‹ De Paris à la Manche et à l'OcéanChapitre 201 sur 246 · QU IM PE R · texte numérisé non relu

QU IM PE R

Valentin ; Rubens (?), Adoration des bergers ; Van Dyck, Tête de Vierge au 'calvaire ; Rubens, Esquisse ; Ruysdaël, paysage.

' 5® SALLE : Malfilâtre, la Penzé ; Deyrolle, Pêche aux maquereaux ; Damé-

, ton. Bords de l’Aven ; Guillou, Sardinières à Concarneau, Pêcheurs ; Bernier, , Landes de Sainte-Anne ; Vidal, portraits ; Pouzargues, les Forçats ; J. Breton, A la fontaine ; Cormon, Avant la pêche ; Ségé, Vallée de Plouguermeur ; Guillou, C’est mon père qui l’a pêché ; Van Marke, le Quai d’Orsay ; Jobbé-Duval, portrait de son ûls ; Bernier, le Chemin du bourg, le Soir ; *Lansyer, Baie de Douarnenez ; Détaillé, Deux mobiles tués ; Vernier, Attelage breton ; Hirschield, la Cinquantaine ; Jobbé-Duval, les Juifs chassés d’Espagne ; Toudouze, Ufouxy ; Beau, Amateur de faïences ; Madeleine, Marine ; Trayer, Marché aux chiffons ; Royer, Ex-voto ; Yon, la Loire à Vouvray ; *Corot, Pierrefonds, Paysage breton ; Désiré Lucas, la Procession ; Harrisson, Marine ; *Renouf, la Veuve de Plie de Sein ; Roussin, un Ravin. — Sculptures : Moulin, A vingt > ans ; Marqueste, Suzanne.

Quatre salles nouvelles sont en classement. On y verra des œuvres de Devé- ' ria, Bertin, Decamps, Vemet, Coypel, Watteau, Fragonard, Boilly, Boucher (esquisse), Oudry, Mignard, Le Brun, Lesueur, Poussin.

A g. du musée, la rue Elic-Fréron monte au lycée (chapelle de 1640-1747) et au champ de foire (PI. Ci) où se voient des I restes de remparts et une tour re.staurée.

En face de la cathédrale s’ouvre la rue Kéréon, l’artère ' centrale de la ville, bordée de maisons anciennes (n'is

IJ, 12, 14). Elle aboutit à un petit pont sur le Steir et’à la place Terre-au-Duc, d’où la rue Madec ramène au quai de rOdet. De la place Terre-au-Duc se détache à dr. la rue Saint-Mathieu, qui passe devant l’église Saint-Mathieu, moderne avec beau clocher, et mène à la place de la Tourd’Auvergne (PI. Bi) ornée d'une statue de La Tour-d'A uvergne par H. Lemaire. De là par la rue du I^alais on revient au quai de l(Odet.

Traversant la rivière en face de la place du Champ-de- Bataille, on pourra faire l’ascension du mont Prugy, haut de 71 m. : un peu avant le sommet, belle vue d’ensemble sur I Quimper. Les allées de Lormaria au pied du mont Frugy I conduisent à l’O. au faubourg de ce nom : on y voit une église • romane, du .ki[ s., et l’on peut y x'i.siter une des faïenceries où se font ces assiettes, ces plats et ces potiches qu’on rencontre |: partout en Bretagne.

A 16 k. S. Bénodet (hôt. : Grand-Hôtel, t.c.f. ; des Bains-de-Mer ; de la Plage) est une agréable petite station balnéaire, sur l’estuaire de POdet, au milieu d’une luxuriante verdure. Eglise avec chœur du xiii® s. A la chapelle de Perguet, ossuaire du xvi® s., baptistère de même époque avec 'cheminée. De Quimper, service d’auto, plusieurs fois par j., l’été bateau automobile (aller et retour dans la même journée, départ suivant les marées); à Bénodet ■ bac pour Sainte-Marine d’où part la route de Pont-l’.Vbbc (p. 379) et de l’île /I Tudy.

A 21 k. S.-E. Beg-Meil (hôt. : Grand-Hôtel-, des Dunes, tous dc-ux de r® ordre, dipl. et recomra. t.c.f. ; de la Plage), station balnéaire fréquentée : qu’avoisinent de belles campagnes ; les plages sont de sable ferme. De Quimj: per, service d’auto desservant Fouesnant d’Arvor-, Mérien), charmant

t village de 3,411 hab., entouré d’arbres, dont l’église romane du xi® s. aune

façade et un clocher de la Renaissance. Bateau automobile pour Concarneau ‘ (P- 366).

De Quimfer a Pont-l’Abbé et Saint-Guénolé, p. 379 ; a Douarnenez ET Aupierne, p. 381.

Au delà de Quimper, on pc).sse l'Odet. pujs après un tunnel de 310 in. on découvre à g. Quimper et pn laisse la ligne de ■ Pont -l’Abbé, avant de s’engager dans la belle vallée du Steir , qui serpente dans un paysage agreste. — 272 k. Onéménéven.

La voie longe, à dr., l’étang au Duc et s’élève jusqu’au faîte qui sépare le versant du Steir de celui de l’Aulne. Au delà est une gtan&e despente : on découvre, à dr., le vaste horizon des Montagnes-Noires et des iMonts d’Arrée, puis, à ses pieds, le magnifique panorama de la vallée de l’Aulne (canal de Nantes à Brest). Bientôt Châteaulin apparaît au fond de la vallée et l’on passe sur un viaduc long de 117 m., haut de 25 ni,

285 k, Châteaulin (hôt. de la Grand-Maison, t.c.f.), 4,271 hab., ch.-l. d’arrond. du pinistère, pittopesquernent situé dans la vallée encaissée de l’Aulne. Dp la gare établie au-dessus dp la ville, la route descend en lacets vers la rivière ; l’église est moderne et sans intérêt. Sur une butte rocheuse de la rive g-, chap.ellç Notre-Daine, xv'^-xvi'^ s., près des ruines de l’ancien château (belle vue) ; elle est flanquée d’un ossuqire flu xvi® s. et entourée d’un cimetière avec croix de pierre à personnages.

De CHATEAULIN A Carhaix, p. 323 ; a Brest, par bateau, p. 384.

De Châteaulin â Camaret, ch. de fer départemental en construction, 48 k.

13 k. Plomodiern, d’où se fait, par (3 k.) Sainte-Mariede-Ménez-Honi, l’excursion du Ménez-Hom (330 m.) dernier renflement des Montagnes-Noires, qqi, par suite de son isolement, commande un immense '''horizon de terre et de mer : on voit la baie de Douarnenez, la presqu’île de Crozon et , la rade de Brest. Chapelle Sainte-Marie, gothique et Renais: ; sance, entourée d’un cimetière avec portail de 1739 et calvaire à personnages. — 18 k. Saint-Nic, point d'accès (1 k. 5) de la petite station balnéaire de Pentrez où commence la Lieue de Grève, vaste grève de sable fin, longue en réalité de plus de 3 k. — 26 Jr- Telgruç ; église du xvje s.

38 k. Crozon-Morgat. Crozoï} (hôt- Moderne, t. p. F.), 8,323 hab., au centre de- la presqu’île de Crozon, entre la baie de Douarnenez et la rade de Brest. L’église a un retable, d’un travail naïf, figurant le Martyre de la Légion Thébaine.

A 2 k. Morgat (hôt. ; Gran^-Hôtel de la Mer, ordrp, dipl. et recomm. t.c.f. ; de la Plage, dip]. et pecomm. t.c.f, ; Hervé, toute l’année), petit port sardinier, est nne des stations

374 — DÉ NANTES A BREST i

balnéaires les plus fréquentées de la Bretagne, à cause de son site superbe et de ses curiosités naturelles.

La plage, de beau sable, est située sur l’anse de Morgat qui s’ouvre sur la magnifique baie de Douarnenez et est fermée à dr. par la poinie de Gador, percée d’une arche naturelle analogue à celle des falaises d’Etretat. A l’extrémité de la plage, à g., les petites grottes, dites de Roméo, des Oiseaux, des Eléphants sont accessibles à marée basse. Les ^grandes grottes ne se visitent qu’en bateau. La grotte de l’Autel est la . plus belle : l’entrée en est basse, mais la voûte s’élève à lo m. et la couleur de ses parois lui donne un aspect féerique ; au milieu se dresse un rocher, dit l’Autel. La grotte du Foyer a les mêmes colorations. Près de la pointe de Gador, un 2‘^ groupe se compose des grottes de Sainte-Marine, des Nor- mands et des Cormorans, et de l'Entonnoir ou Cheminée du Diable (on voit le jour par en haut et l’on peut, par temps calme, y descendre de bateau).

A 8 k. S. -O., *cap sauvage de la Chèvre terminé par des parois perpendiculaires dans lesquelles sont percées des eavernes, entre autres la grotte du Charivari. A la base de la falaise, beaux rochers ruiniformes. — A 7 k. 5 O. , pointe de Dinant : à dr. grottes des Korrigans accessibles seulement à l’époque des grandes marées ; à g. château de Dinant, masse rocheuse ruiniforme, semblable à un château fort, reliée à la terre par deux arcades dont la principale est appelée « percée des Korrigans i).

43 k. Perros- Saint- Fiacre, bifurc. pour Le Fret, petit port relié à Brest par service de bateau (p. 388).

48 k. Camaret (hôt. : Moderne-, de France, tous deux du T.C.F.), 3,257 hab., port de pêche et station balnéaire, dans un paysage sauvage et dénudé. Le port est protégé par un sillon, longue digue naturelle qui porte une chapelle de 1560 et le château V aiihan, élevé par Vauban en 1689.

A 2 k. O. dans les falaises de la pointe du Toulinguet se creusent des grottes accessibles à l’époque des' grandes marées, — A 3 k. 5 S. -O. la *pointe de Pen- Hir avance dans les flots sa formidable falaise rocheuse, qui se prolonge par les blocs isolés des *Tas-de-Pois. De la pointe, ainsi que de l’esplanade dite'' Salle Verte, où descend un sentier partant du sémaphore, la vue est magnifique.

Au delà de Châteaulin, la ligne atteint le viaduc de Port- Launay, long de 357 m., haut de 50 m., qui franchit la vallée de l’Aulne. ■ — 291 k. Pont-de-Buis avec une poudrerie de l'Etat. On J passe la Doufine sur un viaduc de 222 m., haut de 40 m. — 298 k. Quinierch.

A 6 k. O. Le Faon, 1,321 hab., avec un petit port au fond extrême de la rade de Brest ; l’église, du xvi® s., est bâtie sur le bord de la grève. — A 5 k. N. -O., Rumengol, a une église de 1536, dédiée à N.-D. de jTout- Remède, célèbre par son pèlerinage et ses pardons qui ont lieu le 25 mars, le dimanche de la Trinité (c’est le plus important), le 15 août et le 8 sept. Ces jours-là les trains font halte au passage à niveau 543, situé entre les gares de Quimerch

Page 1