Servitude politique. Dépend de la
nature du climat comme la civile et la domestique ,* II, 1.
Sxavrus Tollius. Comment divisa le peuple romain : ce qui résulta de cette, division , 44 , 45. — Gomment monta ati Irône, Changement qu'il, apporta dans le' gouvernement de Rome / 3ao.
— Sage çtablffisemenf de ce prince pour laievét des impôts à Rome, 345. — Rétablit les Ibis de Romulus et de Numa sur le
.partargp des terres, et en fit de nouvelles , II , 41 1. — Avoit or-
'donné qje quiconque ne serait pas inscrit dans le, cens serait esclave. Cette loi fut conservée.
Comment se faisoiuif donc qu'il
'ty£Ût des aitoyens qui ne fussent pas compris dans le cens ? 4 1 9.
Sâviu, empereur. Ne voulut pas
que le crime de lèse-majesté indirect eût heu sous son règne, I,
Sexes. Le charme que les deux sexes s'inspirent est une des lois de la nature , 1 , 35. ~ L'avancement de leur puberté et de leur vieillesse dépend des climats ; et cet avancement est une des règles de la polygamie, 474 et suiv.
Skxtilius Rufus . Blâmé par Çiceron ' de n'avoir pas rendu «ne succession dont il et oit fidéicommissairè, m, iao.
Sixtijs. Son crilne fut utile à la liberté, II, 4a x, 4«».
Sexttjs Pkduckus. S'est rendu fameux pour n'avoir pas abusé d'up fi(&icommis, II, 4a 1.
Siamois. Font consister le .souverain bien dans le repos : raisons physiques de cette opinion. Les législateurs la doivent * combattre en établissant des lois toutes pratiques, I, 4a8.'— Toutes les religions leur sont indifférentes.
On ne -dispute jamais chez eux sur cette matière, 365.
Sibérie. Les peuples qui l'habitent, sont sauvages et non barbares, II , a 3. yoyez Barbares,
Sicile. Etoit pleine de petits- peuples et regorgeait d'habitants avant les, Romains, II, 378 , 279»
Sidstkt (M. ) . • Que a\>wdjiit faire, selon lui, ceux qui représentent le corps d'un peuple, I,
Sièges. Causes de ces 'défenses opiniâtres et de ces actions dénaturées que Von voit dans l'histoire de là Grèce j m, 16.
SiGispoiro. Est un de ceux qui* recueillirent les lois des- Bourguignons, II, 43o.
SiMoir," comte di Mowtfort. &t auteur des coutumes de ce comté, 11,544.
DES MATIÈRES
Sut* Y. Sembla vouloir renouvelé!* l'accusation publique contre l'adultère, I, 120.
Société, Comment les hommes se sont portes à vivre en société, 1 , 35 et suiv. — Ne peut subsister saris gouvernement, 37.
— C'est l'union des hommes et non, pas les hommes mêmes :
d'où il suit que , quand un conquérant auroit le droit de détruire une Wiété conquise» il n'auroit pas 'celui de tuer les hommes qui la. composent, a65.
— - Il lui faut , même dans les états despotiques . quelque chose de fixe ; ce quelque chose est la religion,, II, 36g.
Sociétés* Dans quel et» ont droit de fajre la guerre, I, s63< •
Saur. Il «toit permis /à- Athènes, d'épouser sa sœur consanguine et non pas sa soeur utérine : esprit dé cette loi , I ,.• to3. — A Lacédémone il étoit permis d'épouser sa sceur utérine et non pas sa sœur consanguine, 104.
— * A Alexandrie on pouvoit épouser sa sceur, soit utérine,
. soit consanguine, ibid. — Il y a des pays où la polygamie a fait déférer la succession à 1* couronne aux enfants de la -sœur fiu roi, à l'exclusion de ceux du roi même, II, 3 7 7.-— Pourquoi il ne lui est pas permis d'épouser son frère, 3 89. — Peuples chez qui ces mariages étoient autorisés : pourquoi, 390.
Soldats*. Quoique vivant dans le célibat a voient, à Rome, le pri-
. viléga dos gens mariés, II, 293.
Solo*. Comment divjsa le peuple d'Athènes, I, 45. — • Gomment J corrigea les défectuosités des suffrages donnés par le sort, 46.
— Contradiction qui se trouve dans set lois» 10a, io3.— Comment bannit l'oisiveté, rog. —
Aci admirable, par laquelle il prévoit l'abus que le peuple pourrait faire de sa puissance dans le jugement des crimes, 161. —
■ Corrige à Athènes l'abus de vendre les débiteurs, 379,^80* — Ce. qu'il pensoi 1 de ses lois devrait servir de modèle à tous. les législateurs, II, 78. — Abolit la contrainte par corps à Athènes :
la trop grande généralité de cette loi n étoit pas bonne, 1 r6. — A lait plusieurs lois d'épargne dans la religion, 353. *- la loi par laquelle il autorwoit, dans certains cas , les enfants à refuser la subsistance à leurs pères indigents , n'étoit bonne qu'en partie, 373, 374. — A quels citoyens il accorda le pouvoir de tester ; pouvoir qu'aucun n'avoit avant lui, 4ia. — Justification d'une de ses lois, qui paroit bien extraordinaire, III., a, 3. — Cas que les prêtres égyptiens faisaient de sa seiençe, 5 9.
Somptuains. Voyez Lois Somptuai-
PBS m
Sophi de Pêne. Détrôné de nos < jours pour n'avoir pas assez versé
de sang, I, 73. Sort. Le suffrage, par sort est de la nature de la démocratie : est défectueux : comment Solon l'avoit rectffié à Athènes, I, 45, 46, — Ne doit point avoir lieu dans une v aristocratie, 49.
Sortie 'du royaume. Devrait être permise ,à tous les sujets d'un prince despotique, 1 , 3g 1.
Soudons. Leur commerce, leurs richess 'S et leur force après la chute des Romains* en Orient , .II, x86.
Soufflet. Pourquoi est encore regardé comme un outrage qui ne peut se laver que dans le «ang» H, 47 6 -
46a TABLE
Sourd. Pourquoi ne pouvoit pas tester, H, *i4, 4.i 5. -
Souverains. Moyen* forts simples dont usent quelques-uns pour trouver qu'il est bien aisé de gouverner, I, 5j, 58.—- ï)ans quel gouvernement le souverain peut être juge , 1 6a et suiv.
Sparte, Peine fort singulière en usage, dans cette république,
I, 170. Yoyex Lacédcmont.
Spartiates, N'ofiroient aux dieux
que des chdses communes, afin de les honorer tous les jours,
II , 353. y oyez Lacédémone. Spectacles. Révolutions qu'ils causèrent % Rome par rhupressiou qu'ils fidsoient sur le peuple, I, 3a8.
Snhosa. Sbn système est contradictoire avec la religion naturelle, III,43o.
Spinosisme. Quoiqu'il soit incompatible avec le déisme, le Nouvelliste ecclésiastique les cumule sans cesse sur la tète de M. de Montesquieu : preuves qu'il n'est ni spinosiste ni déiste, TU, 914 et suiv* •
Spiritualité. Nous ne sommes guère portés aux idées spirituelles, et nous sommes fort attachés aux religions qui nous font adorer un être spirituel , II, 34a.
Stérilité des terres. Rend les hommes meilleurs, II, 17.
Stoïciens, Leur morale émit, après celle des chrétiens, la jrtus propre pour rendre le genre humain heureux : détail abrégé de leurs principales maximes, II, 3 19, 3ao. — tttoient l'immortalité de l'âme : de ce faux principe ils tiroient dés conséquences admirables pour la société, 33 1.
— L'auteur a loué leur morale , mais il a combattu leur fatalité ,
III, 2*6, 1*7. — Le Nouvelliste les preud pour des sectateurs de
la religion naturelle, tandis qu'ils étoient aihées, «39/"
STa&Bçur. Son sentiment aie? la musique 1 1, 9*.
Subordination dos citoyens aux magistnUs.Iknpt. dis la force aux lois, I, x **.~I>*f4ïtfon&i à leur père. Utile atumoauts^tiJ.— - Des jeunes gens- mysf ipeitiards.
Maintient les maure , x x a.
Subsides, ^e doivent ptunt, dans une aristocratie, mettre de différence dans la condition' des citoyens, I, aao.
Substitutions, Pernicieuses • dans une' aristocratie 4 1 , 1 ifS. rr» Sont utiles dans une monaxcJue,pourvu qu'elles ne soient permises qu'aux nobles, xax.— Gênent- le commerce, xaa.. — Quand on fut obligé de prendre , à Rome , des précautions ptfiu* préserver là vie du pupille des entbûches du substitué, II, 80. -i- Pourquçi étoient permises dans l'ancien droit romain, et non pas les fidéicommis, 4x6. — Quel étoit* le motif qui les avoit introduites à Rome, III, 7 .
Substitutions pupillaires. Ce que e'est,II, 80, 81.
Substitutions vulgaires. Ce que c 1 est, II, 81.— En quels cas avofent lieu, III, 7. ^
Subtilité'. Est un défaut qu'il Tant éviter dans la composition des lois, III, ai.
Succession au trône. Par qui réglée dans les états despotiques, I, 1 33. — Gomment réglée en Moscovie, ibid. — Quelle est la meilleure façon de la régler, i34.
— Les. lois et les usages des différents pays les règlent différemment; et ces lois et usages,* qui paraissent injustes à ceux qui ne jugent que sur les idées de leur pays, sont fondées en raison, II, 374 et suiv. — Ne doit
DES MATIÈRES
pas se régler par les lois civiles , 397. *— Peut être changée ai elle devient destructive du corps politique pour lequel elle a élé établie, 4Ô4 et suiv. — • Cas où l'état en peut changer l'ordre,.
Successions. Un père peut, dans une monarchie-, donner la plus grande partie de la sienne à un seul de ses .enfants, I, 12a. — Comment sdnt réglées en Turquie, i3a. — ' à Bantam, ibid.
— à Pégu, ibid. — Appartiennent au dernier des mâles chez les Tartares , dans quelques petits districts de l'Angleterre , et dans le duché <le Rohan en Bretagne ; raisons de celte loi , II, 33.- — Quand l'usage d'y rappeler la fille et les enfants de la fille s'introduisit parmi les Francs: motifs de ces rappels, 35 et suiv. — Ordre bizarre établi par la loi salique sur l'ordre des successions : raisons et source de cette bizarrerie, 35, 36.— Leur, ordre dépend des principes du droit politique ou civil, et non pas des principes du 'droit naturel, $75 et suiv. — EsUce avec raison que Justinien regarde comme barbare le droit qu'ont les mâles de succéder au préjudice des filles, ibid. — Lîordre en doit être fixé dans une monarchie, 395* — Origine et révolutions des lois romaines sur cette matière., 409 , 4a 7. — On en étendit le droit, à Rome, en faveur de- ceux qui se prêtaient aux vues des lois faites pour augmenter la population, 4a3 et suiv.— Quand corn* mencèrent à ne plus- être régis par la loi Yoconienne, 4a5. — Leur ordre, à Roue, fut tellement changé sous les empereurs, qu'on ne recounoit plus
l'ancien, 4*6, 427. — Origine de l'usage qui a permis dé disposer par -contrat de mariage de celles oui ne sont pas ouvertes, III , 309 et suiv.
Successions ab intestat* Pourquoi si bornées à Rome, et les successions testamentaires si étendues, II, 412.
Successions testamentaires. "Voyez.
Successions ab intestat.
Suède. Pourquoi on y a fait des lois somptuaires , I, àoo.
Suez, Sommes immenses que le vaisseau royal de Suez porte eu Arabie, II, 179.
Suffrages. Ceux d'un peuple souverain sont ses volontés, I, 4*. — Combien il est important que la manière de les donner dans une. démocratie soit fixée par les lois, 4 i v 4* —Doivent se donner différemment dans la démocratie et dans l'aristocratie,. 44. — De combien de manières ils peuvent être donnés dans une démocratie, 45 , 46. — Comment Solon , sans gêner les suffrages par sort, les dirigea sur les seuls personnages dignes des magistratures, 46. — Doivent-ils être publics ou secrets, soit dans une aristocratie, soit dans une démocratie, 46, 47. — Ne doivent point être donnés par.
le sort dans une aristocratie,.
Suicide. Est contraire à la loi naturelle et à' la religion révélée.
De celui des Romains , de celui des Anglois : peut-il être puni chez ces derniers? 1 , 4^7. — Les Grecs et les Romains le punissoient, mais dans des cas différents, III, 8', 9. — Il n'y avoit point de loi à Rome, du temps de la république, qui punît ce crime; il était même
regardé comme une bonne action, ainsi que sous les premiers empereurs: les empereurs ne commencèrent à le punir que quand ils furent devenus aussi avares qu'ils avoient été cruels, 9. — La loi qui punissoit celui qui se tuoit par foiblesse étoit
< vicieuse, a4. «■— Est-ce être sectateur de la loi naturelle, que de dire que le suicide est, en Angleterre, l'effet d'une maladie?
Suions t nation germaine. Pourquoi vivoient sous le gouvernement d'un seul, 1, 197.
Suisse** Quoiqu'on n'y paye point de tributs , un Suisse y paie quatre lois plus à la nature qu'un Turc ne paie au sultan I, 4.06,
Suisses (Lignes). Sont une république fédérative , et par là regardée en Europe comme éternelle, I, 2149. — Leur république fédérative est plus parfaite que celle d'Alleniague , a 5a.
Sujets. Sont portés, dans la monarchie, à aimer le prince, I, 383.
Sultans, Ne sont pas obligés de tenir leur parole quand leur autorité est compromise, I, 73.
— - Droit qu'ils prennent ordinairement sur la valeur des successions des gens du peuple , 1 3a. — . Ne savent être justes qu'en outrant la justice, ÏI, 407.
Superstition. Excès monstrueux où elle peut porter, I, 335, 354.
— Sa force et ses effets, H, *$. — Est, chez les peuples barbares, une des sources de l'autorité des prêtres ,5a. — Toute religion qui fait consister le mérite de ses sectateurs dans des prati-
ques superstitieuses , autorise les désordres, la débauche et les haines, 337. —Son luxe doit être réprimé : il est impie, 48.
Supplices. Conduite que les législateurs doivent tenir, à cet égard , suivant la nature des gouvernements, I, 168 et suiv.
— Leur augmentation annonce une révolution prochaine dans l'état ,169 — A quelle occasion celui de la roue a été inventé:
n'a pas eu son effet : pourquoi , 173. — Ne doivent pas être les mêmes pour les voleurs que pour les assassins, 1 84.— Ce que c'est, et à quels crimes doivent être appliqués, 355..— Ne rétablissent - point les mœurs, n'arrêtent point -un mal général, II, 7a, 73.
Sûreté du citoyen. Ce qui l'attaque le plus, I, 349. — Peines que méritent ceux qui la troublent, 354, 3$5.
Suzerain. Voyez Seigneur.
Syl£à. Etablit des peines cruelles, pourquoi , x 8 a. —Loin de punir il récompensa les calomniateurs, I,3 7 3.
Synode. Voyez Troyes.
Syracuse. Causes des révolutions de celte république, I, aaa. — Dut sa perte à la défaite des Athéniens, aa4. —L'ostracisme y fit mille maux, tandis qu'il étoit une chose admirable à Athènes, III, 6.
Syrie. Commerce de ses rois après Alexandre, II,. x 53.
Système de Law. Fit diminuer le prix de l'argent, II, aio< — A pensé, ruiner la France, a^a. — Occasionna une loi injuste et funeste , qui avoit été sage et juste du temps de César, III, 5.
DES MATIERES
Taciti, empereur. Loi «âge de. ce prince au sujet du crime de lèse-majesté , 1 , 372.
Tacjtv. Erreur de, cet auteur prou»
vée, H, 2 5a. -~ Son ouvrage 9iir les mœurs des Germains est court , parce que , Voyant tout , H abrège tout. Ou y trouve les codes des lois barbares , III , 3o, 3 1. — Appelle comités ce que nous appelons aujourd'hui vasskux f 3i.
Talion (la loi du). Est fort en usage dans les états despotiques ; comment on en use dans les états mq^érés, I, 187, * 8$. Voyez Peine du talion, *
Tao." Conséquences affreuses qu'il tire du dogme de l'immortalité de L'Ame, II, $3i*
Tarquijj. Comment monta sur le trône : changements qu'il apporta dans le gouvernement :
causes de sa chute, 1 , 3ao. — L'esclave qui découvrit la conjuration faite en sa faveur fut dénonciateur seulement et non témoin, I, 3$ a.
Tartans. Leur conduite avec les Chinois est un modèle de conduite pour leà conquérants d'un grand état, I, a 8 6*. — Pourquoi obligés de mettre leur nom sur leurs flèches ; cet' usage peut
' avoir des suites funestes, 384.
—Ne lèvent presque point de taxe sur les marchandises qui passent, 4o5, 406. r— Les pays qu'ils ont désolés ne sont pas encore rétablis, II , 17. — - Sont barbares et non sauvages, j83.
—Leur servitude, a 3, 3o. — Devraient être libres; sont cependant dans l'esclavage politique :
DE I.'lSPBlT DIS £01$. T. IXZ.
raison de cette singularité, 3o, 3x. — Quel est leur droit des gens : pourquoi, ayant des.
mœurs si douces entre eux, ce droit est si cruel, 3i, 3 a.-— La succession appartient chez eux au- dernier des mâle* : raison de cette loi, 3a. — Ravages qu'ils ont faits dam l'Asie, et comment ils ont détruit le commerce, i34. — Les vices de ceux de Geugiskan venoient de ce que leur religion deïendoit ce qu'elle auroit dû permettre, et de ce que leurs lois civiles permettoient ce que la religioir auroit dû défendre, 3a4, 3 a 5.
— Pourquoi n'ont point de temples : pourquoi si tolérants en fait de religion, 346. — Pourquoi peuvent épouser leurs filles et non pas leurs mères, 388.'
' Taxes sur les marchandises. Sont les plus commodes et les moins onéreuses, I, 401. •— Il est quelquefois* dangereux de taxer le prix des, marchandises, II, ai 5. — sur les personnes. Bans quelle proportion doivent être imposées, ï, 4ox. — • sur les terres. Êôrjles qu'elles doivent avoir, ibid.
Témoins. Pourquoi il en faut deux pour taire condamner un accusé, I, 55 1. —'Pourquoi le nombre de ceux qui sont requis par les lois* romaines pour assister à la confection d'un' testament fut dxè à cinq, II-, 41 4-
— Dans les lois barbares, autres que la Salique , les témoins fbrmoient une preuve négative complète en jurant que l'accusé n'étoit pas coupable, 456. —
L'accusé pou voit, avant qu'ils eussent été entendus en justice , leur offrir le combat judiciaire :
quand et comment ils pouvaient le refuser, 488. — Deposoiént en' public : abrogation de cet usage , S^a. — »• La peine contré les faux témoins est capitale en France, elle ne. l'est point en Angleterre : motifs de ces deux lois, m, xx.
Temples. Leurs* richesses attachent à la religion , II , 344. — Leur origine, 345. — Les peuples qui n'ont point de maisons ne
. bâtissent point de temples, ibid.
. »— Les peuples qui n'ont point jde temples ont pe,q d'attachement pour, leur religion , 346.
Terrain, Comment sa nature influe sur les lois, H, x3 et suiv.
— Plus il est fertile , plus il est propre à la monarchie , ibid.
Terfa. C'est par le soin des hommes qu'elle est devenue plus propre à être leur demeure,, H, a©. — Ses parties sont plus ou.
moins peuplées, suivant ses différentes productions, 372.
Terre saliquê. Ce que c'étoit chez les Germains, H, 33, 34.— Ce n'était point des fiefs , 41 et
■ suiv..
Terres. Quand peuvent être également partagées entre les citoyens, xoa. — Comment doivent être, partagées entre les citoyens d'une démocratie, 107.
— Peuvent-elles être partagées également dans toutes les démocraties , x 09. — Est-il à propos , dans une république , d'en faire un nouveau , partage lorsque l'ancien est confondu ? 194. — Bornes, que l'on doit mettre aux
, taxes sur les terres, 399. — Rapport de leur culture avec la liberté , U ,, x3 et suiv. — C'est une mauvaise loi que celle' qui
défend de les vendre, 241.— Quelles sont les plus peuplées, 97 a. — Leur partage fut rétabli à Rome par Servius Tullius, 3 xx. -—Comment furent partagées dans les Gaules , entre les barbares et les Romains, ni, 39 et suiv.
Terres ùensuelles. Ce que c'étoit autrefois, JH, 6a.
TertulUeru Voyez Scnatut-consuhs TërtutiUn.
Testament. Les anciennes bis romaines sur cette matière n'avoient pour objet que de .proscrire le célibat, H, 287 et suiv.
-—On n'en pouvoit taire, dans l'ancienne Rome , que dans une assemblée du peuple : pourquoi, 41a. — Pourquoi les lois romaines accordoientneUes la faculté de se choisir, par testament , tel héritier que ton jugeoit à propos, malgré toutes les précautions que Ton avoit prises pour empêcher les biens d'une famille de passer Jdans une autre? ibid.
— La faculté indéfinie de tester fut funeste à Rome, 4x3. — Pourquoi , quand on cessa de les faire dans les assemblées du peuple, il fallut y appeler cinq témoins, 414. —Toutes les lois romaines sur cette matière dérivent de la vente que le testateur taisoit autrefois, de sa famille , à celui qu'il instituoit son héritier, ibid. — Pourquoi la faculté de tester étoit interdite aux sourds, aux muets et aux prodigues, 4x4, 41 5.— -Pourquoi le fils de famille n'en pouvoit pas faire, même avec l'agrément de son père , en la puissance duquel il étoit, ibid.— Pourquoi soumis, chez les Romains, à de plus grandes forma* lités que chez les autres peuples, 4^5. — Pourquoi devait être
DES MATIERES
conçu en paroles directes et. impératives. Cette loi donnoit la faculté de substituer , mais otoit celle, de faire des fidéicommts, 4 1 6.—* Pourquoi celui du père étoit nul , quand le fils étoit prétérit, et valable, quoique la fille
. le fût, ibid. — Les parents du défunt étoient obligés autrefois, en France, d'en faire un en sa place, quand il n'avoit pas testé en faveur de l'Eglise, 535. — Ceux des suicides étoient exécutés à Rome, III, 9.
Testament in procinctu. Ce que c'étoit : il ne faut pas le confondre avec le testament militaire, II, 4.x 3,
Testament militaire. Quand, par qui et pourquoi il fut établi» II , 4i3.
Testament per ses et Jibram, Ce que
c'était, II» 414.
Tlicbains. Ressource monstrueuse à laquelle ils eurent recours pour adoucir les mœurs des jeunes gens, 1,96.
Thsodo&k Lascaris. Injustice commise sous son règne , sons prétexte de magie, I, 357, 358.
Thkodoric , roi d'Austrasîe. Fit rédiger, les lois des Ripuaires, des Bavarois, des Allemands et des Tburingiens, II, 428.
Theosoezc, roi a" Italie. Comment adopte le roi des Hérùles, II, 49. — Abolit le combat judiciaire chez les Qstrogoths, 469.
Tuéodosx, empereur. Ce qu'il pen-
soit des paroles criminelles, I,