‹ de lesprit des loisChapitre 168 sur 168 · Appela les petits-enfants · texte numérisé non relu

Appela les petits-enfants

à la succession de leur aïeul ma-

• ternel, II,- 427.

Théologie. Est-ce cette science, ou la jurisprudence, qu'il faut traiter dans un livre de jurisprudence, III, 36o,36i.

Théologiens. M*ax qu'ils ont faits au commerce , II , 189.

TiitoFftn,* , empereur. Pourquoi ne vouloit pas, et ne devoit pas vouloir que sa femme fit le corn?

merce, II, 119,

TaiorBiusTS. Soasendnjlentsurla musique, 1, 9a.

Tbxséx. Ses belles actions prouvent que la Grèce étoit encore barbare de son temps, II, 33o..

Tjiibaut. C'est ce roi qui a accordé les coutumes 4e Champagne, II,

Thomas Morb. Petitesse de ses vues en matière de législation, III, a8.

Tfuiringiens. Simplicité de leurs lois : par qui furent rédigées, II, 429. —-Leurs lois criminelles étoient faites sur le même pjan que les Ripuaires, 456. —Leur façon de procéder; contre .les femmes adultères , 464. . ,

TiB&ax. Se flonna bien de garde de renouveler les anciennes lois somptuaires de la république, à laquelle il substituoit une monarchie,!, 198. — Parle même esprit, il ne voulut pas qu'on défendit aux gouverneur* de mener leurs femmes dans les provinces, ibid.

' —Par les vues de la même politique, il manioit avec adresse les lois faites contre l'adultère, 219,

* a x 3, — Abus énormes qu'il commit dans la distribution des honneurs et des dignités, a 2 8,— -

j Attacha aux écrits la peine du

. crime de lèse-majesté; et cette loi donna le dernier coup À la liberté, 369. — Raffinement de cruauté de ce tyran ,371.— Par

» une loi sage, il fit que les choses qui représentoient lamouooie devinrent la monnoie même, II, aa8„ — Ajoutai la loi Pappienne, ft*9.

Timubj S'il eût été chrétien, il n'eût pas été si cruel , II , 3 1 2 ,

Ym-LtvÉ. Erreurs de cet historien, I, 114.

Toison a* or. Origine de cette table, H, 144.

Tbtêtundè. l'auteur n'en parle que comme politique ,• et non comme théologien, II, 355. —Les théologiens même distinguent entre tolérer une religion et l'approuver, îbid. — Quand elle est accompagnée de vertus morales , elle forme le caractère le plus sociable, H, 3x8. —Quand plusieurs religions sont tolérées dans un état ', on doit les obliger à se tolérer entre elles ,355. — On doit tolérer Tes religions qui sont "établies dftns un état, et empécker le* autres de s'y établir.

Dans cette règle n'est point comprise la religion chrétienne, qui est le premier bien, 356. — Ce que rameur a dit sur cette matière est-il un avis au roi de la Cochincbine, pour fermer la porta de ses étals à Ta religion chrétienne? m, 2 58 etsuiv.

Tonquin. Toutes les magistratures y sont occupées par des eunuques, I, 47a.— (Test le physique du climat qui fait que les pères y tendent leurs filles, et y exposent leurs enfants, tl, 275.

Toulouse. Cette comté devint-elle héréditaire sous Charles-Martel?

ni, 190.

Tournois. Donnèrent une -grande importance à la galanterie, II, 48b.

Traitants. Leur portrait, I, 34x.-— Comment regardés autrefois en France ; danger qu'il y a de leur donner trop de crédit, ibid. — Leur injustice détermina Publius Rutilius à quitter Rome , ibid.

—On ne doit jamais leur confier les jugements, 343. — Les impôts qui donnent occasion au peuple de frauder enrichissent les

traitants, ruinent le peuple, et perdent l'état, II, 4o3. — Tout est perdu lorsque leur profession, qui ne doit être que lucrative, vient à être honorée, 4x7. — Les richesses doivent être leur unique récompense, 4x8.

Traités. Ceux que les. princes font par force sont aussi obligatoires que ceux qu'ils font de bon gré, IX, 40a.

Traîtres. Comment expient punis .

cher les Germains, III,' 7 3.

Trajam. Refusa de donner des rescrits. Pourquoi, II, 26.

TranjuitHté des citoyens. Comment les crimes qui la troublent doivent être punis, I, 355.

Transmigration. Causes et effets de celle des différents peuples, II, x5, 16.

Transpiration. Son abondance dans les pays chauds y rend Tenu d'un usage admirable, I, 43a.

Travail. On peut, par de bonnes lois , faire faire les .travaux les plus rudes à des -hommes libres, et les rendre heureux, 1, 485. — Est une suite de la vanité, II, <5». — Les pays qui , par leurs productions , fournissent du travail à un plus grand nombre d'hommes, sont -plus peuplés que les autres, 37 a.— Est le moyen qu'un état bien policé emploie pour le soulagement des pauvres, 3o5.

Trésors: Il n'y a jamais, dans une monarchie , que le prince qui

• • puisse en avoir un, II *, rri.— En les offrant à Dieu jimus prouvons que nous estimons les richesses qu'il- veut que nous méprisions, 353, 354. — Pourquoi, sous les rois de la première race, celui -du roi étoit regardé comme nécessaire à ht monarchie, ÏH t 34. * .

Trêves. La religion en «voit établi ,

DES MATIÈRES

du temps de dos père», pour calnef les fureurs de la guerre, II, 3a8.

Tribunal domestique. De qui il étoit composé à Rome. Quelles matières, quelles personnes étaient de sa compétence, et quelles peines il infligeait, I, 207, ao8. — Quand et pourquoi fut aboli,

Tribunaux. Cas où Ton doit être obligé d'y recourir dans les monarenàas, I, i53.r— -Ceux de ju> dicature doivent être composés de beaucoup de personnes : pourquoi, 166. — Sur quoi est fondée la contradiction qui se trouve entre les conseils des princes et les tribunaux ordinaires , ibid. — Quoiqu'ils ne soient pas fixes dans un état libre, les jugements doivent l'être, 297.

Tribunaux humains* Ne doivent pas se régler par les maximes des tribunaux qui regardent Vautre vie, II, 384, 385.

Tribuns des légions. En quel temps et par qui forent réglés, 1, 33a.

Tribuns du peupUt. Nécessaires dans utie aristocratie, 1, 11 8. — Leur établissement fut la salut de la répubb'qne romaine, 1 a 4.— -Occasion de leur établissement, 3 80 et suit.

Tribus-. Ce que c'était à Rome, et à qui elles donnèrent le plu*d'autorité. Quand commencèrent à avoir lieu, 1 , 3a4 et suiv.

Tributs. Par qui doivent être levés dans une aristocratie, 1, 117. — Doivent être levés, dans une monarchie, 'de façon que le peuple ne soit point foulé de l'exécution, fia.-— Comment se Jevoienta Rome, 345. — Rapport de leur levée avec la liberté, ag3 et suiv.

—•Sur quoi, et pour quels usages doivent être levés, ibid. — Leur grandeur n'est pas bonne j^ar

elle-même, 3g4..< — Pourquoi un petit état, uni ne paie point, de tributs, enclavé dans un grand qui en paie beaucoup, est plus misérable que le grand. Fausse conséquence que Ton a tirée de ce fiait, 394 , 395. — Quels tributs doivent payer les peuples esclaves de la glèbe, 396 et suiv.

— Quels doivent être levés dans un pays où tous les particuliers sont citoyens, 398 et suiv. — Leur grandeur dépend de 'la nature du gouvernement, 404 et suiv. — Leur rapport avec la liberté, 406 et suiv. — Dans quels cas sont susceptibles ^'augmentation ,- 408. — Leur nature est relative au gouvernement, 40$, 409. —.Quand on abuse de la liberté, pour les rendre excessifs, elle dégénère en servitude, et on est obligé de diminuer les tributs, 4x0 et suiv, .—*» Leur rigueur en Europe n'a d'autre cause que la petitesse des vues des ministres, 4x1. — Causes de leur- augmentation perpétuelle en Europe, ibid. et suiv.

•— - Les tributs excessifs, que levoient les empereurs donnèrent lieu à cejte étrange facilité que trouvèrent les Manométans dans feurs conquêtes, 4x2. — Quand on est forcé -de les remettre à une partie du peuple, Ja remise doit être absolue, et ne pas être rejetée sur le reste ,du peuple.

L'usage contraire ruine le roi et l'état , 414. — La redevance so* lidaire des tributs entre les différents sujets du prince est injuste et pernicieuse à 1 état , ibid. — <f Ceux qui ne sont qu'accidentels, et qui ne. dépendent pas de l'industrie, sont une. mauvaise sorte de richesse, II, aoa. — Les Francs n'en payoienfr aucun dans les commencements de \%

monarchie. Traita d'histoire et passages qui le prouvent, ni, 48 et suit. — Les' hommes libres, dans les commencement* de la monarchie française, tant Romains que Gaulois, pour tout tribut , étaient chargés d'aller à la guerre à leurs dépens. Proportions dans lesquelles ils supportaient ces charges, 54 et suiv. Voyez Impâti, Taxes.

Tributum. Ce que signifie ce mot dans les lois barbares, III, 57.

Triumvirs. .leur adresse à couvrir leur cruauté sous des sophismes, I, 378. — Réussirent, parce que, quoiqu'ils eussent l'autorité royale , ils n'en avoient pas le faste ,11, 56.

Troupes. Leur augmentation, en Europe, est une maladie qui ruine les états, I, 41*, 4x3.

Est-il avantageux d'en avoir sur pied en temps de paix comme

1 en temps de guerre, ibid. —

• Pourquoi les Grecs et les Romains

1 n'estimoient pas beaucoup celles de mer, 174, 17$.

Troyes. Le synode qui s'y tint en 878 prouve que la loi des Romains et celle des Wisigoths existaient concurremment dans le pays des Wisigtths, II, 44a.

Truste. Yoyez In truste.

Turcs. Majeurs à quinze ans, I, 137. — Cause du despotisme affreux* qui règne chez eux, a 94.— N'ont aucune précaution contre la peste : pourquoi, 437.

— Le temps qu'ils prennent pour attaquer les Abyssins prouve qu'on ne doit point décider par les .principes de la religion ce quTest du ressort des lois naturelles, II, 378. -— La première victoire, dans une guerre civile, est pour eux un jugement de Lflfeu qui décide, 461»

Turquie. Gomment les successions

y «ont réglées : inconvénients de cet ordre, I, x3a.— Comment le prince s'y assure la couronne, x$3. — Le .despotisme en a banni les formalités de justice, x 55 , 1 56. — La justice y est-elle mieux rendue qu'ailleurs , ibid.

— Droits qu'on y lève pour les entrées des marchandises, 4o5.

— Les marchands n'y peuvent pas faire de grosses avances,

Tutelle. Quand a~ commencé, en France, à être distinguée de la baillie ou garde, II, 48. — La jurisprudence romaine changea, sur cette matière , à mesure que

"~les mœurs changèrent, 80. — Les mœurs de la nation doivent déterminer les législateurs, à préférer la mère au plus proche parent, ou le plus proche parent À la mère, ibid.

Tuteurs. Etaient les maîtres d'accepter ou de refuser le combat judiciaire, pour les affaires de leurs pupilles, II, 487.

Tyr. Nature de ton commerce, II , io3 , i35. — Dut son corn-

; merce à la violence et à la vexation, 106. — Ses colonies, ses établissements sur les cotes de l'Océan, i35. — Etait rivale de toute nation commerçante, x5a, x53.

Tyrannie. Les Romains se sont défaits de leurs tyrans, sans pouvoir secouer le joug de la tyrannie ,1, 6a et suiv. — Ce que l'auteur entend par - ce mot :

routes par lesquelles elle parvient à ses fins, 43g. — Combien il y en a 4 e sortes, II, 56.

Tyran*. Comment s'élèvent sur les ruines d'une république, I, mi.

— Sévérité avec laquelle les Grecs les punissoient, 375.

Tyriens. Avantages qu'ils tiraient , pour leur commerce, de l'im-

DES MATIÈRES

perfection de la navigation des anciens, II, i35 et suiv. — Nt-

tûre et étendue de leur commerce, USid.

Uxrra. En quoi faispit consister le crime de lèse -majesté \ I,

Uniformité des lois. Saisit quelquefois les grands génies, et frappe infailliblement les petits, III, a 7 .

Union» Nécessaire entre les familles nobles •, dans une aristocratie, I, iao.

Usages. Il 7 en a beaucoup dont l'ori^gne vient du changement des armes, II, 478.

Usure. Est comme naturalisée dans les états despotiques : pourquoi , I, 137* — C'est dans l'Evangile, et non dans les rêveries des sco* laatiques, qu'il en fout puiser les règles , II ; 184.—. Pourquoi le prix en diminua de moitié lors de la découverte de l'Amérique , ai 3. — Il ne faut pas la confon-

dre avec l'intérêt : elle s'introduit nécessairement dans les pays où il est défendu de prêter à intérêt, 347. — Pourquoi l'usure maritime est plus forte que l'autre, 248. — Ce qui Ta introduite et comme # naturalisée à Rome, *49* — - Son taux dans les différents temps de la république romaine : ravages qu'elle fil , ibid.

et suiv. — Sur quelle maxime elle fut réglée à Rome, après la destruction de la république, 957. — Justification de l'auteur, par rapport à ses sentiments sur cette matière, III, 266 et suiv.

— Par rapport à l'érudition, J173. — Usage des Romains sur cette matière, 276 et suiv.

Usurpateurs. Ne peuvent réussir dans une république fédérative , I, a5i»

Vaisseau. "Voyez Navire.

Vaizimmiir. Permit la polygamie dans l'empire romain, I, 476.

—Appela les petits-enfants à la succession de leur aïeul maternel, II, 4a 7^ — La conduite d'Arbogaste enveia cet empereur est un exemple du génie de la nation françoise, par rapport aux maires du palais, III, x3z.

Vaxett« (le duc de La). Condamné par Louis XIII en personne, I, i63.

Valeur réciproque de l'argent et des choses qu'il signifie, II, 307 et suiv* — L'argent en a

deux; l'une positive, et l'autre relative : manière de fixer la relative, a 19.— D'un homme en Angleterre, 378.

Valois (M. ns). Erreur de cet auteur sur la noblesse des Francs , IU, ix3.

Yamba. Son histoire prouve que la loi romaine avoit plus d'autorité dans la Gaule méridionale que la loi gothe , 445.

Vanité. Augmente à proportion du nombre des hommes qui vivent ensemble, I, 193. -* Est trèsutile dans une nation, 6x. — Les biens qu'elle tait , comparé*

avec les maux que cause, rftrgueil, 6a.

Yarus. Pourquoi sou tribunal parut insupportable aux Germains,

Vassaux. Leur devoir étoit de combattre et de juger, II, 496.— Pourquoi n'avoient pas toujours, dans leurs justices , la même jurisprudence que dans les justices royales, ou même dans celle* dt leurs seigneurs suzerains , 5o8 et suiv.— Les Chartres des vassaux de la couronne sont une des sources de nos coutumes de France, 544. — Il y en avoit chez les Germains, quoiqu'il n'y eût point de fiefs : comment cela, m, 33. — Différents noms sous lesquels ils sont désignés dans les anciens monuments, 64.

— Leur origine , ïbïd. — N'étoient pas comptés au nombre des hommes libres dans les commencements de la monarchie, 66. — Menoient autrefois leurs

' arrière-vassaux à la guerre, 67.

— On en distinguoit de trois sortes : par qui ib étoient menés î la guerre, 68. — Ceux du roi étoient soumis à la correction du comte , 70, — Etoient obligés, dans les commencements de la monarchie, à on double service, et c'est dans ce double service que fauteur trouve l'origine des justices seigneuriales, 71 et suiv.— Pourquoi ceux des évéques et des abbés n'étaient pas menés à la guerre par le comte, ibid. — - Les prérogatives de ceux du roi ont fait changer presque tous les aïeux en fiefe :

quelles étoient ces prérogatives , i38 et suiv. — Quand ceux qui tenaient immédiatement du roi commencèrent à en tenir tement, 19a et suiv.

Vasselage. Son origine , m , 3 1 .

Finalité des charges. Est-elle utile ?

Vengeance JLlxxii punie chez les Germains, quand celui qui l'exerçoit avoit reçu la composition,

ni, 79.

Venise. Gomment maintient son aristocratie contre les nobles, I, 5 1. — - Utilité de ses inquisiteurs d'état, ibid. — En quoi ils différent des dictateurs romains, #«/.— Sagesse d'un jugement qui y fut rendu entre un noble vénitien et un simple gentilhomme, n4. — Le commerce y est défendu aux nobles, 1x8. — Il n'y a que les courtisanes qui puissent y tirer de l'argent des nobles , 1 96» — • On y a connu et corrigé par les lois les inconvénients d'une aristocratie héréditaire, *« 6.— Pourquoi il y a des inquisiteurs d'état : différents tribunaux dans cette république, 296. — Pourroit plus assurément être subjuguée par ses propres- troupes que la Hollande, 3io. ■— Quel étoit son commerce, H, ro3.

— - Dut son commerce à la violence et à la vexation, z 06. — Pourquoi les vaisseaux n'y. sont pas si bons qu'ailleurs, 139. — Sou commerce fut ruiné par la découverte du cap de Bonne- Espérance, 1 91 • — - Loi de cette république contraire à la nature des choses, 407.

Vents alises. Etoient une espèce de boussole pour les ancieni, II, i56.

Venté. Dans quel sens on en fait cas dans une monarchie, I, 79. — C'est par la persuasion, et non par les supplices , qu'on la doit faire recevoir, II, 36a.

Vanna*. Blâmé* par Cicéron de ce qu'il avoit suivi l'esprit plutôt

DES MATIÈRES

que te lettre de la loi Voconienn«,il,4ig.

Vertu. Ce que Fauteur entend par ee m#t,1, 66, 85, 86. —Est né*> cetsaire dans un état populaire ; elle en est le- principe, 6i. — Est moins nécessaire dans une monarchie que dans une république , ibid. -— Exemples célébrés, qui prouvent que la démocratie ne peut ni sJétablir ni se maintenir sans vertu; l'Angleterre et Rome, 6t, 6s.

-—On perdit la liberté, à Rome, en perdant la vertu, 6*. — Etoit la seule force, pour soutenir un état, que les législateurs- grecs connussent, 63. — Effets que produit son absence dans une république, ibid. — Abandonnée par les Carthaginois , entraîna leur chute, 64.

— Est moins nécessaire, dans une aristocratie, pour le peuple, que dans une démocratie, ibid.

— Est nécessaire, dans une aristocratie , pour maintenir les nobles qui gouvernent, ibid. et 65; — » N'est point le principe du gouvernement monarchique, 66 et fuiv.— - Lèf vertus héroïques des anciens, inconnues parmi nous, inutiles dans une monarchie, 66. —Peut se trouver dans une monarchie; mais elle n'en est pas le ressort, 68.

— Comment ou 7 supplée dans le gouvernement monarchique, 6g.

— N'est point nécessaire dans un état despotique, 72. — - Quelles sont les vertus en usage dans une monarchie? 78. — t/ambur de sbi-même est la base des vertus en usage dans une monarchie, ibid. — Les vertus ne sont dans une monarchie que ce que l'honneur veut qu'elles soient, 8x.'

— Il n'y en a aucune qui soit propre aux esclaves, et par con-

DK X.' ESPRIT DBS LOIS. T. III.

sëquent aux sujets d'un despote, 84. — Etoit le principe de la plupart des gouvernements ac-

- ciens , ibid. — Combien la pra-

• tique en est difficile, 85. — Ce que c'est dans l'état politique;

' 98. — Ce que c'est dans un gouvernement aristocratique, 114.

QueBe est celle d'un citoyen dans une république, 14 5. — Quand un peuple est vertueux , " il faut peu de peine ? exemples tirés des lois romaines, 171. — Les femmes perdent tout en la perdant, 304. -"- Elle se perd dans les républiques avec l'esprit d'égalité ou par l'esprit d'égalité extrême , 219 et suiv.

— Ne se trouve qu'avec la liberté bien entendue, 224* — Réponse à une objection tirée

• de ce que Fauteur a dh, qu'il ne mut point de vertu dans une monarchie, m , 292 , 293.

Festoies. Pourquoi on leur avoit accordé le droit d'enfants, II, 293.

Vicaires. % Etaient dans les commen-

^céments de la monarchie, des officiers militaires subordonnés aux comtes , in , 66 , 67.

Vices, Les vices politiques et .les vices moraux né sont pas les mêmes; «'est ce que doivent savoir les législateurs, II, 64.

Victoire (&). Quel en est l'objet,

I, 37.— Cest le christianisme qui empêche qu'on n'en abuse, H<, 3i2.

Victob. Am£dsx , roi dm Sûrdaigne.

Contradiction dans sa conduite,

Vie. L'honneur défend , dans une monarchie, d'en faire aucun cas, 1,82.

Vie future. Le bien de l'état exige qu'une religion qui n'en promet pas soit suppléée par des lois sévères et sévèrement exécutées ,

II, 3*3) 3*4.— Les religion*

qui ne l'admettent pu peuvent tirer de ce faux principe det conséquences admirables : celles qui l'admettent en peuvent tirer des conséquences funestes , 33 1, 33m.

Vies des saints. Si eQet ne sont pas véridiques sur les miracles , elles fournissent les plus grands éckieissements sur l'origine des. servitudes de la glèbe et des fiefs, m, 47. — Les mensonges qui y sont peuvent apprendre les moeurs et les lois du temps., parce qu'ils sont relatifs à ces moeurs et à ces lois, 90.

Vieillards. Combien il importe, dans une démocratie, que les jeunes gens kur soient subordonnés, I, na. — Leurs privilèges, à Rome, furent communiques aux gens mariés qui avaient des enfants,

/ H, a 86. —Comment un état bien policé pourvoit i leur subsistance, 3o5.

Vignes, Pourquoi furent arrachées dans les Gaules par Donatien, et

. replantées par Probus. et Julien, H, 17S.

Vignobles. Sont beaucoup plus peuplés que les pâturages et les terres à blé : pourquoi. H, 17a,

Vilainst Comment punis autrefois en France, 1, 171. — Comment

. se battoient , II, 4 7 6.— Ne pouvoienl fausser la cour de leurs seigneurs, ou appeler de leurs jugements : quand commencèrent i avoir cette faculté, Su.

Viltes.Lem associations sontaujourd'hui moins nécessaires qu'autrefois, I, a5o. — Il y nuit moins 4e fêtes qu'à la campagne, JI ,

Vin. C'est par raison de climat que Mahomet l'a défendu : à quel pays il convient, I, 4 3 a.

Turnar. Esclave qui découvrit la conjuration laite en faveur de

Tarquin : quel rôle il joua dana la procédure, et quelle fut sa récompense, I, 37a.

Vtol^ Quelle est la nature de ce crime, I, 355.

Violence. Est un moyen de rescision pour les particuliers; ce n'en est pas un, pour les princes, n, 40a.

Vi&gihul Révolution, que causèrent à Rome son déshonneur et sa mort, I, 3a7«— Son malheur affermit la liberté de Rome, 38r.

Visjr. Çon établissement est une loi fondamentale dans une. état despotique , I r 57.

Vomis en religion. Cest s'éloigner des principes des lois civiles que de lu regarder comme une juste cause de divorce. H, 38a.

Vol. Comment puni à la Chine, quand il est accompagné de l'as** sassinat, 1, 184, i85. — Ne de* vroit pas être puni de mort :

pourquoi il l'est, 355 f — Comment étoit puni à Rome : les lois sur cette matière n'a voient nul rapport avec les autres lois civiles, IIJ. 4. -— On y exercoit les enfant* a Lacédémone, et on ne punissait que ceux qui se laissaient surprendre en flagrant délit, 14, 1 5. — Comment dotaire

. et Chiljebert a voient imaginé de

t prévenir ce crime, Ç7. — Celui qui avoit été volé ne pouvoit pas, du temps de nos pères , recevoir sa composition en secret et sans l'ordonnance du juge, 8a.

Vol manifeste. Voyex Voleur manifeste.

Voleur. Est-il plus coupable que le receleur? m, ia.— Il étoit permis/ à Rome, de tuer celui qui

• se mettoit en défense; correctif

que la loi avoit apporté à une

disposition qui pouvoit avoir de

si funestes consé q uen c es , X, 77-

parents n'avoient point de

DES MATIÈRES

composition quand il étoit tué dans le toI même, 81.

VoUur manifeste, et voleur non manifeste. Ce que c'était à Rome :

cette distinction étoit pleine d'inconséquences, UI, i3 et suit.

Volonté. La réunion des volontés de tous les habitants est nécessaire

pour former un état civil, I, 38, — - Celle du souverain est le souverain lui-même , 41. — - Celle d'un despote doit avoir un effet toujours infaillible, 74, Voltinitns, Loi abominable que le trop grand nombre d'esclave les força d'adopter, I, 469.

Wabjtachaiex. Établit, sous CIotaire, la perpétuité et l'autorité des maires du palais, ni, 119.

Wuigoths. Singularité de leurs lois sur la pudeur : elles venoient du climat, 1, 441. — Les filles étaient capables], chez eux, de succéder aux terres et i la couronne], (H , 4a. — Pourquoi leurs rois portaient une longue chevelure, 43.

— Motifs des lois de ceux d'Espagne, au sujet >des donations à cause de noces, 81, 8a. — Loi de ces barbarres, qui détruisent le commerce, z 84. — Autre loi favorable au commerce, z85. — Loi terrible de ces peuples, touchant' les femmes adultères , 401.

— Quand et pourquoi firent écrire leurs lois, 439. — Pourquoi leurs lois perdirent de leur caractère, ibid. — Le clergé refondit leurs lois, et y introduisit les peines corporelles qui furent toujours inconnues dans les autres lois barbares, auxquelles il ne toucha point, 43o.— »Cest de leurs lois qu'ont été tirées toutes

celles de l'inquisition ; les moines n'ont feit que les copier, 43z, 43a,— Leurs lois sont idiotes, et n'atteignent point le but : frivoles dans le fond, et gigantesques dans le style, ibid, — Différence essentielle entre leurs lois et les lois saliques, 434 et suiv. — Leurs coutumes furent rédigées par ordre d'Euric, 437, 438. — Pourquoi le droit romain s'étendit et eut une si grande autorité chez eux, tandis qu'il se perdoit peu i peu chez les Francs, ibid. et suiv. — Leur loi ne leur donnait, dans leur patrimoine, aucun avantage civil sur les Romains, 438, 439. — Leur loi triompha en Espagne, et le droit romain s'y perdit, 444* — Loi cruelle de ces peuples, III, »5.

— S'établirent dans la Gaule narbonnaise : ils y portèrent les mœurs germaines; et de là les fiefs dans ces contrées, 38.

Wolgusky. Peuples de la Sibérie :

n'ont point de prêtres , et sont barbares, 11,348. .

Xiiropfloif, regardoit les ails comme la source de la corruption du corps, I, 93.— . Sentait fe nécessité de nos juges-consuls,

II, 11a. — En parlant d'Athènes, semble parler de l'Angleterre, 14a.

'ui

TABLE D£S MATlÈBtES.

Xne*Mdmaip* {t\ Tnùteaeat druel qu'il reçut des&pagoob, II , t«4.

Zachaiu. Faut-il en croire te père Le Cointe , qui oie que ce pape ait fiworisé fi w éa m nent des OarfoviogMN a la cantonne P III ,

Zûroa. Niait KoftmartaNté de rime; et, de -ce faut principe, il ti-

roit des conséquences admirables pour la société, II, 33 1.

ZMtOAsram. ÀTOit fait «n précepte aux Berses d'épouser leur mère préféra Wement, H, 391.

Zofcntt. A quel motif il attribvoît la conversion dé Constantin, II, 3a*.

. FIJI DB LA TABLE OSS Jf ATrERftft.

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