‹ De Montréal à Jérusalem [microforme]Chapitre 92 sur 119 · LA GROÔTTE DE SAINT JÉROME · texte numérisé non relu

LA GROÔTTE DE SAINT JÉROME

J’habitai l’an dernier, aux heures fortunées

Du travail, en un coin des tièdes Pyrénées,

Un antre, de rochers et d'arbres abrité,

Que je nommais, pour l'ombre et pour laustérite, Grotte de saint Jérôme, et dans la solitude

Du mont qui me prêtait ce cabinet d'étude,

Je suivais en Lincoln la riche frondaison

De notre humanité qui change de saison ;

Souvenir que me rend, non sans scrupule et honte Cette roche taillée en cellule, où j'affronte

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