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tour Guillaume-Le-lioy, reste des anciens remparts et l’on revient à l’église Saint-Pierre.
A dr. du grand portail s’ouvre la rue Saint-Pierre, une des principales de la ville.
A l’entrée se détache à dr. la rue de Geôle, on l’on voit : au n“ 17 la maison des Nollent, de la Renaissance, au n“ 31 la maison des Quatrans de 13R0, refaite au xvi® s., avec une tour de 1541 dans la cour, et plus loin le temple protestant dans une église de Bénédictines, du .\vu' s. Cette rue conduit au jardin des plantes, fondé en 1736, où sont de vastes serres, et une curieuse statue de Malherbe, costumé en Homère ; dans le bûtin^nt principal, belle collection d'herbiers et bibliothèque.
Suivant la rue Saint-Pierre on remarque : aux n»® 18 et 20 deux maisons anciennes, suivies de plusieurs maisons à pignon, aux n““ 52 et 54 deux maisons en bois du xvi® s. avec nombreuses statues, au n» 80 l’ancienne auberge de la Croix-de-Fer, du xv® s.
'L’église Saint-Sauveur se compose de 2 nefs accolées, celle de dr. de la seconde moitié du xv® s., celle de g. du Xiv® s. avec une *abside de 1546, probablement œuvre d'Hector Sohier. Au-dessus du grand portail, dont les vantaux sont intéressants, se dresse le clocher gothique avec flèche de pierre, inspiré par celui de Saint-Pierre. Dans la nef de g. fresque du xvi® s. et à l’abside un autel surmonté d’une Assomption de Molcknecht.
La rue Froide, qui longe l’église, détache à dr. la rue de la Monnaie où l’on peut visiter, au n° 12, Vhôtel de Mondrainville de 1549 et au n® 3 Vhôtel de la Monnaie (1531-1535) avec une tour sur la rue, une tourelle décorée de médaillons et plusieurs inscriptions. La rue Froide aboutit à V Université, qui occupe un édifice commencé en 1701 auquel ont été adjoints de vastes bâtiments modernes ; les statues de Malherbe (1555-1628) par Dantan aîné, et de Laplace (né à Beaumonten-Auge, p. 102) par Barre, décorent la façade principale dans la cour. Au 2® étage, le muséum d’histoire naturelle, ouvert de gà II h. et le dim, de 13 à 15 h. (50 c.) renferme une collection d’oiseaux, des galeries de zoologie, d’ethnographie et d'anthro-. pologie, avec les collections Leclanché, Desplanches et Dumont d’Urville (instruments, armes et costumes des peuples océaniens).
L’Université touche à la place Saint-Sauveur (PI. B1-2) où s’élève la statue à’ Elie de Beaumont (1798-1874) par L. Rochet. L’ancienne église du Vieux-Saint-Sauveur, xii®- XVI® s., sert de halle au blé.
L’avenue de Courseulles à dr. monte à la place Saint-Martin prolongée par la promenade Saint- Julien avec l’église du même nom (xv“ s.), puis, après avoir dépassé à g. l’école de dressage, important établissement hippique, ù la gare Saint-Martin (PI. Bi), du ch. de fer de Caen à la mer vers Luc et Courseulles.
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A l’extrémité de la place Saint-Sauveur, s’élève le palais de justice, de 1784-87, avec, à la façade, des statues de là Force et de la Loi par L. Falconnier. Un des côtés du monument donne sur la place Fontette où aboutit la rue Ecuyère (vieilles maisons aux n '“ 9, 42 et 44), prolongement de la rue Saint- Pierre (p. 96). On prend à dr. la rue Guillaume-le-Conquérant qui amène à la petite place du Lycée, ornée d’un obélisque de granit élevé à la mémoire' du duc de Berry. Sur cette place sont Saint-Etienne et le lycée Malherbe.
L’**égllse Saint-Etienne ou abbaye aux Hommes (PI. A2), de la même date que l’abbaye aux Dames (p. 94), est un édifice roman de premier ordre, malgré les additions, voûtes d'ogives de la nef et chœur, qu’elle a reçues au commencement du XIII® s. et les remaniements du xvii®.
La façade principale, qui donne sur la place du Lycée, est romane et percée de trois portes et dix fenêtres en plein cintre : complètement dépourvue d’ornements, elle est grandiose et sévère. A dr. et à g., deux magnifiques *clochers élèvent leurs flèches de pierre à 90 m. du sol ; leur base est romane, jusqu’à la naissance des flèches ; celles-ci, encadrées de clochetons effilés, appartiennent à l’art gothique normand ; elles sont du xiii® s. ou du début du xiv®. De la tour centrale il ne reste que la base, coiffée d’un petit clocher moderne ; elle portait jadis une superbe flèche du xiiFs., haute de près de 120 m. L’*abside présente un bel aspect, avec ses chapelles rayonnantes, ses arcs-boutants, la superposition de ses toitures et les clochetons gothiques qui l’encadrent. L’église étant encastrée dans les maisons et dans le lycée Malherbe, c’est de la place du Parc (p. 98) qu’on peut voir cette abside dans son ensemble. -S’adresser au sacristain (pourboire) pour la visite de la sacristie, du chœur et des tribunes.
L'intérieur, robuste et sévère, est long de rio m. ; la hauteur des voûtes est de 24 m. La nef présente des tribunes à arcades géminées, qui se continuent autour du chœur. Le chœur est, après celui de la Trinité de Fécamp (p. 69I, le plus ancien e.'teraple du style ogival normand. .\u xiv® s. une longue chapelle, dite chapelle Hallebout, fut ajoutée au bas-côté g. — On remarque ; au trVnsept g., une grande horloge de 1743 ; au chœur, des stalles de 1622 un maUre-autel du .xviii” s. avec des Anges adorateurs attribués à Coysevox, et des flambeau.x et un bas-relief en cuivre ciselé ; au pavé du chœur, l’épitaphe de Guillaume le Conquérant, inhumé à cette place en 1087, et dont le tombeau fut profané par les Huguenots au xvi“ s., puis pendant la Révolution. .\u transept dr. la sacristie renferme un portrait de Guillaume le Conquérant. Le buffet des orgues est soutenu par 2 grandes cariatides.
Les bâtiments, à dr. de la place de l’église, sont du xiii® s. et ont été restaurés de nos jours ; l’école normale de filles y est installée.
A 5 min. au X. l'ag/wa Saint-Nicolas (PI. Ai), servant auj. de magasin à fourrage, a été bâtie en 1083. Du cimetière qui l’entoura on a une vue pittoresque sur l’abside et le transept ; sur ta rue, triple portail roman danqné d’une tour gothique du xv s.
Réseau État 7
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Le lycée Malherbe, contigu à l’église Saint-Etienne, occupe l’ancienne abbaye, reconstruite de 1704 à 1724. On y va en revenant à la place Fontette et en tournant à clr. sur la place du Parc qui est ornée d’une statue de Louis XI V par Petitot fils : c’est de cette place qu’on voit le mieux l'abside de Saint- Etienne dans son ensemble. On peut visiter le lycée en s’adressant au concierge (pourboire).
On visite : le parloir, avec boiseries Louis XV ; le cloître, de style ionique; le réjectoire, grande salle voûtée avec 9 tableaux de Lépicié, Jean Restout, Bonnet-Danval et de l’école française du xviii" s., ainsi que 2 dessus de portes dont l’un, de 8 ni. 50 sur 4, par Lépicié, représente l’Arrivée^en Angleterre de Guillaume le Conquérant ; le grand escalier, d’une hardiesse étonnante, avec fers forgés de l’époque Louis XIV ; la chapelle, ornée de tableaux dont l'un, *Moïse Irappant sur le rocher, est attribué à Mignard, et un autre. Passage de la mer Kouge, à Sebastien Bourdon ; la sacristie a de belles boiseries et une toile de Lebrun, Moïse tuant un Egyptien pour veuger les filles de Jéthro.
Sur la demi-lune de la place du Parc, à g. s’ouvre la rue Arcisse-de-Caumont, qui passe devant Véglise du Vieux- Saint-Etienne, beau spécimen, mais délabré, de l’architecture anglo-normande du xin“ au xyii^^ s. avec une tour octogonale. C’est auj. le dépôt de la voirie municipale (s’adresser au concierge ; pourboire) ; il contient des fragments de sculptures.
Presque en face, le musée des antiquaires normands (PI. B2), installé dans un collège des xiv'^-xvii® s., est public les jeudi et dim. de 14 à 16 h. ; les autres j. s’adresser au gardien (pourboire). Conservateur: M. Huart. ,
Au rez-de-chaussée, dans la salle du Pilori, sarcophages, pierres tumulaires, chapiteaux, retable du xv® s., pilori en bois (1755) ; dans la salle de la Cheminée, statues, cheminée avec cariatide, bas-reliefs, etc. Au i”' étage, sur le palier, un retable de la fin du xv= s. ; dans la salle, des ornements sacerdotaux, des faïences, des meubles, une vitrine de bijoux mérovingiens et au-dessus un trépied romain ; une coupe, dite de Guillaume le Conquérant, travail italien du xv“ s., dans la vitrine au milieu de la salle.
Dans la cour, façade d’une maison à lucarnes du xvi® s., porte de l’ancien hôtel-Dieu, et frontons du xvii ' s.
La rue de Caumont amène à la place Malherbe et à la rue Saint-Pierre ; au n® 126, maison où Malherbe naquit en 1555. La i.*'® rue à dr. conduit à Véglise Notre-Dame de la Gloriette, bâtie de 1G84 à 1687, dans le style dit de la Renaissance romaine.
A l’intérieur : grilles en fer forgé et doré, de chaque côté du chœur. A la voûte centrale, fresques modernes de Lcrolle. A la voûte du chœur, Assomption de Perrolin. *i\IaUie-aiitel du xviii” s. avec baldaquin à û colonnes de marbre, provenant de la Trinité, et groupe d’anges ; derrière, 3 tableaux en terre cuite dorée ; au mur du chœur, lambris au-dessus desquels se voient des reliquaires flanqués d’anges en terre cuite.
Au delà, on longe à dr. les bâtiments de la préfecture et l’on trouve à g. VhôUl de ville (PI. C2), ancien séminaire des
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Eudistes, élevé au xvii® s. L’ancienne chapelle est divisée en 2 étages : le étage contient la bibliothèque qui compte env. 120,000 vol., de nombreux manuscrits en partie des xv® et XVI® s. et une collection d’autographes ; 3 vastes salles
sont décorées de 63 portraits d’hommes illustres du pays.
L’hôtel de ville renferme le *mHsée de peinture et de sculpture, public les jeudi et dim. de 10 h. à midi et de 13 h. à 16 ou 17 h. ; les autres mêmes heures, 50 c. ; entrée dans la cour intérieure. Conservateur: M. Mcnégoz.
l®'' Étage. — Palier ; AHgny', Reddition de Châteauneuf-Randon ; .ibel de Ptiinl, le Vieillard et ses enfants ; Pottin, Lady Catli. Douglas se faisant rompre le bras pour sauver Jacques I"' ; Durupt, le Mauvais Riche.
R" SALLE. — Au-dessus de la porte : Dteslape, Phare de Berneval ; H.-J. Forestier, Funérailles de Guillaume le Conquérant ; G. tsauvage. Meurtre de Gaudry, évêque de Laon ; *Portrait ffin du xvi“ s), de Guillaume le Conquérant et de la reine Mathilde, sa femme ; James Bertrand, Cendrillon ; Courbet, Marine ; Brascassat, Vache au pâturage ; *Lépine, Rue du Vieux-Montmartre ; Giraud, Procession de la Circoncision, au Caire; Tattegrain, Grande marée d’octobre ; Ed. Krug, Martyre de Ste Symphorose; Binet, Lisière de la forêt d’Eu; Alb. de Balleroy, Hallali ; Harpignies, Chasse à courre. — Sculpture: Mme Le/évre Deumier, Virgile enfant; De Blezer, buste.
2« SALLE. — Ed.
Krug, Feyen- Perrin sur son lit de mort;
H. Lanoue, les Lavoirs d’Albano ; De Balleroy, Joseph emmené en captivité; Em. Perrin,
Mort de Malûlâtre ;
Horace Vernet, le Frère Robustien ;
Ary Schel/cr, Df Duval ; sérié flamande du xviiit
Escalier
c.nndnicanf an
SfeeéHîEîbliotnequt Mancel
* Bonnat, Dr Filiaux ; Fondation de Carthage, tapisd’après Ch. Coypel ; Couture, Damoclès ; Lucien
Müinguc, Henri III au château de Blois ; F. Giraud, l’acteur ’MeFi'ngue ï'sërrur, le Mauvais Riche ; baron Desves, Charlotte Corday dans sa prison. — Au milieu, vitrine de médailles de Chaplain.
3® SALLE. Karl Daubigny, Embarquement des filets ; O. Tassaert, Ramasseuse de fagots ; Lematte, la Veuve ; Pasini, Cavaliers persans ramenant des prisonniers ; .Marty, la Pèche ; Jeanron, les Petits Patriotes ; E. van Marche la Mare aux pies ; Lecomte du Nouy, Polyptyque sur l’œuvre de Victor Hugo • Ph. Rousseau Uacche au xviii® s. ; *Luminais, Pâtre de Kerlat ; •Chartran le Cierge; ~ih. kibot. Nature morte. l'Iluitrc et les Plai.leurs ; F. Mouché ton, Paysage; .-1. Cuyp, Paysage et animaux ; Bosschaert, portrait de femme
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^ — Ficioor, Ecaillère ; baron Gérard, Achille jurant de venger la mort de Patrocle ; Stcvens, la Danse : Zustris, Baptême du Christ ; Erasme Quellvn le ' Vieux, la Vierge donne une étole à St Hubert ; Corneille de Haarlem, Vénus et Adonis ; G. de Lairesse, Conversion de St Augustin ; *Hondckoeter, Poule et poussins ; Ph. de Champaigne, Annonciation ; Ecole de Bruges, la Vierge et Ste Catherine ; *Van der Tempel, portrait de femme ; Ph. de Champaigne, Tête de Christ ; Jordaens, Mendiant ; *S}iyders, Intérieur d’office ; *Rube>is, Melchisédec et Abraham ; Van der Meulen, Passage du Rhin ; Ph. de Champaigne, Vœu de Louis XIII, la Samaritaine ; J. Restout, Lavement des pieds.
— Sculpture : P. Gayrard, Daphnis et Chloé (marbre) ; Decorchemont, Olirande à Pan; Delaplanche, la Musique.
4® SALLE. — Ecole italienne, Apollon et Marsyas ; ndrea del Sarto, St Sébastien ; P. Véronèse, Judith ; Panini, Réception des çordons bleus; Le Perugin,
St Jérôme ; P. Véronèse, Jésus donnant les clefs à St Pierre ; Albanc, Tête de Vierge; Lanjranc, Tête de St Pierre; *Tinlorct, la Cène; Panini, Paysages; Tiepolo, Ecce Homo; 2'intoret, Descente de croix; Cima da Conegliano, la Vierge, St Georges et St Roch (triptyque); *Le Pérugin, Mariage delà Vierge (ce chef-d’œuvre appartenait, avant la Révolution, à la cathédrale de Pérouse) ; *P. Véronèse, Tentation de St Antoine; *Carpaccio, Madone, enfants et saints dans un paysage ; Guerckin, la Vierge et l’Enfant ; * Vital de Bologne (xiv'' s.), Madone ; P. Véronèse, Départ des Hébreux de l’Egypte.
— Sculpture : Toyiy Nocl, Méditation ; /. Guillaume, Roulland, maire.
5® SALLE. — Van Bloemen, paysages ; Lanfranc, Tète d’ Apôtre ; Ecole «iiî Couronnement d’épines; (?), Ste Claire prenant le voile.
— Sculpture : Sckœnewcrk, Jeune pêcheur à la tortue. !
6® SALLE. — Inconnu, Mme de Sévigné ; Oudry, Chiens et sangliers ; Nic.-
Blaise Lesueur, David devant l’arche ; *Rigaud, Marie Cadenne, femme du sculpteur Desjardins; ^Fontenay, Jeune femme; Rigaiid, Villeroi, maréchal de France; Restout, Un Prémontré; Tow/'wfcm, Deux personnages à table Un magistrat, le graveur Audran ; Lebrun, Baptême du Christ. — Sculpture : Moreau-V authier. Baigneuse (marbre) -, Etex, Nizzia ; Le Duc, buste en grès du poète breton Yann Nibor.
7® SALLE ou cabinet {collection Lefébure de Sancy). — Camées et miniatures, émaux, médaillons, orfèvrerie. Tapisserie. 2 beaux épis de faîtière, en faïence, du xvi® s. Médailles de Chaplain. Dessins, gravures et aquarelles.
On revient à la 5® salle pour entrer à dr. dans un cabinet de dessins et aquarelles, d’où un escalier monte à la collection Mancel, ouverte les dim., mardi et jeudi, de midi à 16 h., fermée du 15 août au mardi d’oct. Donnée en 1875, par M. Mancel, ancien libraire, elle comprend des manuscrits, des livres rares des tableaux, quelques objets d’art et 60,000 gravures. ^
Rez-de-chaussée. — A dr., collection Chibourg, léguée en 1900 par la veuve d’un capitaine au long cours, originaire de Caen : émaux, porcelaines, bronzes, ivoires, meubles, tentures et soieries de Chine et du Japon. — A g., collection de Montaran. De dr. à g. : Gudin, Etudes; Ary Scheffer, Etude; Nie. Huet, Pastorale ; Franck et Bretighcl de Velours, Ste Famille ; Van Dych, portrait ' d’homme ; P. Mignard, la Vierge, sous les traits d’Anne d’Autriche ; Mlle Vigée (Mme Vigée-Lebrun), Jeune fille avec des fleurs ; Boucher, Nymphes et Amour ; Van der Helsi, portrait de femme ;,Le Guide, Enfant endormi sur une tête de mort.
La façade principale de l’hôtel de ville donne sur la place de la République, square avec le monument de Demolombe, jurisconsulte (1804-1886), par E. de Laheuderie, et 2 groupes de bronze par A. Lechesne.
Par la rue Auber, on arrive à la place Gambetta que bordent à dr. la préfecture, à g. la gendarmerie. Cette place est reliée
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