibid. — Elles sont assez judicieuses., 43x. — Différences essentielles entre leurs lois et les loissaliques , 434 et suiv. — Comment le droit romain se conserva dans les pays de leur domaine et de celui des~©oths , tandis qu'il se perdit dans celui des Francs , 437 et soiv. — Conservèrent long-temps la loi de Gondebaud , 442. — * Comment leurs lois cessèrent d'être en usage .chez les François, 447.

— Leurs lois criminefles étoient faites sur le même plan que les lois ripuaires , 456. Voyez Ripuaires. — Epoque de* l'usage du combat judiciaire chez eux , "468„ — Leur loi permettoit aux accusés d'appeler au combat les témoins que Ton produisoit contre eux, 488. — S'établirent dans la parfie orientale de la Gaule ; y portèrent les moeurs

DES MATIÈRES

germaines : de là les fiefe daas eei contrées , III , 35 , 36,

Boussole* On ne pouvoit , avant son invention , naviguer que près des côtes ,11 , i35.— • C'est par son moyen qu'on a découvert le cap de Bonne-Espérance, x6o. — Les Carthaginois en avoient-ila l'usage ? ^. — Découvertes 1 .qu'on lui doit, .191 et suiv. . .

Brésil, Quantité prodigieuse d'or qu'il fournit à l'Europe, II , aoo. •

Bretagne. Les successions dans, le duché de Rohan .appartiennent au dernier des mâles : raisons de cette loi , II, 3a , 33. —tes coutumes de ce duché tirent leur origine des assises du duc Geofiroi , 544.

Brigues. Sont nécessaire* dans un état populaire , 1 ,47. — • Dangereuses dans le sénat , dans

un corps 4e nobles, nullement dans le peuple, 48. — Sagesse avec laquelle le sénat

"» de Rome les prévint , 199.

bauMHAULT. Son éloge , ses mal* heurs : il en fout cherche* la cause dans l'abus qu'elle taisoit de la disposition des fie& et autres biens des. nobles , Ul , s<7 et suiv. -—Comparée avec Frédégonde ,1*1, iaa, — Son supplice est l'époque delà grandeur des maires du palais , x 33, r 34 .

Beutus. Par quelle autorité il condamna ses propres enfants., I , 335. — Quelle part eut , dans la procédure contre les enfants de ce: consul, l'esclave- qui découvrit leur conspiration pour Tarquin, 3ja. -

Bull* unigenitus. Est-elle la cause occasionnelle £e V Esprit des lois ?

UI, a36. ' .

-* n TiMU**Ai<*

AiicViv** - »«*~«

Cadavres. Peine chez les Germains contré ceux qui les exhumoient , III, 76.

Gadhisja , femme de Mahomet.

Coucha avec lui n'étant âgée que de huit ans, I, 474*

Càlicut. Royaume de la côte de Coromandie^. On y regarde comme une maxime d'état que toute religion est bonne, II, 365.,

Calmouks , peuples de la grande Tartarie. Se font une affaire de conscience de souffrir chez eux toutes sortes de religions , n , 365. ' J : A

Calomniateurs. Maux qu'ils cau-r sent lorsque le prince fait lui même la fonction de juge , I , 164. — Pourquoi accusent plu-

tôt devant le prince que devant les magistrats , 1 , 384* '

Calviw. Pourquoi il bannit la hiérarchie de m religion., II, 3x5.

Calvinisme. Semble être plus conforme à ce que Jésus-Christ a dit qu'à ce que les apôtres ont fait, II, 3i6.

Calvinistes. Ont beaucoup diminué les ( richesses du clergé f

Cambtse. Comment profita de la superstition des Egyptiens , II ,

Tt 8 **

CamxJjots (le). Beautés de sçn

pbëme, H, 191. ".

Campagne. Il y faut moins de

fêles que dans les villes , II ,

Canada. Les habitants de ce pays

ai

3a a TABLE

brûlent ou •associent leur* prisonniers | suivant les circonstances ,11 ,• «78;

Cananéens. Pourquc4 détruits si facilement, I, a Sa.

Candeur. Nécessaire dan* les lois,

Canons. Différents recueils qui en ont été faits : ee qu'on inséra dans ces -différents recueils : ceux qui ont été enf usage en France ,- II , 449* —Le pouvoir qû'dnt les évêques d'en faire

' étoit pour eux un prétexte de no pas se soumettre aux capi- ' tulaires , ibid.

Cap de Bonne-Espérante. Cas où il seroit plus avantageux d'aller aux Indes par l'Egypte que par ce cap, II , 1 59. — Sa découverte étoit le .point capital pour foire le tour de l'Afrique ; ce qui empêchoit de le découvrir, 160. — Découvert parles Vortogajs, 191.

Capbtiuts. Leur avènement à la couronne, comparé avec celui des Carlovingiens , III , i63.

— Comment la couronne de France passa dans leur maisou ,

Capitale, Celle .d'un grand empire est mieux placée au nord qu'au midi de l'empire, II, 1 a.

Capitidabrs: Ce malheureux' compilateur Benoît Lévite n'a- (-il pas transformé une foi visigothe en capitulaire? II, 446. — Ce que nous nommons ainsi, 448.

— Pourquoi il n'en fut plus question sous la troisième race , 449. — De combien d'espèces il y en avoit:on négligea le corps, des capitulaires l ~ parce qu'on en avoit ajouté plusieurs aux ,lois des Barbares, 449. — Commeut on leur substitua les coulâmes, 452. ~- Pourquoi tombèrent dans l'oubli, 47a.

Cappadociens. Se croyoient plus li-

bres dans l'état monarchiqse que dans l'état républicain, I, *%$.

Captifs. Le vainqueur a-t-il droit de les tuer? I, 445.

CâiACALLÂ. Ses rescrits ne devraient pas se trouver dans le corps des lois romaines, III, 27. .

Caractère. Comment celui d'une nation peut être formé par les lois, n, 33o.

Caravane à*ALep. Sommes immenses qu'elle porte en Arabie, II , 1 79.

C^aiiovorottirs. Leur avènement à la couronne fut naturel, et ne fat point une révolution, III, 1 60 —Leur avènement à 4a couronne comparé avec celui des Capétiens,— 161. La couronne, de leur temps, étoit tout à la fois élective et héréditaire : preaves , x63 et suiv. — Causes de la chute de cette maison, i^3.—

% Causes principales de leur affaiblissement, 18a. -» Perdirent la couronne, parce qu'ils se trouvèrent dépouillés de tous leurs domaines, 197. — Comment la couronne passa de leur maison dans celle des Capétiens, 199.

Caiïhage. La perte de sa" vertu la

conduisit à sa ruine, I, 64. —

Époques des- différentes grada-

-' tions de la. corruption de cette

* république, a 3 8. — Véritables motifs du refus que cette république fit d'envoyer -des secours à Annibal, 971. — Étoit perdue si Annibal avoit pris Rome, ibid.

— A qui le pouvoir' de juger y fut confié, 338. — Nature de son commerce, II, *oa. — Son commerce; ses découvertes sur les côtes d'Afrique, 164. — Ses précautions pour empêcher les Romains de négocier sur mer, 169, 170. — Sa ruine augmenta la gloire de Marseille ,171.

Carthaginois. Hus faciles i vaincre chez eux qu'ailleurs : pour-

DES MATIÈRES

quoi , I , a5<) . — La loi qui leur défendent de boire du vin étoit une loi du climat , 43a , 433.' — Ne réussirent pas à faire le tour ' de l'Afrique, H, 160. —Trait d'histoire qui prouve leur zèle pour leur commerce, 169. — Avoient-ils l'usage de la boussole ? z 70. — Bornes qu'ils imposèrent au commerce des Romains : comment tinrent les Sardes et les Corses dans la dépen dance, 194.

Cartiltos Ruga. Est-il bien vrai qu'il soit le premier qui ait osé à Rome répudier sa femme? I,

Caspienne. Voyez Mer.

Cassitéiidett Quelles sont les îles que Ton nommoit ainsi , II , 169, 170.

Cassxus. Pourquoi ses enfants ne furent pas punis pour raison de la conspiration de leur père, I, 3 7 6.

Caste. Jalousie des Indiens pour la leur, H, 377.

Castille. Le clergé 7 a tout envahi , parce que les droits d'indemnité et d'amortissement n'y sont point éônmis, II, 35t.

Catholicisme. Pourquoi baï en Angleterre : quelle sorte de persécution il y souffre , II , 94 • — Il s'accommode mieux djme monarchie que d'une république, H, 3i5. — Les pays* eu. il domine peuvent supporter un plu*\ .

grand nombre de fêtes que les ' pays protegtans, 336. < * - r

Catholiques, Pourquoi sont plus'.' attachés à leur religion que les protestans, II, 3{.x;

Catûw. Prêta sa femme à Hortensius;il, 400.

Catoh ï ancien. Contribua de tout

' son pouvoir pouf faifré recevoir à Rome^les lois Voconienne et Oppiennçpr.pourquoi , II, 417.

Causes majeures. Ce que c'était autrefois parmi nous : elles étoient réservées au roi, H, 499.

Célibat. Comment César et Auguste entreprirent de le détruire à Rome , Iï , *8a et suiv. — Comment les lois romaines le proscrivirent : le christianisme le rappela, a85. — Comment et quand les lqi* romaines 'contre le célibat furent énervées t > 902.

— L'auteur ne blâme point celui qui a été adopté par' là religion , mais celui qu'a formé le libertinage , 297. — Combien il a fallu de lois pour le faire observer à de certaines gens , quand , .de conseil' qu'il étoit, on en fit un précepte, 317.— Pourquoi il a été plus agréable aux peuples à qui il sembloit convenir le moins, 349. — Il n'est pas mauvais en lui-même, il ne- Test que dans* le cas où il serait trop étendu, ibid. — Dans quel esprit l'auteur a traité cette matière ; a-t-il eu tort de blâmer celui qui a le libertinage pour principe? et at-il en cela rejeté sur là retigion dés désordres qu'elle déteste?

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