B. — TECHNIQUE OPÉRATOIRE
Sur les Soins pré-opératoires et sur l'ostéosynthèse, nous n'insisterons pas. Leurs règles ont été déjà posées et nous ne ferions que répéter ce qui a été dit.
Cependant, on a tout intérêt à ponctionner l’hydarthrose aussitôt avant l'intervention, car pour peu que l'épanchement articulaire soit abondant, il suffirait à rendre intolérable la position en flexion du genou. Si la fracture est tant soit peu ancienne fléchir le genou avant la synthèse,
L'’ostéosynthèse terminée, nous arrivons à un temps capital et souvent oublié dans les techniques opératoires, celui de la vérification de l’ostéosynthèse.
Les muscles bien réclinés, une fois Les vis serrées à fond, un aide fléchit le genou en faisant glisser le talon sur le plan de la table jusqu'à 135 degrés environ, cependant que l’opérateur ne quitte pas des yeux la plaque vissée. Aucun mouvement ne doit se produire à ce niveau, sinon mieux vaut ne pas insister et renoncer à suturer le genou fléchi, ce serait s’exposer à des déboires.
Les parties molles : muscles, fascia lata, peau, sont suturées \ points séparés dans cette position, c’est-à-dire en tension.
L'opéré est ensuite rapporté dans son lit, le genou fléchi, et son membre est simplement immobilisé avec 3 oreillers : deux sont placés de chaque côté du membre, un troisième est couché sur la face antérieure de la jambe.
a a | LA C. — SOINS POST-OPÉRATOIRES.
Ils sont très importants.
Le lendemain de l'intervention, le membre soutenu à deux mains, l’une au niveau du creux poplité, l’autre au niveau