Très-certainement Henri IV, empereur d'Allemagne
nez un très-petit potentat; en les refusant, vous vous placez au-dessus et à mille lieues au-dessus des empereurs les plus puissants. Que votre sagesse, mon très-cher père, daigne acorder quelques instants d'audieiice à ces simples réflexions de votre fils respectueux, auquel vous avez permis de conserver, pour le pape, l'amitié qu'il avait conçue pour Hildebrand. » Le pape, pour se maintenir dans toute sa puissance et dans toute sa grandeur, doit n'avoir à lui que l'emplacement d'un grand couvent, où il ne commanderait qu'aux prêtres qui l'entourent, et ne leur commanderait que comme vicaire de Jésus-Christ; il doit n'avoir d'autres richesses que les dons volontaires des chrétiens. — Tout accroissement sera une diminution.
) Didier. »
SIO DK LOIN ET DE PRiB.