BAVEUX
I'" SALLE OU SALLE Gébard, rpiifermanl les tableaux léguas par le baron Henri (lérard, rpii lut député de l’arrond, de liayeux de i88i à 1902 : Fouhnt , Corot, Millet; Cuèaf le Soir ; Manchot^ Rue du Caire; Le Gout-Gérurd, Concarneau' Brascassul, Taureau; I>rotlin^, Duc de Nemours ; * FromenUn, le Nil Horace-, Vernet, Canioëns dans un naufrage, sauve son manuscrit des Li(Sifld«s ; Afolcicy, EglisedeClécy (Calvados) ; * Baron Gros, Sapho ; Ulmann, Catan expulsé du Sénat; J.-L David, le Philosophe; Tassaert, Nativité; Baron François Gérard, le docteur Suberbielle, Hylas et la Nymphe, le docteur Dubois ; CüaÿliM, Rue d’Auvergne; Fleury, Rue de Naples. — 2' salle, occupant l’ancien salon de l’évêché, qui a conservé ses belles boiseries et sa cheminée Louis XV: quelques sculptures: et plusieurs portraits.— 3® salle ou SALLE Doucet : méiailles, faïences cabinet de marqueterie de la Renaissance italienne. Divers tableaux, portraits, ‘dessins par Henri Monnier. — 4' SALLE : tapisserie des Gobelins (xvii' s.1 ; quelques sculptures. Tableaux de V école primitive italienne-, Panchet, petits panneaux figurant notamment des vues de Bayeux.
Grande salle. — P. Mignard (attribué à). Princesse de la maison royale ; ‘Inconnu, Mort de Cléopâtre (peinture italienne, sur bois) ; Durupt, le duc de Guise et la marquise de Noirmoutier (1832 ; école romantique) ; Santerre (attribué à), un Gentilhomme ; Biva, Après le coucher du soleil ; Gain, Mort des Montagnards ; Vélasques, (?) Moine méditant sur la mort ; Dcnéria, Sacrifice d’Iphigénie ; Jean Broc, la Magicienne (copié à Venise) ; *Porbus le Vieux (de Bruges), Bal costumé sous Charles IX ; Cignani, Sainte Famille ; ‘Moreau le Jeune, les Voeux accomplis ; Robert Lefèvre, Bacchante ; Verdier, Visite à la petite morte (Morbihan) ; Gobert (attribué à), Mlle de Conti ; Le Couteulx de Verlron, Cathédrale de Bayeux ; Philippe de Champaigne (attribué à), St Pierre et St Paul ; Grimbelot, ix)rtrait présumé de l’acteur Lekain ; Inconnu, Esaü vend son droit d’aînesse ; Pesant, Matinée d’hiver ; Leroux, Samson et Ualila: Adler, Usine; Le Carpentier, Forgeron; Raoux, la Liseuse, Marie F. Perdrigeon (morte à 17 ans, en 1734) ; Breughel de Velours, Chasse au cerf sous Henri III ; De Troy, l’abbé Servien ; Miger, Phrosine et Mélidor (époque romantique).
Au delà de la voûte sous laquelle sont l’entrée du musée et celle du palais de justice, laissant la rue de la Chaîne à g., on prend en face de soi la rue Laitière où est la poste à g., et à dr. l'hôtel de ville (PI. B2) qui occupe un édifice carré du xviii'’ s., à fronton triangulaire, se rattachant au groupe de monuments qui composaient le premier évêché. Dans le jardin public, derrière l’hôtel de ville, et qui donne sur la rue Larcher, statue en marbre de l’archéologue Arcisse de Caumonl, par Le llarivel-Durocher (1876).
La rue Laitière débouche dans la rue Saint-.Marlin, prolongée à dr., au delà de la rue Larcher, par la rue Saint-Jean, qui conduit (i k.) à l’église Saint- Exupère, où sont les reliques et les tombeaux des premiers évêques de Bayeux. A g. la rue Saint-Martin, la plus vivante de la ville, offre quelques maisons anciennes : un curieux passage au n® 3, une maison Louis XIV au n“ 6 et une maison en bois, du xv*^ s., à l’angle de la rue des Cuisiniers. Plus loin à g. la rue Franche a, au n“ i, une maison ancienne, au no 5 un manoir du xvi® s. et au n® 7 l'hôtel de la Cre.spellière (Louis XV).
La rue Saint-Martin est prolongée par la rue Saint-Malo où on voit au n® 4 le bel hôtel du Fresne, des xv®-xvi® s..
dont la façade de bois est ornée de figurines de saints et de saintes et au n® 62, dans la cour Courquemaron, le petit manoir d' Argnuges Gratot, dd la Kenaissance.
A dr., la rue Alaiu-Chartier, à l'angle de laquelle s’élève la maison où naquit ce chroniqueur, conduit à la place Saint- Patrice, ornée d’une fontaine et où se tient le marché, et plus loin à l’église Saint-Patrice (Pl.Bi), moderne, avec uneélégante tour de 1544, et enfin au jardin botanique.
Revenu à la rue Saint-Malo, on prend à dr. la rue du Général-de-Dais, à l’extrémité de laquelle est la statue d’Alain Chartier (1386-1449) par Le Duc et Tony Noël. Dans cette rue (n"» 16, 10, II) et dans la rue Bourbesneur (n° 10, * maison du Gouverneur, une des plus remarquables de la ville), on voit encore de vieilles mai.=ons intéressantes, ün tourne à dr. par la rue des Chanoines, puis en face du monument aux morts pour la Patrie, par Le Duc, on prend la rue Tardif qui ramène à l’avenue Sadi-Carnot et à la gare.
De Baveux a Saint-Martin-des-Besaces (ch. de fer départemental du Calvados, 42 k.). . — On quitte la ville par la rue Saint-Loup et la route de Balleroy. — 3 k. Saint-Loup-Hors, dont l’église a une tour romane à flèche quadrangulaire du xn® s. — 13 k. Castillan, sur un promontoire en triangle, tire son nom d’une enceinte retranchée qui renferme l’église et le château, — 16 k. Balleroy (hôt. : de la Place, t.c.f. ; de France, t.c.f.), 1,015 hab.. sur un coteau qui borde la rive dr. de la Dromme. Le mercredi, de 14 à 17 h., on visite le ’*ehâteau bâti par Mansart de 1626 à 1636, flanqué de pavillons et de tours et entouré de fossés; l’intérieur est décoré de peintures attribuées à Lemoine ou à N. Mignard, de tapisseries des Gobelins et d’Aubusson. ' Balleroy est aussi desservi par un tram partant du Molay-Littry (p. rso). — Plusieurs stations sans intérêt. — 42 k. Saint-Martin-des-Besaces (hôt. de la Croix-Blanche, t.c.f.) où l’on rejoint le ch. de fer de Caen à Vire (p. roi).
Bains de mer de la côte de Bayeux.
1° De Baveux a Courseulles.
Chemin de fer ; départemental du Calvados, 23 k. ; gare en face de celle de l’Etat.
Le train traverse la ville, desservant d’abord la station Sadi-Camot puis la halte de la rue Larcher. — 2 k. Saint- Vigor -le- Grand, restes d’un ancien prieuré (porte et chapelle). — 5 k. Sommervieu : à dr., le château, du xviii® s., a été en partie reconstruit au xix® pour servir de petit séminaire, auj. désaffecté.
8 k. Ryes et i k. plus loin Ryes-Emhranchement, bifurc. pour Arromanches (p. 129). — ii k. Saint-Côme-de-Fresné, à micôte des falaises, avec une petite station de bains, Saint-Cômela-Plage-d’Or, qui continue à l’O. la plage d’Asnelles.
13 k. Asnelles (hôt. : des Bains ; Belle-Plage) , petite station balnéaire, dite Asnelles-la-Belle-Plage, avec digue et établissement de bains. A 2 k. en mer, on voit émerger, aux