‹ De Montréal à Jérusalem [microforme]Chapitre 97 sur 119 · ENTRE NAPLOUSE ET DJENNIN · texte numérisé non relu

ENTRE NAPLOUSE ET DJENNIN

La mer ! voici la mer ! Chacun de nous oublie, En voyant devant soi cette ligne assouplie, Bleue, indécise avec le bleu du ciel lointain, Les antiques débris du mont samaritain.

Cette mer c’est déjà la secrète espérance,

Et le désir caché de chacun; c’est la France. Le ciel connu, la ville aimée, et, sous le toit Où la famille attend, la fête du Roi boit.

28 septembre 1868.

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