RENNES
RENNES, 79.372 hab., ch.-l. du départ. d'Ille-et-Vilaine, ancienne capitale de la Bretagne, siège d’un archevêché et du commandement du lo® corps d’armée, est situé à 54 m. d’alt., au confluent de l’Ille et de la Vilaine. La Vilaine divise Rennes en deux parties inégales, réunies par 6 ponts. Relativement moderne, la ville a été reconstrmte après le grand incendie de 1720, qui dura sept jours et n’épargna qu’un petit nombre des anciennes rues étroites et tortueuses dont les dernières se retrouvent aux alentours de la cathédrale. Dans son ensemble. Rennes conserve l’aspect un peu sévère et froid de l’ancienne cité parlementaire ; ses grandes places et ses rues rigides rappellent Versailles.
Hôtels : — Continental (PI. a Ci),
T. d’Orléans, i, en plein centre ;
Moderne (PI. b Ce), quai Lamennais,
17, T.c.p. (contort moderne) ; de France (PI. c Ce), r. de la Monnaie, 6,
T.c.p. î Vu GuescHti, à la gare, t.c.f. ;
— moins chers : Le Moine et de l’Univers, r. Lanjuinais, e-6 ; de Nemours, r. de Nemours, 5 ; de Bretagne, à la gare ; — modestes ;
CenirœZ.pl.Saint-Michel, 7; Parisien, à la gare ; des Voyageurs, av. de la G'are, 24.
Restaurants : — Glacier, pl. de i’ Hôtel-de-Ville ; Maison Vorée, quai
P Histoire. — Sous les Romains, Rennes fut la capitale Redones. Les premiers rois, ducs ou comtes de Bretagne ne paraissent pas avoir eu de capitale attitrée, c’est seulement à la fin du x® s. que la suprématie de Rennes se trouva assurée. Au xiv' s., Jean de Montfort et Charles de Blois se disputèrent la ville, ec dernier soutenu par Du Guesclin qui, en 1356, débloqua la viUe assiégée par une armée anglaise. Le Parlement de Bretagne fut installé définitivement à Rennes en 1561. En 1720 on incendie, qui dura 7 jours, détruisit presque toute la ville, qui fut reconstruite sur un plan régulier.
De la place de la Gare, l’avenue de la Gare, laissant à g. le Champ de Mars (p. 267), descend au quai de la Vilaine, en passant devant le lycée où se tinrent en 1899 les séances du procès de révision Dreyfus, auquel fait suite le palais des Musées. Du quai, on aperçoit de l’autre côté de la Vilaine la Faculté des sciences et les bâtiments de l’abbaye de Saint- Georges, reconstruite en 1670 par Magdelaine de la Fayette (le nom est écrit en lettres^de fer sur^laffaçade) et servant aujourd’hui de caserne.
Les ’^musées (Pl- D3) occupent l'ancienTpalais universitaire
Lamennais ; Bouvier, pl. du Palais, 7 ; du Faisan-Doré, pl. du Calvaire, près de l’hôtel de ville ; Parisien, quai Émile-Zola,
Poste ; — sur le quai, au palais du Commerce.
Trams électriques : — x” de la gare au faubourg de Fougères (cimetière du Nord) ; 2“ de l’avenue de la Tour-d’ Auvergne à Cesson ; 3“ de la rue Saint-Hélier à Port-Cahours. Tous les trams passent pl. de la Mairie.
Pri.x, 10 0. à 30 O.
Syndicat d’initiative: — pl. Pasteur, I
caserne ÿ hac-mahon v