LA GROÔTTE DE SAINT JÉROME
J’habitai l’an dernier, aux heures fortunées
Du travail, en un coin des tièdes Pyrénées,
Un antre, de rochers et d'arbres abrité,
Que je nommais, pour l'ombre et pour laustérite, Grotte de saint Jérôme, et dans la solitude
Du mont qui me prêtait ce cabinet d'étude,
Je suivais en Lincoln la riche frondaison
De notre humanité qui change de saison ;
Souvenir que me rend, non sans scrupule et honte Cette roche taillée en cellule, où j'affronte