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LA COTE DE BAVEUX

grandes marées, un groupe de récils, long de i k., large de soo m., dit le Calvados, et qui a donné son nom au département.

14 k. Meuvaines, à 2 k. à dr., avec une église romane.

18 k. Ver-sur-Mer. Le village, à 600 m. à dr., s’étend tout en longueur ; l’église a un clocher roman du xii® s. à 4 étages décorés d’arcades. A 1,500 m. du village, au hameau de la Rivière, où débouche la petite rivière de Provence, la plage (hôt. : Villa des Arts, de Paris ; agence de location. Monceaux), est une vaste grève dont le sable est mêlé de petites pierrailles et coupé de flaques d’eau. Le bourg balnéaire comprend des villas bâties le long d’une petite digue cimentée. A l’extrémité E. de la plage un groupe de maisonnettes, louées aux baigneurs, forme dans son ensemble une reconstitution du Petit-Trianon. A l’O., sur les pentes du Mont-Fleury, s’étagent des maisons de plaisance ; au sommet, phare élevé de 13 m., à 42 m. d’alt. ; vue étendue. ^

22 k. Graye, à i k. à dr. A g., en bordure de mer, station en formation. On franchit la Seulles et on traverse le port de Courseulles. — 23 k. Cour seulles (p. 123).

Suite de la ligne cfltière vers Luc et Caen (p. iza-iai).

2“ De Baveux a Arrom anches.

Chemin de fer ; départemental du Calvados, 13 k.

Même départ et même trajet que ci-dessus 1°, jusqu’à Ryes-Embranchement.

13 k. Arromanches (hôt. ; de VEtoile-du-Nord, t.c.f. ; Grand-Hôtel, t.c.f. ; de la Marine), 335 hab., petit port de pêche et station balnéaire familiale, au fond d’un vallon bien abrité par des falaises. •S' («üI

De la gare une petite avenue descend au bourg et amène à la rue de la Batterie, où l’on prend à dr., pour tourner ensuite à g. en face de l’hôtel de l’Etoile-du-Nord et arriver à la cale. Le dit la cale, offre un maigre abri aux barques de pêche, tirees sur le rivage à l’aide de cabestans. Les marins se livrent, au large, à la pêche du hareng et du maquereau. Après la digue, un escaher descend à la plage (petit établissement de bains Ichauds, location de cabines), de sable avec quelques galets!^ küt MM

Le creux d’ Arromanches se termine, de ce côté, à la haute falaise de Tracy et au cap Manvieux, qui sépare Arromanches de Port-en-Bessin. Au pied de cette falaise, les récifs de la Fosse d’ Espagne, qui découvrent à i k. à marée basse.

Une route de ii k. à l’O. mène à Port-en-Bessin (p. 130), en passant par Longues où l’on visite les restes de l’abbaye de Sainte-Marie, xin*-xvii' s. auj. convertie en ferme.

Réseau État

3» Dk Hayei.'X a Pout-en-Bjîss;\,

Chemin de eer : départemental du Calvados, lo k.

Plusieurs arrêts en ville et stations à Saint-Patrice et au jardin botanique. — 4 k. Sully ; près de la station, champ de courses de Bayeux. On dépasse à dr. le château moderne de Sully. — 6 k. Maisons, à g., sur la Dromme. Le château, des xv‘'-xviie s., qu’on voit à g., est précédé d’un joli bassin. On franchit l’Aure.

8 k. Commes. A 500 in. à g. de la station, les fosses du Soucy sont des excavations naturelles, au nombre de quatre, où disparaît l’Aure qui vient de recevoir la Dromme ; les eaux engouffrées vont rejaillir, après un parcours souterrain de 3 k., au pied des falaises de Port-en-Bessin.

10 k. Port-en-Bessin (hôt. ; de la Marine: du Nord), port de pêche de 1,456 hab., pittoresquement situé dans un creux de falaises à l’embouchure de la Dromme ; c’est aussi une station balnéaire rudimentaire avec une plage médiocre.

Le chemin de fer s’arrête près du port qui s’enfonce pro- j fondéraent dans les terres. En suivant le quai, on voit à dr. la tour Vauban, ancien fort, et l’on arrive à la poissonnerie. En face de soi on a Vavant-porf, bassin circulaire encerclé de deux longues jetées de granit (425 et 455 m.) qui s’avancent en arc de cercle : de l’extrémité la vue s’étend sur toute la côte.

La vue est plus étendue du sémaphore qui s’élève sur lafalaise à 64 m. d’alt.

Une route rie ii U. relie Port-en-Bcssln à Saint-Laurent (p. 131) en passant par Sninlc-Honorinc-dcs- Pertes et Cotleville-sur-Mer, petites stations de bains en formation, avec quelques chalets.

Au delà de Bayeux, vue à dr. sur les clochers de la cathé- 't drale ; on franchit l'Aure puis la Dromme.

44 k. Le Molay-Littry (hôt. de la Gare, t.c.f.) ; à i k. ’IST. ■ de la station, Le Molay, avec un château du xviii® s.

Du Molay-Littry a Balleroy (ch. de fer départemental du Calvados,

Il k.). — I k. La Mine-de-Littry, principal centre de Littry ; mines de houille. — On traverse la forêt des Biards. — ii k. Balleroy (p. 128).

Du Molay-Littry à Isigny : ch. de fer départemental du Calvados, 42 k. Même itinéraire par la route.

5 k, Saonnet-la-Poterie. — 8 k. Ruhercy. — ii k. Trévières - (hôt. de la Place, t.c.f.), ch.-l. de c. de 969 hab. ; beurre renommé. — 15 k. Fovmigny (hôt. du Lion-d’Or, t.c.f.), célèbre par la bataille que, le 18 avril 1450, le connétable . de Richemond et le comte de Clermont gagnèrent sur les .'

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