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RENNES
(1849-1855) et comprennent une des plus riches collections de province. Ils sont ouverts le jeudi et le dim. de midi à 16 ou 17 h., les autres j. de 14 h. à 16 ou 17 h. en s’adressant au gardien (pourboire). L’entrée se trouve sur le quai Emile-Zola.
Beï-de-chaussée. — Salle de sculpture moderne : reproductions en plâtre d’œuvres connues de Dubois, Falguière, Barrias, Rude, etc. Parmi les œuvres originales : Jeune fille interrogeant le sphinx, par Blanchard ; Hébé, par Captier ; Buste de femme, par Rodin ; *Buste de I.amennais, par David d’ Angers. A g. de la salle : statue colossale de Louis XVI, par Molcknecht. Devant cette statue : Madeleine, par Dolivet. Contre le mur, à dr. de la porte d’entrée : 'Jeune fillette caressant un lévrier (charmant ouvrage florentin ; auteur inconnu). Au mur du fond : beaux 'bas-reliefs en bronze, par Coysevox : t La France triomphante sur mer « et « La Bretagne offrant à Louis XIV le projet de sa statue équestre», qui décoraient, sur la place du Palais-de-Justice de Rennes, le piédestal de la statue équestro/de Louis XIV détruite â la Révolution.
2 SALLES des Moulages, l’une à dr., consacrée à la sculpture comparée (temps modernes), l’autre à g., reproduisant quelques chefs-d’œuvre de l’antiquité (art grec et art romain), notamment de magnifiques morceaux du Parthénon.
En face de celle-ci, une salle lapidaire contient le tombeau de Jacques Guibé, XIV' 3. A la suite, deux petites salles renferment des collections d’armes et de curiosités exotiques et coloniales ; une troisième salle est consacrée au vieux Rennes.
Autour de la salle centrale de sculpture on visite plusieurs salles renfermant les collections de minéralogie, de géologie, et d’histoire naturelle.
1" étage. — SALLd CENTRALE : Panniciaii, Arrivée des Mages ; Casanova, Attaque de voleurs pendant la nuit ; Peter Neefs le Vieux, Intérieur d’une église gothique ; Poussin, Ruines d’un arc de triomphe ; Zeeghers, St Ambroise ; J. de Arellano, Vase de fleurs ; de chaque côté de la porte *A. Coypel, Vénus apportant des armes à Enée, Jupiter et Junon sur le mont Ida; Casanova, Ouragan ; Franck le Jeune, Jésus chez Simon le Pharisien ; Vuckel, un Larcin ; IVynants, paysage; Van Mieris, Dame à sa toilette; •Jean Cousin, Jésus aux noces de Cana ; Téniers le Jeune, Intérieur de cabaret ; Mytens, Mariage de l’électeur de Brandebourg ; Leertnans, le Trompette et la servante ; Casanova, Voyageurs surpris par l’orage ; Brauwer, Buveurs ; Van Herpe, Vierge au chardonneret ; Van der Werjf, Moïse sauvé des eaux ; •Heemskerk, St Luc peignant la Vierge ; Begyn, le Port de Marseille ; Wouwerman, Marché aux chevaux ; Swanevelt, paysage ; Porbus le Jeune, Pierre Charron ; Casanova, Rupture d’un pont ; Snyders, Dogue blessé ; •Le Nain, Nouveau-né ; •Fr. Quesnel, la maréchale d’ Ancre ; Claude Gellée, paysage. Au-dessus de la porte : Dela/osse, Sacrifice d’Iphigénie.
3' SALLE (écoles étrangères) à g. de la i" ; Barbiéri, Descente de croix ; •Huysmans, paysage ; •Rubens, Chasse aux tigres et aux lions (les animaux sont de Snyders) ; **Véronise, Persée délivrant Andromède ; » Jordalns, Christ en croix ; Solimena, Ex-voto ; •De Crayer, Elévation de la croix ; Schwartx Jésus crucifié ; De Crayer, Résurrection de Lazare ; Le Bassan, Pénélope Honthorst, Reniement de St Pierre.
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3” SALLE (école française), i dr. de la 1" : Inconnu, Bal à la cour des Valois • ' L. Boulogne, Jésus guérit une femme ; *C. Van Loo, Guillemette de Rosnyvinen de Piré ; ♦/. Restout, Orphée aux enfers ; Jouvenet, portrait ; Ferdinand, Présentation delà Vierge ; Bon Boullongne, Enfants jouant avec des oiseaux ; *Ph. de Champaigne, Madeleine pénitente ; Le Brun, Descente de croix ; Ferdinand, Christ en croix ; N. Coypel, Résurrection de Christ ; *Desportes, Chasse au loup ; Jouvenet, Jésus au jardin des oliviers ; — Van der Meulen, série de petits tableaux de Batailles ; Drouais (?), portrait d’enfant ; Monnayer, Fleurs et guirlandes ; Inconnu, portrait de femme, de l’époque de Louis XIV ; Ecole du XVI® s., la Femme entre deux âges.
4® SALLE (petite) : Voillcmot, Vélleda ; Gué, les Saintes femmes au tombeau du Christ ; Berlin, paysage ; Lehmann, Consolatrix afflictorum ; Guillemet, les Amours de Sapho et de Phaon ; Duveau, la Messe en mer.
5® SALLE (don de Trégain) : nombreux tableaux de Ziem, Corot, Diaz, Français, Veyrassat, Dupré, Richet. Ltiminais, Poussin, Hubert Robert, Tony Robert-Fleury. — *Pater, Bal champêtre sous Louis XV.
Galerie (encadrant de trois côtés la grande salle de sculpture) : précieuse collection de *dessins de maîtres anciens et modernes ; Lucatelli, paysage i Bothner, l’Amour désarmé par Vénus ; portraits et bustes.
6® SALLE (à g. de la galerie) : — Alfred Didier, Mort de Fiesque ; L. Roger, Fouilles historiques ; Bompard, Repos du modèle ; *Henri Lévy, Mort de St Jean- Baptiste ; *Harrison, Novembre ; Fougerat, portrait de Mme Fougerat L. Roger, le Fils prodigue (triptyque) ; Toudouze, Bros et Aphrodite; Nitsch, Etude de nu; Godeby, Chemin creux en Bretagne; *Leinordant, Joie grave, les Pêcheurs ; Tardieu, le Travail ; Boiry, Joueur de biniou.
y® SALLE (petite salle à la suite de la précédente) • aquarelles et dessins ; Le Bihan, Fèlerinage ; d’ Argent, le Retour des champs ; Mme Hersent, Louis XIV bénissant son petit-fils.
8® SALLE (à dr. de la galerie) : *Blin, Souvenir de la Creuse, Matin dans la lande ; Berteaux, Attentat contre Hoche ; Busson, le Soir sur les bords du Loir ; Meur, Notre-Dame de Lamballe ; Janvier, la Toilette ; R. Hall, la Classe manuelle ; E. Leroux, le Nouveau-né ; *Pelouze, A travers bois ; Saintin. Anse d’Erquy ; Yardin, ma Mansarde ; Bourgogne, nature morte ; Marchai. Dernier baiser d’une mère ; Boudier, Automne ; Lafond, paysage ; Collet, Grand’mère ; *Feyen-Perrin, Nymphe endormie ; Chaigneau, Hiver ; Isambart. Bords du Doubs ; Ginain, le Cheval de soumission.
On entre au musée d’archéologie, en face de la salle précédente. — i®® salle : vases et poteries de l’époque romaine, dont un beau vase en verre irisé, camées, miniatures et émaux dont un plat émaillé du xvi® s., antiquités romaines et gallo-romaines, sceaux, ferronnerie, et peintures italiennes des xiv®-xvi® s., souvenir de Leperdit, ancien maire de Rennes. — 2® salle : '"porcelaines de Chine et du Japon, ivoires des xvii®-xvii!® s. — 3® salle : collection de faïences. On revient sur ses pas à la galerie des dessins, et parallèlement à cette galerie les autres salles archéologiques s’ouvrent en bordure du quai de la Vilaine. Dans la salle centrale : carrosses de l’époque Louis XVI, vitrine de Sèvres et bustes. Dans la salle à dr. : antiquités égyptiennes, étrusques, grecques et gauloises, et au milieu collection de haches préhistoriques en silex taillé et pierre polie. A la suite, 2 salles militaires renfermant des collections d'uniformes et une armure de Wolfgang, comte palatin du Rhin (xvi® s.).
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2* étage. — Musée breton : costumes et meubles.
Derrière le musée, on pourra visiter : me Toullier, Véglise de Towssaiwfs, ancienne chapelle des Jésuites (1624-1657), renfermant des confessionnaux, des stalles et une chaire de l’époque, et trois beaux retables ornés et dorés ; rue Vasselot, n° 34, dans la cour des Carmes, un escalier à balustres de bois, accolé à des maisons à galeries, ancienne dépendance du couvent des Carmes.
Suivant à g. le q^uai Emile-Zola, on arrive à la place de la République (PI. dont une partie couvre la Vilaine. On y voit la statue de Le Bastard (1836-1892), sénateur et ancien maire de Rennes, en bronze, par Dolivet, et le palais du Commerce, inachevé, et renfermant le bureau central des postes et télégraphes.
La rue d’Orléans, qui s’ouvre au milieu de la place amène à la place de la Mairie (PI. C2). Uhôtel de ville, bâti de 1734 à 1743 sur les dessins de Gabriel, et restauré de 1912 à 1914, est un bel édifice en fer-à-cheval, surmonté d’un beffroi avec dôme de plomb. La niche centrale est occupée par un groupe en bronze, de Jean Boucher (1911), figurant la Réunion de la Bretagne à la France. L’intérieur, qui renferme de jolies salles, est décoré de peintures de Jobbé-Duval, Louis Roger (deux grandes toiles dans l’escalier : Au paj^s légendaire d’Armor, Rennes centre intellectuel de la Bretagne), Ronsin, Landyer, Timmermans, etc. En face, au centre des galeries Méret (1832), appelées aussi les Arcades, s’arrondit le théâtre, inauguré le 30 mai 1914, surmonté des statues des Muses et d’Apollon ; le plafond est orné d’une peinture de Lefnordant.
I Derrière le théâtre on trouve la place du Palais (PI. D2), entourée d’un ensemble décoratif de maisons du xviii® s. Le **palais de justice forme un quadrilatère régulier. Commencé pour le Parlement, en 1618, sur les dessins de Jacques De Brosse, il a été achevé par Cormeau vers 1654. Son imposante façade, de style toscan, a 48 m. de largeur. Le faîte des pavillons porte de jolies statues modernes en plomb (l’Eloquence, la Justice, la Force, la Loi), par Lenoir. De chaque côté du perron, statues (1840) des jurisconsultes d'Argentré, La Chalotais, Toullier et Gerbier. Pour visiter l’intérieur, s’adr. au concierge (pourboire).
Au I''' étage, salle des Pas-Perdus remarquable par ses dimensions et son ♦plafond de bois avec ornements dorés. La Grand’Chambre a un ‘plafond peint par Coypel, d’admirables boiseries, de charmantes tribunes dans lesquelles les dames assistaient aux séances, de délicates peintures décoratives par Ehrard, et de superbes ‘tapisseries modernes des Gobelins, sur des cartons de Toudouze. La 1'“ Chambre a été richement décorée par Jouvenel. La 2® Chambre a des peintures de Ferdinand. Dans la 3' Chambre, peintures de Jobbé- Duval et boiseries dorées. A la cour d’assises, sculptures sur bois de 1660, Au cabinet du i« Président (difficile à visiter) : peinture A’ Ehrard et un ‘Christ admirable de Jouvenet.
A l’angle g. de la place la me Saint-Georges et une courte
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rue à dr. mènent à l’église Saint- Germain {PI. D2), du style ogival flamboyant, xvi® s., qui a des verrières de l'époque au transept dr. et au-dessus du maître-autel. j
Revenant place du Palais, on prend la rueTHoche qui longe le côté dr. du monument, et on la suit jusqu’à la place Hoche (PI. Di). Au N. on aperçoit la faculté des Lettres, installée dans l’ancien séminaire, à laquelle est annexée la bibliothèque, ouverte de 9 h. à ii h. 30 et de 14 à 18 h. : 146,000 vol., 100 inclinables, 600 manuscrits (entrée, rue Lesage, 2).
La rue Saint-Mélaine à dr. amène à l’église Notre-Dame ou Saint-Mélaine (PI. Di), abbatiale des xie-xiii® s., avec une tour refaite en 1672 et dont un dôme moderne, avec statue dorée, défigure le sommet ; à l’intérieur, à dr. du porche, tombeau du curé Meslé, par Valentin. A g. de l’église, la faculté de Droit occupe l’ancien évêché, du xvii® s. et, à côté, l’hôpital général a conservé un cloître du xvii® s. aux arcades richement décorées.
A dr. commence la belle promenade du Thabor (PI. D-Ei), où l’on voit une statue de Du Guesclin, une statue de la Liberté, par Barré, en mémoire des Rennais Papu et Vanneau, tués aux journées de juillet 1830, et 3 groupes de Lenoir, Enlèvement d’Eurydice, Chasse de Diane et Repos de Diane dans le jardin des plantes qui fait suite. A dr. une allée en pente et des escaliers descendent à la rue Martenot, qui à dr. amène au square de la Motte, bordé par une caserne et par la préfecture.
La rue Victor-Hugo ramène à la place du Palais qu’on traverse pour suivre, en face de soi, la rue Nationale, une des plus animées de Rennes avec la rue LaFayette etlaruede Toulouse qui lui font suite et aboutissent à la cathédrale. Au bout de la rue LaFayette, la rue du Champ- Jacquet, à dr. remonte à une petite place (PI. C2) bordée de vieilles maisons et au milieu de laquelle s’élève la statue, par Dolivet, du maire Leperdit qui protégea courageusement, en 1793, ses concitoyens contre les excès sanglants de la Terreur.
Continuant à suivre la rue du Champ- Jacquet, on trouve au n° 19, à l’angle de la rue Le Bastard, l’hôtel de Robien, bel édifice du xviiie s., morcelé, avec élégante tourelle d’angle.
La rue de la Motte-Fablet, qui fait suite à la rue Le Bastard, amène en quelques pas à un carrefour d’où l’on aperçoit l’ancien portail des Carmélites (xvii® s.). A g. sur la place Sainte-Anne (PI. Ci) se trouvent le marché de la boucherie, l’église Saint- Aubin, moderne, de style néo-gothique, où l’on vénère particulièrement N.-D. de Bonne-Nouvelle, etfquelques maisons anciennes (n® 9, xvi® s.).
Par la rue Saint-Michel qui a des maisons anciennes, notamment aux n°s 17 et 13, on gagne la longue place des Lices (PI. C2) occupée à son centre par les halles : au n° 34, hôtel
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du Moîan, de 1689. A l’extrémité de la place, à dr., un pâté de maisons cache l'église Saint-Etienne (PI. B2), du xvii» s. (statues de Ste Anne, 2 statues de E^rré : Madeleine au désert et Jésus avant d’être flagellé, peintures murales de Jacquier, vitraux modernes de Lavergne), tandis qu’à g., une ruelle étroite (écriteau) conduit à la cathédrale, en passant sous la porte Mordelaise (xv® s.), encastrée dans des maisons : c’est par là que les ducs de Bretagne et les évêques faisaient leur entrée dans la ville.
La *cathédrale Saint-Pierre (PI. C2), du style néo-ionique, élevée en 1787 à la place d’un monument qui croulait, continuée en 1811, a été achevée en 1844. La façade classique est surmontée de 2 fours, hautes de 40 ra. et décorées de colonnes. Ces tours, achevées en 1700, furent commencées au XVI» s. (par Anne de Bretagne, dit-on), ainsi qu’en témoignent les portes latérales et les niches du rez-de-chaussçe, qui sont du style Renaissance.
L’ornementation intérieure, toute dorée, est fort riche. A la dernière chapelle du bas-côté dr., *retable en bois sculpté et doré, chef-d’œuvre allemand du XV® s., un des plus importants de ce genre qu’il y ait en France, par sa grandeur, le nombre des scènes et des personnages, et la beauté de l'exécution. L’abside et le pourtour du chœur sont ornés de peintures par Le Hénaff. Au transept g. tableaux de Langlois et Jobbé-Duval, et tombeaux du cardinal Brossay-Saint-Maro et de l’archevêque Gonindard, par Valentin.
Derrière la cathédrale, se trouve l’église Saint- Sauveur, achevée vers 1628 : à l’intérieur, on remarque le buffet d’orgue, la chaire, le maître-autel à baldaquin et dans le bas-côté dr., un curieux tableau votif. En face de l’église, la rue Du Guesclin ramène à la place de la Mairie.
De la cathédrale on peut encore revenir à la gare par la rue de la Monnaie (n° 16, ancien manoir ; n» 4, hôtel de Langle, du XVIII® s., occupé par le Crédit Lyonnais), le carrefour de la Croix-de-Mission (PI. B2 ; gare des trams départementaux) où se réunissent la Vilaine et le canal d’Ille-et-Rance. la place de Bretagne, le boulevard de la Liberté et le Champde-Mars où est un monument aux soldats morts pour la patrie.
A 3 k. S. -O., château de Prévalaye du xvif s. (on ne visite pas l’intérieur) qui a donné son nom au beurre renommé des environs de Rennes.
A 5 k. E. (tram) Casson est pour les Rennais un rendez-vous de campagne : restaurants et guinguettes.
"Trams départïmentaux. — De Rennes à : Fougères (55 k.) : 17 k. La Mi-Forêt, point culminant et carrefour de la forêt de Rennes (2,959 hect.), embranch. pour Antrain ; 21 k. Liftré, embranch. pour Sautoger ; 32 k. Saint- Aubin-du-Cormier où, en 1488, Charles VIII gagna sur François II la bataille qui porta le dernier coup à l’indépendance de la Bretagne ; au bord d’un étang, ruines d’un château de 1223 ; 53 k. Fougères (p. 258) ; — à Antrain (56 k.), par la Mi-Forêt et Sautoger; 56 k. Antrain (p. 361) ; — à Pleine-Fougères (65 k.) par une ligne se détachant de la précédente à Sens-da- Bretagne ; 65 k. PUine-Fougires (p. 268) ; — A Saint-Malo (79 k.) ; 14 k. La Müière, d’où un embranch. de 23 k. va à Bicherel (p. 280) ; 24 k. Hadê, 763 hab.. au sommet