‹ De Paris à la Manche et à l'OcéanChapitre 177 sur 246 · LANDIVISIAU. — LANDERNEAU · texte numérisé non relu

LANDIVISIAU. — LANDERNEAU

neaux et statues anciennes. — 42 k. Loqueffret, A 4 k. N.-E. chapelle de 1 Saint- Herbot (p. 331). — 30 k. Brasparts, d’oh l’on peut faire, à 7 k. N., l'excursion du tnonl Saint- M ichel-d’ Arrde, point culminant de la Bretagne ' (391 ra.) d’oh l’on découvre un ‘panorama de 60 k. de rayon. — 54 k.

I Lannédern, église avec porche de 1662, au cimetière chapelle et ossuai re de la Renaissance bretonne. — 52 k. Le Cloître- Pleyben. Pour Pleyben, p. 324. — 71 k. Châteauneul-du-Faou, bifurc. pour Carhaix et Châteaulin (p. 324) Suite de la ligne vers Rosporden, p. 366.

Le ch. de fer suit le vallon de l’Elorn, et traverse le hameau ! de Pont-Christ près du moulin et du château de Brézalou, à dr., dans un site pittoresque. — 226 k. La Roche, au pied d'une colline qui porte les ruines d’un château, démoli en i-tgo ; remarquable église, gothique et Renaissance, avec jubé sculpté, frise sculptée de la nef et des bas-côtés et admirable *vitrail de 1539 ; au cimetière qui entoure l’église, croix I ornée et ossuaire de 1639.

A 4 k. 5 S.-E. le village de La Martyre a une église des xv'-xvi® s. avec por- ; che, et au cimetière une porte triomphale et un calvaire.

231 k. Landerneau (buffet; hôt. • de l’Univers, t.c.f. ; Raould ; Demeltm, t.c.f.), 8,252 hab., sur l’Elorn, dans un ! joli site, est l’ancienne capitale du pays de Léon.

' L’avenue de la Gare, puis la rue de Brest mènent au quai \ de Léon sur le bord de l’Elom, où s’étend la promenade ' du Champ-de-Bataille. A dr. est le. port. A g. on passe devant la poste et la mairie et l’on gagne le vieux-pont, bordé en j partie de maisons antennes. Traversant ce pont on va à \ l’église Saint-Thomas-de-Cantorbéry, du xvi® s. ; voûtes en bois, chaire sculptée du xviiie s., statue de St Thomas à ! g. et 2 bas-reliefs représentant son martyre. — Revenant I au pont et le traversant à nouveau, on prend la rue du Pont, puis la rue Fontaine-Blanche, qui ramène à la gare.

’ Dans cette rue, en retrait à dr., Véglise Saint-Houardon,

; reconstruite en 1860, a conservé sur le côté dr. un charmant ’ porche de la Renaissance en granit sculpté. Dans la nef et autour du chœur, fresques de Yan Dargent.

«> De Landerneau a Brignogan (ch. de fer départemental, 30 k.). — La

- ligne s’élève, par une forte rampe, à 108 m. d’alt. — 16 k. Le Folgoet, à 2 k. à g., mieux desservi par la station de Lesneven, également à 2 k., ou par la I. ligne de Brest à Saint-Pol-de-Léon (p. 390). L’*église, 1409-1419, est du gothique flamboyant ; elle a 2 tours dont l’une, magniflque, porte une flèche 1 haute de 56 m., l’autre est à peine amorcée ; sur le flanc dr. portail latéral à porte double, en face duquel est un calvaire mutilé du xv® s. Se détachant ; de l’église, la chapelle de la Croix a un ‘porche remarquable, dit portique des Apôtres, dont les Sculptures sont d’une infinie délicatesse. Derrière l’église, une statue de la Vierge surmonte la fontaine près de laquelle vivait Salaün,

I le fou du bois (Folgoët), en faveur de qui la Vierge opéra des miracles. A l’intéi' rieur, *jubé de granit, vraie dentelle de pierre ; au choeur, à dr., 3 belles sta- I tues du xv‘ s. Près de l’église, le Doyenné, manoir à tourelles, et monument i: de Mgr Freppel. Le pardon de Folgoët est célèbre : il se tient les 7 et 8 sept.

! — 17 k. Lesneven, 3,776 h.ab., où est né le général Le FIS (2804-1877) ; sa sta-

I tue, par Godebski ; l’église a un porche de la Renaissance et une tour du

XVII» s. ; blfurc. pour Brest (p. 390). — 22 k. Plouider, oîi l’on quitte la lign^ de Brest à Saint-Pol-de-Léon, qu’on suit depuis Lesneven, pour se rapprocher J de la mer. — 25 k. Goulven, au bord de grèves de sable immenses. — 30 k.'"^ Brlgnogan (hôt. : des Bains-de-AIcr, t.c.f. ; ii« Lion), station balnéaire fré-} quentée par les familles brestoises, est située au fond de l'anse de Pontusval-» découvrant sur i k. une plage de sable fin semée de rochers. A i k. menhii^* du Men Marz, haut de 8 m. Au delà à dr., à r k. plus loin, la chapelle Pol.y' puis un phare de 18 m. Toute la côte est très pittoresque avec ses sables par-', semés d’énormes rochers affectant des formes bizarres. [

De Landerneau a Qoimper et Nantes, p. 375-350. ‘

La voie côtoie l’Elorn, qui s’élargit en un vaste estuaire gonflé par la marée ; beau paysage à g. Puis on coupe, sur' un viaduc long de 200 m., haut de 39 m., la baie de Kerhuon.

236 k. La Forest ; à 4 k. 5 N. Saint-Divy a upe égli.se inté-' pessante par les fresques, de 1.S76, qui recouvrent scs voûtes et; présentent en 6 tableaux l’iiistoire de St Div5-.

242 k. Kerhuon (hôtel, rest. et guinguettes à la gare),- . station desservant Plougastél-Daoulas.

De la station de Kerhuon, la route (i k. 5, omn.) descend au passage où se trouve le bac à vapeur (15 c., se renseigner pour les heures) pour la traversée de l'Elorn, véritable bras de mer. Le bac aborde au hameau du Passage, près de la chapelle Saint-Langui, voisine d’un calvaire de 1622. De là une route montueuse (3 k., raccourci pour les piétons) s’élève parmi d’énormes rochers ruiniformes.

Plougastel (hôt. : des Voyageurs, t.c.f. ; d’Arvor) à 120 m, a une église moderne où l’on voit, au transept dr., un retable de l’époque Louis XIII, à médaillons peints ; du clocher, belle vue. Le *caîvaire, voisin de l’église, est avec celui de Guimiliau (p. 308) le plus important de la Bretagne. Erigé de 1602 à 1604, à l’occasion d’une peste qui avait sévi ‘en 1598, il a été restauré de nos jours. L’arcade^ de la face principale abrite un autel de pierre avec statues' de St Sébastien (mutilé), de St Pierre à g., de St Roch à dr. La frise qui court tout autour du monument est ornée ■ de bas-reliefs de la Vie de Jésus. Puis c’est le drame de la Passion qui se déroule avec une véritable armée d’acteurs) rangés sur le pourtour de la plate-forme supérieure (J.-C,sort ' du tombeau, sur la face principale ; Portement de croix, 2® face, vers la dr. ; Mise au tombeau sur la 3® face), dloù s’élèvent lés 3 croix du Christ et des 2 Larrons. Le nombre de ces statuettes, taillées naïvement, mais avec une verve digne de Callot, dépasse 200. — Typiques costumes des habitants du bourg, aux couleurs criardes, rouges, vertes, et bleues ; pardon célèbre le 24 juin, 29 juin quand ce jour est un dimanche ou i®’" dim. de juillet quand le 29 juin n’est pas un dimanche.

Au delà de Kerhuon, l’Elorn s’élargit. On découvre la rade et le goulet de Brest. — 246 k. Le Rody, sur l’anse de Saint- Marc, — 250 k. Brest, p. 38^, ‘

PLOUGASTEL. — EOUDÊAC [41] — 311

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