‹ De M. Fabio Quintiliano [microform], L. Annaei Senecae judiceChapitre 225 sur 236 · Ern. Cliesnean, tes Chefs d'Ecole (David · texte numérisé non relu

Ern. Cliesnean, tes Chefs d'Ecole (David

3. « Le Bernin a franchi les bornes, ete. « {Rec.. IV, 237.^ — Nombre de passages visent, directement ou indirectement, le même but.

ESSAI SUR LE COMTE DE CAYLUS

COxNCLUSION.

rail beaucoup à dire, lant à dire que nous y renonçons. Pour nous justifier, nous dirons, si l'on veut, que la question nous paraît encore pendante, souvent touchée, mais jamais à fond résolue, étant de celles qui offrent de grands dangers et sur lesquelles nos meilleurs critiques n'ont pu toujours donner leur pensée « de derrière la tête ». On peut du moins signaler les lacunes. Et d'abord, hors de la peinture d'histoire, point de salut. Est-ce juste? On s'est occu[)é du grand, du simple. Soit; mais le beau? le vrai? l'exquis? Et le sentiment? et la couleur? etc. De plus, l'art n'est-il qu'un assemblage de savantes recettes? Le « grand art » est-il une institution d'État, dont la pratique s'enseiene avec le reste, et dont la survivance puisse s'assurer par subvention? Le goût a-t-il une forme ûxe qui se transmette, ou, s'il suit plus ou moins la mode, est-il matière à enseignement? A force de vouloir régler, encadrer, imm(d}iliser les choses délicates et mouvantes de l'art, de chercher l'alliance de l'exactitude archéologique avec un certain « éclectisme imposé », comme l'appelle Mérimée \ ne risque-t-on point de prendre l'ombre pour la proie, et le vêtement de l'art pour son âme même ?

Telles sont bien les questions auxquelles aboutirait, en dernière analyse, l'examen des idées de Caylus sur le renouvellement de l'art. Il n'en est pas de plus épineuses, ni même de plus actuelles. Qu'elles aient été mal résolues, ce n'est pas ce qui nous choque, puisqu'elles sont encore soumises à nos discussions. Mais qu'elles soient nées alors, voilà qui est essentiel, et qui suffit à tirer Caylus de la foule. Le jour oii Herculanum commence à sortir de sa cendre, Caylus a parfaitement senti qu'un fait comme la résurrection de l'art antique devait influer au plus haut point sur l'art moderne. Une seconde Renaissance pouvait

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