‹ De Paris à Strasbourg avec les embranchements de Reims, de Gray, deChapitre 20 sur 21 · DE METZ A THIONVILLE · texte numérisé non relu

DE METZ A THIONVILLE

de mousquet en criant : « A moi , dragons ! à moi, à moi, fantassins! nous les tenons. » Les partisans, surpris, s'imaginent avoir toute une armée à leurs trousses; ils prennent la fuite, abandonnant leur prisonnier a Yassar, qui le ramène dans la ville, aux acclamations de tous les habitants.

Thionville était , dans les xiii*, xiv* et xv* siècles, la place la mieux fortifiée du pays de Luxembourg. On voit encore la tour aux Puces , qui sert de magasin d'artillerie ; quelques maisons adossées au château gardent des traces de l'ancienne enceinte. Les fortifications actuelles sont de Vauban et de Cormontaigne, qui ont conservé des bastions arrondis revêtus de briques, antérieurs à 1643. Le corps de la place est un heptagone irrégulier, avec des demi-lunes , des contre-gardes et des lunettes. Trois corps de casernes et un manège cité comme un des plus beaux de France entourent la place d'Armes.

L'importance de la ville est loin de répondre à celle des travaux de défense ; elle se compose de quelques rues et de deux ou trois places; on n'y entre point sans avoir répondu à ces deux questions : Monsieur est-il étranger? Monsieur est-il militaire?

L'église est vaste ; elle a un portail d'ordre dorique , deux tours terminées par une .plate-forme circulaire, un maîtreautel entouré de quatre colonnes qui supportent un baldaquin enrichi de dorures et de sculptures.

Une halle aux blés , une salle de spectacle , une prison civile, un beau pont, sont les seuls édifices publics de Thionville qu'il soit possible de citer.

Dans les environs, on visite une voie romaine, la source d'eau minérale de Chaudebourg , et les forges Wendel , à Hayange, où conduit une petite voie ferrée qui partd'Ébange. Le minerai de fer de Hayange (Haiiengen) était connu et exploité dès le xiii' siècle.

Thionville est situé daDS une belle plaine, sur la rive gauche de la Moselle, à 15 kilomètres de la frontière belge et à 20 kilomètres de la frontière prussienne.

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INDÉPENUAMHEMT DES MATIÈRES DU GOIDE, L'INDICATIOM DES HÔTELS ET DIVERS RENSEIGNEMENTS STATISTIQUES.

Arme&tières (souterrain d'), 17.

Ars-sur-MoMlle, 168. — Industrie et commerre: Papeterie mécanique; irélilerie; fabrique de pointes, d'ustensi>es de ménage en fer repoussé et estampé; fabrique de vermicelle; forge avec outillage perfectionné pour la fonte et la fabrication des fers de toutralibre.

Âvenay, i40.

Âvriooiurt, 97.

ly, 140.

Bar-le-Dno, 43. — Bibliothèques et collectioui : Une bibliothèque publique de 6000 volumes; un musée, 44. — Biographie : 47. - Climat : La lempérature est assez douce dans les vallée8,fiiaison y estexposéàde fréquents brouillards. — Cafés : 46. — Cours d'C'iu'.Vn giand nombre de rivières et de ruisseaux arrogent le terriioire du départemeni de la Meuse ; trois seulenaent «ont navigables ou flottables :

la Meuse, TOrnain ei la Biesme. — Cultes : Catholique : trois cures ; protestant : un |>8steur : Israélite : un mi- DiHtre officiant — Culture : Dans le départemeni de la Meuse, la culture embrasse de préférence les céréales, le vin , le lin et les plantes oléagineuses.

La recolle annuelle des céréales s'élève à 1300 000 hectolitres i3 540 hectares* ue vignes fournissent environ 400 000 hectolitres de vins, qui constituent une des principales branches de commerce du payM. Ces vins sont de bonne qualité ; on estime surtout, parmi les vins rouges, ceux de Barle Duc , de Bussy-la-Côte, de Saint- Michel, de Creuë. de Ligny, et, parmi les vin s blancs, ceux de Creûè et de Bon court. Un compte dans le département 67 ouo chevaux ; 80 000 bêtes à cornes (race bovine); lOOOOO moutons produisant 143 000 ni il -grammes de laine.

— Elublissements de bienfaisance et d'assistance miblique : Un hospice, une caisse d^epar(;ne, une caisse départementale aes incendiés, une so-

ciété de secours mutuels, un hôpital départemental pour le traitement des aliénés, à 3 kilomèires de la ville. — Foires : Le 22 janvier, le jeudi après l'Ascensiun (8 jours , le 3 novembre ( 3 jours* ; tous les premiers vendredis de chaque mois. — Histoire : 43. — Hôtels : Du Cygne et du Lion d*Ur, de Metz et du Commerce, du Grand Cerf, de la Hose d'Or, des voyageurs, de la Grâce. — Industrie ei commerce :

L'industrie est active à Bar- le- Duc; elle met en mouvement de belles filatures hydrauliques de coton, qui livrent annuellenient au commerce plus de 500000 kilogrammes. La bonneterie, la quincaillerie, la corroierie, la chamoiserie v occupent un assez grand nombre oe bras. Mais ce sont surtout les confitures blanches et rouges de groseilles et de framboises, qui ont mis la ville de 'Bar-le-Duc en grande renommée : ce produit délicat qu'elle expédiepartoui en France et à rétranger, n'est pas une de ses moindres sources de rit-hesse. Il ne fautpas oublier de mentionnerun petit port très commode qu'animent le chargement des fers, le flottage des planches et le transport des vins. — /nstruction publique : Un collège, une école normale primaire à laquelle est annexée une école modèle; uire école départementale d'accouchement, une école primaire supérieure; des cours publics de sciences industrielles. — Justice : Un tribunal de commerce, une maison d'arrêt et de correction.

— Mœurs, coutumes et caractère des Barisiens : 46. Les bohémiens lorrains, 46. — Âfonuments : 45 ; Saint- Pierre, 44; tour de l'Horloge, 45; I)réfecture, 46 ; hôtel de ville, 46 ; paaisde justice, 46; Collège, 46; salle de spectacle. 46 ; statue du duc de Keggio, 44. — Physùtnwnie de la vilie :

44, 45; mes, 44, 45; places, 44,45:

punts, 45; promenades, 45. — Rang:

Chef-lieu du départemeni de la Meuse, 2« subdivision de la 5« division mili-

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taire. — Sociétés savantes : Une socié(é d'agi-icultare . ane société du musée. — Sol : Généralement nierreui; il repose sur un tuf calcaire, et est accidenté de montagnes d'une hauteur moyenne de 3 & 4oo mètres

aui tiépareni les bassins de la Meuse e celui de la Moselle et de celui de l'Ornain. I.es VHlIées de la Meuse et de romain sont composées de terres d'alluvion grasses et riches.

BiBoheim, i34.

BiAseuil, i4o.

BlainviUe-la-Grandfl, 9i.

Blesme, 43.

Bondy, 4.

Boorsaolt (château de), 23.

Bonxières, 63.

Bnnnath, io2.

Chalifert (coteau et souterrain de\ lO.

Gliàlons-snr-Manie, 38. — Bibliothèques et coiieclions : Une bibliothèque de 2b 000 volumes, un cabinet d'histoire naturelle. — Biographie ; 4o.

— Climat :L'9\r n'est pus ttès-sain dans le Voisinage des étangs; mais il est d'une grande pureté dans toutes les antres parties du déparlenient, surtout dans celte plaine crayeu^e qu'on appelle la Champagne pouilleuse. — Cours Seau : De tous les cours d'eau qui arroseot le départem»'nt , trois seulement sont navigables : la Marne, l'Aube et la Seine; deui, la Saulx et romain, sont flottables sur une Iongueur de 50000 mètres. — Cultes:

Catholique : un évècbé, six congréga»

tiens religienses. — Culture : L'agriculiure est flnrissanie ; le pays renferme des cendres Tossiles qui sont employées comme en^^rais. La récolle en céréales esiconsiderable et dépasse de beaucoup les besoins de la consommatinii. Le sol crayeux a été, depuis une quarantaine d'années, utilisé en plantations depins. Parmi les produits du pays, on cite les choux- fourraire, lesoitinons, les topinambours, et surtout les melonsde Chàlons.On compie dans le département environ soooo chevaux et 65000 bétes à cornes irace bovine); 400 ooo moutons y fourçiissent 600000 kilogrammes de laine.

On y nourrit aussi quelques tr«iupeaux de chèvres cachemire. Les cuiiivateurs élèvent un grand nombre d'abeill»-s et engraissent beaucoup de volailles. — Environs : Le village de Couriisols, 39; Courtaffnoux, 38. — Etablissemsnts ds bienfaisance et

d*as8istance publique : Un hôpital, un dépôt de mendicité, un mont de-pieie, une caisse d'épai^ne. - Éfablisiemenis militaires : caserne. 36; manège, ?6.

— Étangs : Ils sont nombreux. Entre Yitry et Sainte-Menehouid, de même qu'entre M>nimirail et Eiernay, un en rencontre plusieurs qui sont poissonneux et dont le produit alimente les marrbés de Chàlons, de Keims et même de Paris. — ^'otrM : Ije 2S fé- Yçier, le 27 mars, le 29 niat, le 15 juin (assemblée p^ur la location des domestiques); le !•*' at>ôi, le 4 septembre, le 16 octobre, le i3 novemlire. — Histoire : 28 — HôleU : De la Clo«ihed'Or et du Palais -National, de la Hauie- Mère-de-Dieu. — Industrie et commerce : Chàlons pnssèiie des fabriques d'espagnolettes, de toiles, de b«*ni.eterie, de c<>tonnades, de bmnc d*Esp)agne; sa chamoisei-ie est renommée.

Son Commerce consiste en grains, en laine pour la France et pour Tétranger, en cotonnades, en bonneteiie, et surtout en vins de Chinipaune ronges et bUncs. I /établissement et les cives de M. Jacquesson • flfrent en ce (ienre ce qu'il y a de plus beau et de plus curieux. — Instruction publique : Un collège communal, une école iiormMie primaire, une école de géuiné trie pratique, une école de dessin linéaire et de dessin; une é«;ole impériale d^arts et métiers , destinée à former des contre-matires, des chefs d'ateliers et des ouvriers instruits et habiles. Un jury d'examen prononce l'adiuissibilité des élèves, qui doivent être à^r-s de quinze à dix-sepr. ans, et avoir fait un an d'apprentissage dans un métier analogue à l'un de l'^ux qui sont enseignes dans l'école. L'Etat y entretient deux lent vin^t-cinq élèves, dtmt soixante - quinze à bourse entière, soixante-quinze à trois quarts de bourse, et soixante quinze k demibourse; soixante-quinze autres élèves payent pension entière la durée des études est de trois ans. L'instru< tion est à la fois théorique et pratique. 1^ première comprend la grammaire française, l'écriture, le dessin des machines, l'arithmétique, la géoniétrie, la géométrie descriptive, la mécanique et les éléments de la chimie et de la physique. L'instruction pratique, donnée dans quatre ateliers, embrasse le travail de la forge, de la fonderie, de l'aiustage et des tours et modèles.

Il est affecté à l'école vingt- cinq bous de dégrèvement d'un quart de pension

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qui sont répartis, à la suite des exa* mens de fin d'année, à titre de récomperiise et d'onouragemeni, à ceux des élèves qui se font signalés par leurs progrès et leur hoiine conduite. Le prix de la pension est de 500 fr. par an ; celui du ironssesu est ttxé à 200 fr.

— Justice : Un tribunal de conin.eice, un c-oiiseil de iiiud'homiDes.— Mœurs^ coutumes rt caractère des Champenois : 37. — Monuments : l.a cathédrale, 32; Noti-e-Dame, 32; Saint Alpin , 33; Saint- Jean, 35; bôt«*l de ville. 34; préfecture, 34; salle de specLacle, 36; porte Sainte -Croix, 36;

— Phy<(iimomie de la ville : Boulevards , 37 ; rues , 37 ; places , 37 ; p«>nts, 37 ; maisons. 37 ; promenades, 35. — Rang : Chef-lieu du département de U Marne. — Situation : Sur la ilartfO, entre de belles prairies. — Sociétés savantes : Une société d'agriculture, (tu commerce, des sciences eides arts; une société véiérina're; un comice agricole. — Sol : De vastes plateaux de craie, supportant une couche terreuse et quelquefois sablonneuse, lormeni. dans ce département, les deux tiers de la superficie du sol.

Chamigny, i8.

ChampigneiiUes, 63.

Changis. 17.

Châtefin Thierry, 1 9.- Biographie : 21 .

— Etabiissements de bienfaisance et ^'assistance publique : Un hôpital. — Foires: Le 28 janvier (3 jours); le 6 mai -3 jours); le 20 juillet 1 3 jours); le 4 novembre (3 jours). — Hôtels :

T>'An{;leteiTe. des Messageries, de l'E- .

léphant. — Hi^toire : 19..— Industrie et rommfrce ■. Filature de coton, tanneries, bois, grains. On y vend annuellement, aux foires, environ 30 000 béies à laine. — Instruction publique :

Un colleuse. — Justice : Une maison d'arrêt. —M'inumenls : Tour du beffroi , 20 ; saint-Crépin. 20; palais de justice. 20; halle au ble, 2i ; lontaine, 21 ; statue de l.a F(»ntaine, 21 ; ruines du château, 21. — Physionomie de la ville : l*ont, 19; promenade, 19. — Rawf : Cbel'-lieu d'arrondissement du département «le l'Aisne.

Chàtilloii (la tour de), 23.

Gliellfl9^ 6.

Chêxy l'Abbaye (souterrain de), 18.

Clos-Mortier, 157.

Cooheren, i96.

CoMneiey^ i9.^Établistements debien-

faisancê et d'assistance publique .

Un hôpital. — Etablissements militaires ' Casernes, manège couvert. — Foire» : Le 10 mars, le !•' mai, le 27 juillet, le 8 décembre. — Histoife • 48.

— histruction publique : Un collège.

— Monuments : Château, 49; hôtel de ville, 51 ; siius-préfecture. 5i; église, 5f ; foniaines. 5i. — Rang : cheflieu d'arrondissement du dé|)artement de la Meuse, —Sociétés savantes : Une société d'agriculture.

Gonroelles, 193.

Damard, 9.

Bamery, 23. — Biographie, 22. — Industrie et commerce : Vins rouîtes très-estimés, dont il se fait une assez grande exportation en Belgique et en Hollande.

Detwilier, 100.

Bienlouard, 16O.

Bormans, 22. - Biographie, 22.— Eaux minérales : Fontaine d'eau ferrugineuse. — Industrie et commerce : Fabrique renommée de poterie et de tuiles, tannerie, port où Pon charge du bois et du charbon pour Paris. -^ Monuments : 22 ; château, 22 ; église, 22 ; embarcadère, 22.

Bmberménil, 97.

Épemay, 25. — Bibliothèques et colléelions : Une bibliothèque publique de 1000 volumes. — Biographie .' 26. — Cercles : Un cercle littéraire. — Éiablissements de bienfaisance et d'as^ sistanre publique : Un hospice. — Foires: Le 13 mars, le 22 juillet, le 14 septembre 1 3 jours), le 3u octobre. — Histoire ; 25. — Hôtels : De l'Europe, de la Sirène. — Industrie et commerce :

Filature hydraulique de laine, lattinerie de sucre candi, fabrique de tresses de soie pour chapeaux de femmes, gilets, bourses, sacs, etc. Ëperna;^ est Tentrepôtdes meilleurs vins du département. On y fabrique d'énormes quantités de p<)teries de terre de Champagne à répreuve du feu, et de poêles de toute.< les grandeurs : l'exportation annuelle de cet article est évaluée à 500000 kilogrammes Cette ville a un. port sur la Marne pour l'approvisionnement de Paris en bois de charpente, en bois de corde et en charbon. — Instruction publique : Un collège, une école de dessin.— Monuments^ 26 : église, 26; caves, 26. — Physionomie de ta ville, 25 : promenade, 26. ' Rang : Chef-lieu d arron-

, dissementdelaMarne.

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Esbly, 10.

Fanlqnemoiit, 193. — Foires : le 25 janvier, le 30 mai, le i8 ueptembre.

Ferté-sons Jonarre (La), 17. — Biographie, t9.—FoirfS:\.e 3 mars (2 jours), le '24 juin, le 25 octobre ( 2 jours), le 6 décembre. — Histoire : 17.— Industrie et commerce : Cetie petite ville a un port Commode, d'oîi elle fait des expéditions considérables de charbon et de bois pour l'approvisionnement de Paris. Sa principale richesse lui vient de ses carrières de pierres meulières, les meilleures de l'Europe ; dans la confection des cercles des pierres façonnées en meules, il entre annuellement 50000 kilogrammes de fer; on peut juger, par ce chiffre, de Timportanie de l'exploitation. Outre cette indu.strie principale, la Ferté possède encore des ateliers de chamoiserie, des filatures de laine, et des fabriques de cardes c^ui emploieul, chaque année, 40000 kilogrammes de cuir et de fer.

— Alonunients: Le château de rile,i7; le château de la Barre, 18. — Physionomie: 18. — Situation: 18.

Fontenoy-sar-MoseUe, 57.

Forbach, 196.~ Industrie et commerce :

Fabrique de pipes.

Fong, 52. - Foires : Le jeudi gras, le 25 «lovenibre.

Frouard, 61. — Foires : Le i*' lundi de Pâques, le 3« lundi d'octobre.

ftagny, 5.

Géroldseck (château de), 100.

lagondange, 190.

Haat-Barr (.château de), 100.

téming, 97.

Herny, 193.

loobfelden, 102.

loenheim, 133.

lombonrg, 195. — Industrie et commerce: Forges, raffineries, martinets.

tommarting, 99.

Jàlons-les-Yignes, 27.

Joiiy{ Arches de), 169.

Kehl, 135.

Lagny, 7. — Biographie : 9. — Foires :

\.e 3 février, le 4 juillet (2 jours), le 24 août, le 30 novembre (2 jours). — Histoire : i.^" Industrie et commerce :

Huulins construits selon le système anglais, fabrique d'orge perlé, imprimerie ayant cinq presses mécaniques mues par l'eau. •— Monuments: Saint- Furcy, 8 ; fontaine,- 10.

Lérooville, 48.

Liverdnn, 57. — Foires : Le i" lundi de carême, le l" lundi après Noël.— Histoire : 57. — Monuments, 58 ; lluiDes du château, 58; maison du gouverneur, 59 ; la croix de saint Eucaire, 60; le souterrain, 60.

Loisy, 42.

Longeville, 48.

Loxéville, 48.

LonévlUe, 92. — Bibliothèques et collections : Une bibliothèque publique.

— Biographie : 96. — Cultes : Cattio lique : deux paroisses ; protestant : un oratoire; Israélite : une synagogue.

Culture : Lunéville approvisiouoe avec ses cultures maratcnèrea lout le département des Vosues et même Nancy. On y a su transformer en huublonnières productives des terrains marécageux qui viciaient Tair et n'étaient d'aucun rapport. — Établissements de hienfaisnnce et d'assistance publique : Un hôpital considérable, une maison d'nrphelics, un asile de vieillards, une salle d*asile, un dépôt de mendicité, une caisse d'épargne, un mont-de-piéié. — Etablissements militaires : Caserne de ^ora^^ehe, 96; manège couvert, 96; champ de mars, 96 ; un camp sous le corainandement d'un général de brigade. — Foires : Le jeudi gras, le jour de la Saint-Georges, le jour de la Siinl-Jean, le jour de la Saint- Rémi — Histoire :

92. — Hôtels: Du Sauvat^e. du Faisan, de la Téte-d'Or. — Industrie et commerce : Parmi les produits industriels de Lunéville. les plus importants sont la faïencerie et la gantei-ie.

La première manufacture de faïence fut établie dans ce pays en I73i. par Jacques Ghambutte, à qui le duc François III accorda des privilèges.

Stanislas, Voltaire et la marquise do Châielct assistèrent, en 174», aux premiers essais qu'on y Ht de la terre de pipe. La brasserie, la fabricaiion des cheminées de tôle, la broderie, les peignes, les papiers peints, les cartes à jouer, les blanchisseries de ti>ile, les tilalures de coton à la mécanique, les fabriques de bas au métier, constituent les autres branches les plus intéressantes de l'industi iede Lunéville.

— Instruction publique : Un collège renommé, une école de musique — Monuments : Le château, 94; Saint- Jacques, 95; Saint-Maur, 96: salle despectacle. 96. — Physionomie de la ville : Promenade, ponts, étang, 9«.—

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Rang : CbeMieu d'arrAndisseineDt da dépaitein.ent de la Heartbe. '

LntsellMnirg, 99.

Matzièns^ 199.

larainvOlers, 96.

Harbaehe, 159.

larenil, i4o.

■amayal, 157.

Meanz, 10.— J)t/)Ito</iè9ii0: 14000 vol.— Biographie: 16.— Cultes : Catholique :

un évêohé : protestant: un consistoire.

— Curiosités . Le rocher de Crécy. — Foires : Le 15 mai (3 jours), le 11 no- Tenibre (3 joursi, — Histoire : 10. — Hôtel : Des Trois- Rois. — Industrie et commerce : Le département de Seineet-Marne ei«t un de ceux oii l'on soigne le plas l'édacaiion des bètes à laine; on y trouve des vignobles produisant du vin médiocre, de belles forêts et d'excellents pâturages ; on y récolle du froment en altondance. Il y a marché de grains, à Meaux, le samedi de chaque semaine. Les autres articles qui alimentent le commerce de celte ville sont les farines, la moutarde, les laines, les bestiaux, les volailles, le bois , le charbon , les fromages de Brie, dont elle expédie annuellement plurtde 3200000 kilogrammes. Elle a aussi des fabriques de calicot, d'indienne, de colle forte, de salpêtre, de vlnaif$re, et des tanneries, des corroienes, de^ mégisseries. — Instruc' tion ptibiique : Un collège, an séminaire. — Justice : Un tribunal de commerce.— Monuments, 13 : Cathédrale, 13; palais épi«C'*pal, cabinet de Bossuet, 14 ; hôtel de ville, 15: salle de spectacle, 15. — Physionomie de la ville : Rues, 15. — Rang : Chef-lieu d'arrondissement du département de Seine-et-Marne.

Metz, 171. — Bibliothèques et collections : Bibliothèque de la ville, 183; cabinet d'histoire naturelle, 183; cabinet de minéralogie, 183; jardin des plantes, i84. La bibliothèque de la ville et les musées publics ne constituent point toutes les richesses littéraires , scientifiques et artistiques de la ville de Metz : l'amateur y trouve à visiter d'autres bibliothèques renfermant de précieux ouvrages, et des c<tllet:tions particolières non moins intéressantes que riches. DanA la bibliothèque de l'Ecole d'application de l'artillerie et du génie , qui est riche de 10 000 volumes, OD reniarque des manuscrits Inédits et autographes deNollet^de Béltdor,

de Ponrcroy , de Monge , de Gormontaigne ; un traité de la défense des places, de Vauhan. Parmi les ouvrages imprimés, figurent : la carte de Kusmie, atlas in-folio de 104 feuilles; les tables de C4tnstruction de l'artillerie, d'après l'ancien et le nouveau système ; les monuments antiques de iiome, par Desgodets ; les monuments anciens et modernes de Vlndostan ; la description de l'Egypte, parla commission de l'industrie, etc., etc. La bibliothèque du grand séminaire, composée «le 8000 volumes, renferme quelques ouvrages de prix : un Psautier manuscrit du xii" siècle ; la Bible hébraïque de Venise, imprimée en i564 ; des éditions choisies de presque tons les Pères de l'Eglise ; un bréviaire à l'usage de Metz, imprimé sur vélin , avec frontispice gravé, deux volumes in-i2, 1546; un missel de Verdun in-folio, imprimé à Par is, sur vélin, en 1 550, par Wolfifgangias, etc. Au premier rang des collections particulières . il faut placer : le cabinet d'antiquités de M. Paguet, rue du Pont-Tiffioy, n** 73; il se compose de sculptures , de tableaux , de vitraux de couleur, d'antiquités égyptiennes, indiennes, romaines et du moyen âge, d'armures de diverses nations et de différentes époques; la collection géologiqiiedeM Victor Simon , rue du Haut- Poirier, n» 10: celle de M. Dufresne; le cabii et d'entomologie de M. Cehin :

le cabinet d'ornithologie de M Al:red Malherbe; les collections de i-o^uillcs de M>1. Joba et Saulcy ; les herbiers de MM. Monart et THillefer ; la collection de gravures sur bois et sur cuivre de M. Bui{{net; la bibliothèque de M. Salis, riche d'éditions rares et de manuscrits — Biogratihie : i89. — Climat : Dans l'arrondissemeni de Metz, dont le climat est assez humi<ie, on remarque . selon l'irrégulai-iié des vents, une irrégularité de saisons qui infiue singulièrement sur la végétation. Cependant la température Y subit enci>re moins d'alternatives brusques et surtout y est moins âpre

3ue dans les contrées voisines des Aren nés et des Vosges. — Cours d enu :

lA Moselle et la Sarre sont les seules rivières navigables du département.— Cultes : Catholique : un évèché érigé dans le ut* siècle, suffragant de l'archevêché de Be.eançon : protestant :

une église consistoriale ; Israélite :

nne synagogue composée d'un grand Tftbfoin et de quatre membres laïques.

•^ CuUure : Le département de ia Uo-

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âeile a une- assez grande fertilité; il consomme tout au plu» la moitié du blé qu'il pr«iduit; il nourrit beaucoup de bestiaux ; mais riche en chevaux, il est pauvre en bèles à laine. Ses habitants de toutes les dusses ont une remarquable aptitude au tiavail. Le paysan n'y est point routinier; il sait tirer du sol une grande variété de produits : aussi l'agriculture y est-elle plus avancée que dans le reste de la France. Le jardinage, dans l'arrondissement de Metz surtout , est porié à un irès-haul degré de perfection ; les mirabelles et les cerises du bassin de la Moselle jouissent d^une ti ès-grande renommée: il y a des villageois qui se font un revenu de i500 à 18OO francs avec la seule récolte de leurs cerises.

Les vignes sont cultivées avec le plus grand soin ; mais leur produit ne va gu^re se faire une réputation hors du département , qui consomme en presque totalité les 260 000 hectolitres que lui t'ournissent annuellement 5000 hectares de vignes. On cite avec les plus grands éloges les pépinières des environs (le Metz, dont la célébrité date de plus d'un siècle. — Eaux minérales :

Parmi les sources d'eaux minérales du département, dont la plupart tont négligées, on cite la source salée du fort de Belle-Croix, à Metz, et, près de cette même ville, l'eau ferrugineuse de la Belle Fontaine, oii Ton va, tous les ans, faire pèlerinage et danser pendant l^s trois premiers jours de mai. — Etablissements de bienfaisance et d'assistance publique : L'hôpital Saint-Nicolas, on l'on admet les vieillards pauvres ou infirmes des deux sexes, les orphelins, les enTants abandonnés, les idiots, les épiieptiaues et les scrofuleux^ au nombre d'environ cinq cents; l'hôpital Bonsecours, comprenant cent vingt lits, et oii Ton ne reçoit que les personnes de la ville d'une moralité reconnue :

trois médecins, trois chirurgiens, un économe et vingt-six sœurs de Saint- Vincent de Paul composent le personnel de cet établissement et du précédent; l'hospice des filles en couches , oii sont établis Pécole des sages-femmes et le bureau de vaccine; l'hospice Israélite, contenant vingt-quatre lits, dont huit pour des vieillards et seize pour des malades ; la maison de charité et des orphelines, administrée par un conseil composé des dames de la ville et par huit sœurs de Saint-Vincent de Paul. On y traite tous les ans une qua-

rantaine de teigneux. On y enseigne aux orphelines à lire, à écr|re,à compter, à tricoter, à roudre et & repasser; la ma<son des orphelins, oîi sontélevés soixante-dix enfants enviion; la société de prévoyance et de secours mutuels, dont le but est d'assurer à chaque sociétaire des secours en cas de maladie, une pension de 220 francs après soixante ans a'àge, une demipension de 110 lianes aux membres devenus infirmes après quinze années d'association , et une demi-pcosion aux veuves ; l'association des sœurs de la charité maternelle, établie dans l'ancien couvent des Trinitaires, 9Ù sont reçues les pauvres femmes enceintes, pour le temps de leurs couches : dix lits sont destinés à cet usage; une société amicale de secours mutuels ; une société de Saint-Vinceot de Paul; une société des écoles; une société de Saint- François Uégis , pour favoriser les mai iages des pauvres ; l'asile Sainle-Consiaiice; une maison d'asile et de correction ; un mont-depiété ; une caisse d'épargne. — Étaolissemeuts militaiies : Fortifications, 173: arsenul. i85; petit arsenal . 186 ; arsenal du génie, 186 ; école d'application de Tartillerie et du génie, 186; école régimentaire d'artillerie, 188; casernes, 188; hôpital militaire, 188; magasin des lits militaires, 188.

— Foires : Le i««'mai (quinze jours); deux foires aux chevaux, de deux jours chacune, dont l'une le i<' lundi de mars, et l'autre le dernier lundi d'octobre.— f^Mtoî're : m.— Hôtels : Porte- Enseigne, de l'Europe, de France, du Commerce, du Nord, de la Peiite- Croix-d'or, delà Providence, de la Ville-de-Paris, des Victoires, de la Ville-de-Lyon; enfin l'bôiel Lejeune, nouvellement bàn , et dont on admire le plan et la distribution. — Industrie et commerce : Les ohjets principaux de l'industrie et du commerce de la Moselle sont les fers en barre et en fonte, la verrerie, la faïence, la mouture des farines et des graines oléagineuses dans les moulins de Metz, Tes tabatières de Saneguemines. les dragées . les contitures , le vin , la bière , les liqueurs, les tuiles, la poterie de terre, les pipes, les cannes, 1^ parapluies, les tapis cirés, les draps communs, les molleutns, les flanelles, les couvertures de laine et de coton, la bonneterie, la chapellerie, la passementerie, la tannerie, les jambons mayeocéSyla colle forte, le noir dU-

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voire, le savon , Tamidon , les papiers peints, la teinturerie, la bijouterie, U quincaillerie, la porcelaine, la soierie , les étoffes de velours , les toiles écrues , le linge de lable, les toiles à voile, la broderie. Metz emploie plus de huit cenis ouvriers à la broderie sur tulle, sur percale et sur batiste. — Instruction publique : Il n'est peut-être pas de ville en France , à l'exception de Paris, qui consacre au développement de i'in&lruction publique des établissi ments plus nombreux et plus florissants. On doit citer en première ligne le lycée impérial, créé eu 1804, et occupant, à l'ouest de la ville, led bâtiments réunis de.s ancieiis couvents des bénédictinsde Saint-Vincent etdes frères Saint-Geiir^es de la Charité; ce lycée, qui jouitd'une grande réputation, la doit surtout à l'enseignement des sciences : peu d'établissements de ce genre, dans les dépariemenlâ , ont fourni autant d'élèves , suit à l'école polytechnique, soit aux autres écoles spéciales. 11 est fréquenté, année commune, par cinq cents élèves, unt pensionnaires que deiiii-pensionnaires et externes; l'école normale primaire : la dorée des étude» est de trois ans ; l'enseignemeni comprend l'insiruciion morale eC religieuse . la langue francise, les méthodes, la pédagogie, l'ariihmétique, la géométrie , des leyons d'astronomie, de physique, de chimie et de mécanique, la géographie, l'histoire, la morale, rtiistoire naturelle, réconomie rurale, l'écriture, les actes civils, le plain- chant, la langue allemande , la musique vocale , l'norticultare. I/école i'eç(»it ving^cinq pensionnaires; le prix de la pension est de 350 francs : il y a des boursiers et des demi -boursiers, dont le nombre estfixé chaque année par la commission de surveillance. On y admet aussi trente externes , dont six reçoivent une indemnité comme récompense de leurs efforts et do leurs succès; six salles d'asile réunissant environ mille enfants; neuf écoles communales de garçons, dont deux écoles chrétiennes , cinq écoles mutuelles catholiques, une école protestante, une école mutuelle ii^raéUte ; dix écoles communales déjeunes filles, dont cinq dirigées par des d^mes religieuses; trois écoles mutuelles catholiques , une école protestante, une école mutuelle Israélite; une école pour les adultes :

on y admet, après examen, les jeunes ouvriers âgés d'au moins treize ans ;

les cours sont divisés en deux années:

ils comprennent renseignement de la grammaire, de l'arithmétique, du dessin linéaire, et quelques notions de géométrie, d'histoue et ne géographie; une école primaire supérieure établie en faveur des jeunes gens qui veulent compléter les connaissances acquises dans les écoles élémentaires. On y ensoigne, dans les deux années que durent (es cours, la religion, la morale, la lecture, récriture, la langue française, riiistoire, U géographie, le calcul, la géométrie, la physique, la mécanique, la cosmographie, le dessin linéaire, l'histoire naturelle et la musique vocale; une école industrielle, dont les cours durent également deux ans, et comprennent Tinstruction mo* raie et religieuse, les éléments de la littérature, l'histoire, la géographie, l'histoire naturelle , le d^-ssin , la tenue des livres, la musique vocale, l'algèbre, l'arithmétique des spéculations . la géométrie élémentaire, la géométrie descriptive , la physique, la chimie et la mécanique; une école de musique; une école de dessin ; une de peinture; une école centrale rabbiuique, don t le bu t est de former des sujets capables de remplir les fonctions de grand-rabbin : renseignement, divisé en cinq années, comprend la langue hébraïque, la géographie, l'histoire, la théologie , la littérature française , l'éloquence sacrée, les langues anciennes, la législation comparée, la physique, la chimie et l'histoire naturelle. Les sept circonscriptions consistoriales Israélites de France , Paris , Strasbourg , Colmar , Metz , Nancy , Marseille et Bordeaux, envoient chacune à celte école un élève interne gratuit; une école de sages -femmes; un cours de botanique, professé dans une salle du jardin des plantes. — Justice : Une cour impériale comprenant dans son ressort les départements de la Moselle et des Ardennes.

— Mœurs , coutumes et caractère des Messins : 189. — Monuments : Cathédrale, 175; place Napoléon, i78; hôtel de ville, 178; marché couvert, 179; préfecture, 18O; théâtre, I8O; lycée, 180; Saint-Vincent, 18O; Oratoire des Templiers, 18O: palais de justice, 181 ; marché aux légumes, i82; place Sainte-Croix, 183; Sainte-Sé^olène , 182; Saint- Eucaire, 184; séminaire, 184; hôpital Saint-Nicolas, 184; Saini- Martio, 185; place Saint-I.ouis, 185; Notre-Dame, i^i.— Musées : De pein-

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lare et de sculpture, 183. — Physionomie de la ville , 188 : Rues , maisons, pjaces, i89; promenades, 180; fontaines , 189. — mng : Cheflieu du département de la Muselle. — Situation : De . forme triangulaire , cette ville est baignée par la Seule, au couchant par la MosfUe, située dans un yaste bassin , et entourée de collines dont l'élévation ne dépasse pas 200 mètres. ~ Sociétés aava7ites : Une académie des lettres, sciences, arts et agriculture, qui publie des mémoires estimés ; une société des sciences naturelles, une société des sciences médicales, une société de pharmacie, une société dhonicuUure, un comice agricole. — Sol : Les bordd de la Moselle et de la Seille offrent des coteaux oii l'on trouve une quantité considérable de fossiles.

Mésy-Moiilins,2i.

Mommeiilieim , 102.

Monoeanx (château de) , 17.

Montbré, i4i.

Montevrain > 9.

Hançols le-Fetit, 48.

Hanoy, ^4. — Bibliothèques et colleC' lections : Une bibliothèque publique , fondée en I75i par Stanislas, dont on y conserve un beau portrait peint par Girardct. Cet éiablissement, que la révolution de 1789 a enrichi des biblioihèques des maisons religieuses et de celles des émigrés , possède des machines, des gravures, des monnaies, des médailles très-précieuses, et l'un des plus beaux camées romains qui existent; on y compte environ 40 000 volumes, au nombre desquels sont des manuscrits curieux du xii« siècle et des ouvrages imprimés en 1481 et isoo ; les archives départementales où sont renfermées plus de cent mille pièces originales provenant, soit des anciennes archives des ducs de Lorraine, soit de celles des maisons religieuses supprimées à l'époque de la Kévokjtion -. on y trouve, entre autres documents précieux, des diplômes de Charlemagne, de Louis d'Outremer, de Charles le Simple, des chartes de Saint-tiauzelin , etc., etc.; un jardin bounique fondé ptar Stanislas, en 1758: tenu avec soin, il se compose de plus de 3000 espèces de plantes. On 7 peut étudier le système sexuel de Linné et la méthode usturelle, chacun de ces modes de clas>ification ayant une partie du jardin qui lui est consa*

crée. Les serres renferment un s

grand nombre de végétaux exotiques rares. Le directeur du jardin et le professeur d'histoire naturel le de l'école de médecine y font, tous les ans, des cours publics debotanic^ue; un cabinet d'histoire naturelle qui présente deux divisions : les collections générales, parmi lesquelles on remarque une belle série de roches des Vosges, une collection nombreuse d échantillons du bassin de Paris, une collection de coquilles d'environ 2000 espèces , données par M. Beaulieu : les collections départementales, dont la plus complète est celle des oiseaux , éi qui offrent , dans la partie géologique, plusieurs échantillons rares et curieux : des dents d'éléphants fossiles trouvées dans des fouilles faites à Boudonville, et une série de 32 vertèbre:» de sauriens, trouvées aux environs de Pont-à- Mousson. Parmi les collections particulières, il faut citer la bibliothèque de M. Tabbé Marchai , composée de livres rares et curieux ; le cabinet de M. Noël, oti sont réunis des manuscrits, et des livres précieux sur l'histoire de la Lorraine, des monnaies, des médailles et des gravures sur bois; les collections tant de livres que de médailles, gravures, etc., de MM. Gillet, Thiéry^ boUet, Beaupré, eto. ; la collection de lépidoptères et de coquilles de M. de Luxer ; le cabinet d'histoire naturelle de M. Mathieu ; celui de M. Vaultrin ; le cabinet de géologie, de minéralogie et de physique du lycée; la collection de cnquillages de M. Guibal; les herbiers de MM. Soyer-Willemet, Mon nier, Suard, Godron. — Biographie : 85. — Climat : Assez rude pendant une partie de l'année. ^ Cours d'eau : La Meurihe, la Sarre, la Seille et la Moselle senties quatre principaux cours d'eaux qui arrosent le département de la Heurihe. Le bassin de la Seille offre en grand nombre des sources salées qui sont les plus riches de Vnnce.^ Cultes : Catholique : un év6ché, cinq paroisses, trois succursales; protestant : un temple inauguré en 1807, où les fonctions de paâieur furent longtemps exercées par M. Cuvier, appelé depuis au cousistoire de Paris; Israélite : une synagogue. ~ Culture:

Le département de la Meurtbe est riche en chevaux et en bètes à laine.

11 produit des céréales en quantité suffisante , des légumes et des fruits excellents; il fournil, année commune, 536000 hectolitres de vins, dont quel-

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qnes-uDs sont estimés. Les terrains cnltlvés de l'arrondissement de Nancy

Erésentem une contenance de 106359 ectares ainsi divisés :

Céréales 26825 b.

Prairies artificielles 12606

Vignes 7030

Bois 35 502

Plantes oléagineuses... 5140

Pommes de terre 4 590

Jachères 14836

— Établissements de bienfaisance et d^ assistance publique : I /hôpital Saint- Charles, fondé en i626 par Charles iV, et destiné d'abord à recaeiilir 300 enfants pauvres , est aujourd'hui affecté au service des malades; il se compose de sept salles renfermant i30 liis ; les élèves de l'école préparatoire y suivent des cours de clinique interne et externe; rhospiceilépartemeniaK autrefois maison de refuge, contenant 240 lits : les femmes enceintes y sont reçues à la fin du huitième mois de leur grossesse. On y fait totis les deux ans un cours d'accuuchement en faveur des élèves sages-femmes du département. Outre ces deux établissements, ^ancy possède un hospice pour les vieillards infirmes; une maison des orphelines, fondée et autorisée eu 1715, supprimée en 1791, rouverte en 1817; trois maisons de charité pour secours et distribution de remèdes à domicile; deux sociétés bienfaisantes pour le soulagement ei pour le mariage des pauvres; cinq asiles communaux; un asile privé ; un ouvroir pour les jeunes filles pauvres; un mont-depiélé ; une caisse d'épargne ; un asile public d'aliénés à Haréviile ; un dépôt de mendicité. — Foirent : Du 20 mai au 10 juin ; les 2** lundis de février et de novembre (2 jours), foire aux bestiaux; les 2« et 3* samedis de juin , foire aux laines. — Histoire : 64. — Hôtels : Des Halles; du Commerce; de ^l'Europe; de laChartreuse ; de France;/ de Pans; du Nord.— /nduatrte'crcoinmerce : Sous le rapport du commerce et de l'industrie, Nancy, ville d*un aspect essentiellement aristocratique, n'a point cette animation, ce mouvement, ce va-et-vient continuel qui dis* tinguent les villes industrielles et commerciales; il est vrai que, jusqu'à une époque éloignée de nous tout au plus d'une quarantaine d'années, elle n'était guère renommée que pour un seul produit : ses boules vulnéraires.

Mais depuis, elle a fait de notables progrès, et tout porte à croire qu'elle ne s'arrêtera pas en si beau chemin, stimulée surtout par des expositions publiques dont elle est redevable h sa société des sciences, lettres et arts.

Parmi ses principales branches d'industrie, il faut mettre en première ligne la broderie, dont s'occupaient truis maisons seulement en 1808, et qui, exploitée par plus de 200 aujourd'hui, fournit du travail à près de 40 000 personnes, tant dans la ville que dans les campagnes environnantes. Nancy possède, en outre, une fabrique d'instruments aratoires perfectionnés, transportée de Koville par Mathieu Dombasie ; des fabriques d'instruments de physique et de mathématiques; de lampes; de balances; de machines; de toiles métalliques; de cheminées de cuivre; de jupons piqués; de serviettes damassées; de cartes; d'ornements d'architecture; de cadres; de corsets orthopédiques; de fleurs artiticielles ; de ^ants ; de draps; de bonneterie de laine; de toiles de coton ; d'ouate ; de papiers peints; d'huile; de vermicelle; de produits chimiques ; des teintureries et des filatures de laine. On peut citer encore les beaux résultats ootenus par l'industrie nancéïenne dans la passementerie, la tapisserie, h menuiserie, rébénisterie , la fonderie des cloches, la gravure, la lithographie et l'imprimerie. —Instruction f>ublique:

Une académie : facultés des lettres et des sciences; un lycée ((ui occupe i'em>

f>lacemeni de deux anciens couvents, es Minimes et les Dames de la Visitation; une école normale; un institut des sourds- muets , fondé en 1828, et diiigé par M. Piroux;un institut des jeunes aveugles, sous la direction de M. l'abbé Maxé; une école préparatoire de médecine et de pharmacie.

Stanislas, en 1752, fonda par lettres patentes un collège royal de médecine, dont le premier président fut Bayard, médecin du roi de Pologne;

fdus tard, en 1770^ cette instiiutiou ut complétée par l'établissement d'un collège de chirurgie composé de cinq professeurs. Après la suppression des universités, en i798, quelques médecins, attachés aux hôpitaux, continuèrent renseignement médical, en faisant des cours particuliers qui furent l'origine d'une école secondaire autorisée en 1822; enfin, le 17 octobre 1843, une ordonnance royale rem-

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plaça l'école secondaire par une école préjNiraioire de médecine et de pharmacie, ha Mlle de chimie et l'amphithéàire d'anatomio renferment If s portraits de plusieurs médecins célèbres de U Lorraine : au premier rang figurent Antoine Le Pois, médecin du roi Charles III, Nicolas Le Pois, et son fils Charles, médecin du duc Henri II.

L'illuMtreBoerhuave lit une édition des œuvres de ces deux derniers ; elles composaient à elles seules, disait-il, toute une bonne bibliothèque niédi« cale; une école forestière, située à l'extrémité de la rue Girardet, autorisée et organisée par ordonnan<:es royales , en 1824 ; le nombre total des élèves y est de vingt-quatre; celui des élèves admis chaque année est ordinairement de douze.— Justice : Cour impériale dont la juridiction s'étend sur les trois* départements de la Meurthe, de la Meuse et des Vot«ges; tribunal de cummerce ; conseil de prud'hommes. — Monuments : Place Stanislas, 68 ; arc de triomphe. 69; hôtel de ville, 70; musée, 70; théâtre. 71 ; grilles et fontaines, 7i ; statue de Stanislas, 72; la carrière, 72; préfecture, 72; Bourse, 72; palais de justice, 72; tapisseï ie de Nancy ,72 ; palais ducal, 74 ; musée Lorrain, 76; église des Cordeliers, 76; Chapelle Ronde, 78; citadelle, 79 ; tours de U Craffe, 79 ; porte ^otre Dame, 79; maison de Jacques Caliot, 79i église Saint-Rpvre, 81; cathédrale, 87 ; place d'Alliance, 82 ; niai>on de Gilbert, 82; marché couvert, 82; statue de Matliieu de Dombaslé. 82. — Physionomie de la ville :

82; portes, 83; promenades, 73; faubouigs , 83. — Rang : Chef-lieu du département de la Meurihe. — Situation : Dans une plaine fertile, sur la rive gauche de la Meurthe, au pied de cote^iux que couronnent les forêts de Heys. — Sociétés savantes : La ville de Nancy n'a p<int perdu le souvenir du temps «lù elle voyait, cumme capitale, fleurir dans son sein les lettres et les arts ; aujourd'hui encore , elle occupe uu rang distingué parmi les cités amies des ans libéraux ; elle uossède une société des sciences, des lettres et oes arts, appelée académie Stanislas, du nom de son fondateur; une société de médecine ; une société d'archéologie Utrraine: une société centrale d'agriculture : une société d'acclimatation. Ou y a institué une exposition bitiannuelle des produits artistiques et industriels, et des expositions

semestrielles d^agriculture et d'horticulture.— So2 . Fertile, bien cultivé, il présente pour le département une superticie de 557 274 hectares. On y exploite des carrières de belles pierres de taille et de plâtre. Le département de la Meurthe, traversé par les Vosges à ses extrémités orientale et occidentale, est couvert de collines, et présente de tous côtés les sites les plus pittoresques.

Hantenil, i8.

Hogent-r Artaud , 1 8.

Noi^-le-Seo , 3.

Novéant, i68.

01ry,27.

Fagny-snr^Mense, si.

Fagny-sur-Moialle, i68.

Pantin, 3.

Fargny, 43.

Feltre, 192.

Fompel , 62.

Fomponno, 7.

Font-à-Monsson. tez.— Bibliothèques et collections : Une bibliothèque publique. On cite le riche herbier de M. Salle, pharmacien.— ^to^raplittf ; i67.— Cuiture : Toutes sortes de denrées, priacipalement des grains et du vin. — Eaux minérales : La montagne renferme des sources d'eaux minérales fruides qui ont eu de U réputation.

—-Établissements de bienfaisance :

Deux salles d'asile; une caisse d'épargne; un hôpital. — FoirM : Le 3* jeudi d'avril ; le 2* jeudi de sei>tembre. — Histoire ; i64.— IndtMtrie et commerce : Poterie de terre, tannerie , brasserie , huilerie, imprimerie, lithographie, bonneterie, fundene de caractères, broderie. Le commerce de Pontà-Mousson est surtout alimenté par les céréales , par les houilles de Prusse et par les sapins des Vosges. — Instruction ipubltque : Un collège; un petit séminaire; une école supérieure. — Monuments : Saint-Martin , 165; Saint- Laurent, 166; hôtel de ville, 166; abbaye de Sainte-Marie, 167; casernes, 166; collège, 167; fontaine, ï6S, ^ Physionomie de la ville, 165.

Fonts (Les), i98.

Fort-à-Binson, 23.

Frény, i67.

Fnisienx. 141.

Ralnoy (Le), 4.

Réchioosrt, 97.

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, m, ^ Bibliothèques et collée- $ions : Bibliuthèaue publique. 150; bibliothèque de Teoole de niéaecine, 600 volumes d'ouvraues anciens ; bi« bliothèqne de rarchevêché , composée de toutes les grandes publicaiions religieuses; elle ren terme le pouilié du diocèi^e de Keims et les archives du chapitre. On y voit les portraits des archevêques , les portraits des rois de France sai'réi: à Ueims , et un beau Christ d'après Fia Angelico. Bibliothèques méaicales de M . Décès etde M. Hanrequin ; bibliothèque de M. Hédonin de Pons-Lud*>n, embrassant toutes les connaii^tianres humaines, et composée de 7oOO vulumes ; bibliothèque scientifique et littéraire de M. Maldan, composée de 8000 volumes ; collections de tableaux de MM. Dérué^ Desprex, Disant, Gosset, Philippe, neimbeau, Itève, Sutaine, Werlé, etc.; collections de médailles, Qrionnaies,

I jetons», meubles hif toriques, émaux,

etc., de MM. Brissart Binei, Duchesne, Duquénelle , Lucas -Margnet , Querry , Benart, Saubinet , Theurel ; herbiers de MM. Grandval, Haniiequin, Lèvent.

Petit , Saubinet; collection d'autographes de M. JoIIy. — Biographie • 152.

— Cultes: Catholique : un archevêché ayant l[)our évêcliés suffragants Soissons, Chàlons, Beauvais, Amiens; un g^nd séminaire; un petit séminaire; cinq paraisses; huit communautés religieuses; |>rotesiant : une église évangélique réformée; israélite : une synagogue. — Culture : Entre Chàlons et Keims . sur la rive droite de la Marne, s<>nt de beaux vignobles dont les produits, ronges et blancs, sont renommés. Le chifTre du commerce

r de vins de la ville de Keims , tant à l'intérieur qu'à l'exiérieur, y compris l'étranger, s'est élevé, eu 1852, à la somme de 30 millions de francs. Les Tins mousseux expédiés annuellement k rétranger représentaient seuls une quantité de quatre millions de bouteilles. Des bois bien aménagés environnent Keims au nord et au sud; la rive gauche de la Marne, à Fouest, est plus spécialement consacrée à la culture des céréales. Les jardins sont, à Reims, l'objet de soins tout particuliers; des amateurs nombreux s'y livrent, avec une passion vraiment hollandaise, à la culture des fleurs^ les collections y sont en général aussi tariées que riches : parmi les plus belles, on cite les collections de roses de MM. Souillé et Lamelle, la collection

de dahlias de M. Joltroi», celle de tulipes de M. Kenart; enltn on admire les calcéolaires , les a'cliimènes , les gloxines , les camélias de M. Kouget^ Liénart, dont on visite avec plaisir les beaux esftaliers et les magni tiques serres. Les plaines crayeuses cl stériles de la Champagne pouilleuse tnnt maltieureusement ombre à ce riant tabltau.— Établissemenis de bienfai' sanceetdassistaiicepubltque:\/Hoie\- Dieu, qui occupe les bâtiments de l'ancienne abbaye de Saint-Remi: l'hôpital général de la Charité ; l'hôpital Saint- Marcoul ; en bureau de bienfaisance ; rOEuvre de la miséricorde ; la Société de charité maternelle; Bethléem; la Société de Saint -Vincent de Paul; trois f ailes d'asile; trois crèches ; une caisse d'épargne; un n> ont-de-piété.

— Foires : Le 7 janvier ( 3 jours); le iSavril (8 jours) ; Ie23juillet 3 jours); les 3 et 17 juin ; les i^^-et 15 juillet; les 5 et 19 août : le 30 septembre (S jours).

— Histoire : i4i. — Hâiets ; Du Lion d'Or; de la Maison Bouge; de l'Arbre d'Or; de la Croix Blanche; du Cornmerce; du Palais; de Talleyrand. — Industrie et commerce : Reims est une cité industrieuse; elle a des fliatures de laine, des fabriques de Casimir, de flanelles . de châles façon cachemire, de mérinos, de circassiennes, de savon noir. Elle fait un grand commerce de vins et p-ssède des caves à trois étages , taillées dans la craie , oii l'on peutran^er jusqu'à 600 000 bouteilles. Il est inutile de rappeler que Keims est la patrie du pain d'épice. — Instruction publique : Une académie; un lycée ; une école préparatoire de médecine et de pharmacie; une école supérieure ; cinq écoles primaires pour les garçons (enseignement si' multané ) ; trois écoles primaires pour les garçons (enseif^nenient mutuel); quatre écoles primaires pour les jeunes filles, diiigées par les sœurs de FEnl'ant Jésus; un cours de chimie; un cours de dessin. — Justice :

Un tribunal de commerce; un conseil de prud'hommes. — Maisons r«marauables : Maisons de la place du Manrhé et de la rue de Tambour, isi ; hôtel de la Maison-Rouge, i50; maison de Colbert. — Mœurs, coutumes^ etc., 154. — Monuments : Porte de Mars, 145; tombeau de Jovinus , 145 ; cathédrale, i45; Saint-Uenii, 147; lialais archiépiscopal ; hôtel de ville , 150; place royale, 150; la fontaine Godinot, i5i ; Saint-André, i5i ; Saini-

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Thomas, fsi ; statue de Brouetd'Erlon, . iSt ; caves, 152; théâtre. — Musée : Il se compose de cent quarante-six toiles provenant, quelques-unes de l'ancien musée, le reste de dons faits par le gouvernement ou par des habitants de Reims. Quant aux acquisitions nouvelles, le chiffre modique de 300 fr.

alloué par la yille ne permet pas qu'elles soient considérables. Outre les tableaux , le musée ren terme des sculptures intéressantes , des dessins, des objets d'art et de curiosité , et un inédaiilier <>ù Ton remarque la collection des médailles dites des sacres, la «oller^tion des rois de France , un Richard II de Normandie, nièce inédite, etc. — Physionomie de la ville, 152:

Rues, 152; promenades , 152 ; portes, ] 52 ; maisons, 152. — Rang : Chef-lieu d'arrondissement du département de la Marne. — Situation : Dans une plaine sur la rive droite de la Vesle. — Sociétés savantes : Une académie impériale des sciences et belles -lettres; un ciimiié d'archéologie; une société des amis des beaux-arts ; an comice agricole, un cercle littéraire; un cercle pharmaceutique de la Marne. — Voi" tures juAliques : Pour Ëpernay, Châ- Ions, Laon, Saint-Quentin, Mézières, Chailevilie, Sedan, Suippes, Soissons, Neulchâtel, MoDtcornet, Saiote- Menehould, Retbel, Fismes, Youziers, Chàiillon.

Remilly, i93.

Revigny-anz-Yaolies, 43.

Bllly, 141.

BomainvUle, 3.

Bostères-aiiz-Salines , 90. — Foires; Le 9 mai; le i*' septembre.— fîi«/otr«:

90. — Monuments: Église, 9i; tours, rempart, porte, 91 ; hôtel de ville, 91 ; fontaine, 9i ; hospice, 91 ; synagogue,

Saint-Avold , 194. — Eaux minérales:

Une source d'eau froide ferrugineuse.

— Foires : Le lundi de la mi-carème (3 jours) ; le lundi après la Saint- Louis (3 jours). — Industrie et commerce : Tanneries.

Saint-Dlzier, 1 55. -Histoire ; 1 56 — ilfonuments : Débris du château, 157 ; collège, 167. — Promenades : Le Jars, le Fort-Carré , 157. — Rang ; Chef-lieu de canton du département de la Haute- Marne.

Sarrebonrg , 97. ~ Biographie : 98. —

Climat: Le voiainaffe des Vosges et un grand nombre de cours d'eaa et d'étangs contribuent à rendre la température de l'arrondissement de Sarrebourg plus froide que ne semblerait l'indiquer sa latitude. — Culture : Un sol de médiocre qualité contrarie les efforts du cultivateur; cependant les prairies baignées par la Sarre produisent en abondance d'excellents fourrages. — Etangs : Ils sont d'une certaine importance et approvisionnent de poisson les niarcnés de la Meurthe. des Vosges, du Haut-Rhin et du Bas-Uhiii. — Foires : \je lundi de la Pentecôte; le dimanche après la Saint-Barthélémy. — Histoire: 97.

— Hôtels : Du Sauvage; de l'Abondance; du Commerce. — Industrie et commerce * L*arrondissemenide Sarrebourg est, sous le rapport industriel, le plus riche du département de la Meurlhe. Il renferme les cristalleries de Valéristhal et de Harreberg ; les verreries de Plaine, de Valsh , de Soldatenthal, de Cirey, et surtout celle de Saint^Quirin, oU ron coule les glaces de la plus grande dimension ; la faïencerte de Cirey : la papeterie et les forges d'Abreschwiller; des moulins constamment en activité; dea tuileries ; des fabriques de siamoises, de toiles de coton, d'ornements de sculpture, d'une compusiiion inaltérable.

Il s'y fait un grand commerce de laines. — Rang : Chef-lieu d'arrondissement du département de la Meurthe ~ Sociétés savantes : Une société d'agriculture.

Saverno, 100. — Histoire : 100. — Monuments : Le palais, 101 ; l'hôpital , 101 ; l'église, 101 ; le château, 101 » — Rang :

Chef-lieu d'arrondissement du département du Bas-Rhin. — Situation:

Sur les bords de la Zorn , dans une contrée fertile en vins.

Soarpone, 161.

Sohiltigheim, 133.

Semalie, 43.

Soroy, 51.

Steinbourg, lOt.

Strasbourg , 103. — Bibliothèquet et collections : Bibliothèque publiqve, 123 ; bibliothèque de l'Âcadéoiie , 116; archives, ii9; jardin botanique, 116 ; collection d' antiquités , 123. - Biographie : 138. — Climat :

Tempéré comme celui de toute l'Alsace, il est sujet à de brusques variations.

Les neiges accumulées sur les mon-

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tagnes, et qui ne fondent guère qu'en juin ou juillet , rendent Thiver long et rude ; à cet hiver succède uu été trèschaud. Les printemps sont extrêmement courts; la saison la plus agréable est l'automne, qui se prolonge quelquefois jusqu^en novembre. Les pluies sont assez fréquentes. Les neiges commencent en décembre et continuent pendant le mois de janvier; elles se rencontrent assez souyeni en mars ei en avril. C'est à cette abondance de nei^e qu'il faut attribuer un des principaux caractères de la physionomie de Strasbourg, ces toits élevés ei à pente rapide, destinés à rendre la charge plus facile à supporter par le Jiàtimeni. Les vents dominants sont ceux du sud et au nordest. Il s'est fait sentir, à différentes époques , des tremblements de terre

3ui n'ont eu ni assez de force ni assez e durée pour donner lieu à des acci-, .dents graves, liCs deux derniers datent du 8 novembre 1802 et du 33 décembre ib25. — Cours d'eau : Le Ithin et la Sarre traversent le département; la Seltzbach et la Moder y ont leur cours entier; les autres rivières sont la Zinsel, qui se jette dans la Moder, et la Sauerbach, la Zorn, la Bruche, rill , la Lauièr, l'Ichert, qui sont des atflaents du Uhiu. Ce fleuve charrie, en petite quantité, de l'or en paillettes . d'une grande pureté, à 3i karais et demi. Les !leâ du Uhin sont riches en gibier. — Cultes : Les trois religions, catholique, protestante et Israélite, sont représentées à Strasbourg ; mais les deux premières comprennent presque toute la population , partagée en deux parties égales. Ainsi, la ville possède , pour le culte catholique, un évèché suffragant de Tarchevêche de Besançon , et sept paroisses ; pour le culie protestant, un directoire du consistoire général de la confession d'Augsbourg , sept paroisses, et une église consistoriale des réformés. Le consistoire général est formé d'un président laïque nommé par l'empereur, de deux inspecteurs ecclésiastiques , et de six députés lai-

3ues des différentes inspections. Le Irectoire se compose du président du consistoire général, du plus âgé des deux inspecteurs ecclésiastiques, et de trois laïques dont un est nommé par l'empereur. Le culte. Israélite est dirigé par une synagogue consistoriale dont les membres sont : uu grandrabbin et six membres laïques, nom-

més par un collège de vingt-cinq notables que désigne le ministre des cultes. — Culture : Le département du Bas-Rhin récolte en abondance toute •espèce de grains, des pommes de terre, des légumes, des vins rouges et blancs de bonne qualité. On y compte environ 55 00U chevaux, 108 000 bêtes à cornes (race bovine), 62 000 moutons. Pour le labourage, les cultivateurs emploient des chevaux de petite et de moyenne race dont on évalue le nombre à environ 40 000. Ils ont aussi des chiens dressés pour la recherche des truffes , qu'un trouve assez abondamment dans différents cantons. — Environs : Kelh . i35. — Établies»mente de bienfaisance et d'assistance publique : Un hôpiinl civil très-ancien, situé d'abord près du château de l'évêque , placé aujourd'hui entre la porte de l'hôpital et les ponts couverts, contenant trois^cent quarante-huit lits; un hospice départemental pour les aliénés, situé à Stéphansfeld, à ueu de distance de Strasbourg , près de Brumaih, et où sont reçus environ trois cents «malades; le bureau de bienfaisance de l'aumènerie Saint-Marc, qui distribue aux pauvres des secours considérables en naure et en argent; un hodpice des orphelins et des enfants trouvés; une société pour l'extinction de la mendicité ; six salles d'asile protestantes, dnq catholiques et une mixte, fréquentées par cent cinquante enfants des deux sexes; des ouvroirs pour les jeunes filles ; une maison de refuge pour les mendiants valides ; un établissement fondé près de Sirasbour{^ et cunnu sous le nom de colonie agricole d'Ostwald , où l'on emploie les pauvres aux travaux des champs; une caisse d'épargne ; l'établissement protestant de Neuhof , où les enfants pauvres apprennent soit des métiers, soit l'agriculture; deux maisons, l'une catholique, l'autre protestante , pour l'éducation des filles pauvres qui veulent se faire domestiques ; une société pour l'instruction et le placement en apprentiss^age de garçons pauvres , fondée par quelques membres de l'ancienne loge maçonnique des Cœurs-Fidèles ; une société pour le patronage des jeunes libérés du Das-Khin; une société privée de bienfaisance, pour les protestants; une société d'enc(mraçement au travail, en faveur d'Israélites indigents du BasrWn; un mont-de-piéié établi en t82f 4SDS le local de l'ancienne com-

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maoderie de Saint-Jean. — Établissements militaires, 131 ; Arsenal, isi ; citadelle, i3i : casernes, 131 ; fonderie de canims. i3i. — Foires : A la Saint- Jean (15 jours) ; k Noél (tS jours); huit jours avant Noél , pour la bimbeloterie ; le i**" lundi après le 15 mai (3 jours), pour les chevaux et le bétail.

— Foiêts: Klles sont principalement

Slantées de hèires, de chênes, d*nrmes, e frênes , de bouleaux , d'érables , de charmes , de pins , de mélèzes , de pommiers, de poiriers et de pruniers sauvages. d*acacias, de houx, de genévriers, de traiiiboisiers, de cerisiers dont te fruit sert à laire le kirâchenwasser. On y rencontre beaucoup de mousses et de lichens. Les bois qui garnissent le pied des Vosges fournissent une grande quantité de morilles qui sont pour les paysans un objet de commerce.— Histoire : tQ2.— Hôtels :

De la Villc-de-Paris, de Metz, de la Maison- Ronge, ne la Ville-de-Lyon, de la Ville-deNancy , de i'Hommé-Sauvage, de Bade, de la Fleur, de la Haute-Montée , de la Ville-deVienne, de la Pomme d'Or, de TOurs Noir. — Industrie et commerce : La ville de Strasbourg , par sa position topogra^ pbique, était nécessairement appelée a devenir l'enii-epôt du commerce de la France, de l'Allemagne, del'ilalie et de la Suisse. Aussi fait elle un grand nombre d'alTairt-s dont le développement s'accrott chaque jour, grâce aux canaux et aux chemins de fer dont on Va. dotée. Les principaux articles qui alimenieni son commerce sont : le blé, la garance, le chanvre , le lin , le houblon, les bois de construciion, le sel, te plomb, le fer, le bitume, la bouille , le (narbrc , l'ardoise, le vin , les eaux-de-vie de vin , de cerises et de prunes , le vinaigre, la laine et le coton tilés, les draps tins et communs, les pelleteries, les cuirs, la bufQeterie, la carrosserie, la sellerie, les nankins, les percales, les calicois, les mousselines, la choucroute, les p&tés de foie ffras, la graine de moutarde, etc. Mais les ariicFes les plus importants sont la bière fabriquée dans plus de quatrevingts brasseries, et le tabac, dont le dépariernent récolte quatre millions de kilogrammes en feuilles. — Instruction publique : L'Académie du Bas-Rbiii, dont le chef-lieu est à Strasbourg, a les quatre facultés de droit, de médecine, des sciences et des lettres ; elle possède en outre une faculté de théologie protestante. La faculté

de théologie protestante a six cbaires oti l'on enseigne le dogme de la coofession d'Angshourg, reloquence sacrée, l'exégèse de l'Ancien Testament, la morale évangélique, Thistoire ecclésiastique , le dogme réf'oraié. La faculté de droit a huit chairea : une pour le droit romain, trois poor le droit civil, une pour la iirocédure civile et la lé^slation criminelle, une pour le droit des gens, une pour le droit commercial, ei une pour le droit administratif. La faculté de médecine a douze cbaires : chimie médicale et toxicologie ; physique médicale et hygiène ; botanique et histoire naturelle médicale; anaiomie et anatomie pathologique; physiologie; pathologie médicale; matière médicale et pharmacie; médecine légale, clinique interne et maladies épidémiques, accoochement et clinique d*accoucberoent, pathologie, clinique externe et médecine opératoire v deux chttireat. Outre les professeurs titulaires, il y a dix professeurs agrégés,un bibliothécaire, un chef des cliniques, un chef des travaux chimiques. Une école pratic^ae, créée depuis une douzaine d'années, se compose de quarante cinq élèves de deuxième, de troisième et de quatrième années, divisés en trois classes dontchacuneestdirigéeparun agr^é.

La faculté des sciences a six chaires pK)ur l'enseignement des mathématiques pures, des mathématiques appliquées, de la zoologie, de la physique, de la chimie et de la minéralogie. La faculté des lettres comprend six chaires pour la littérature grecque, la littérature latine, la littérature française, la philosophie, l'histoire et la littérature étrangère. Les 'autres établissements cont>arrés à Tinstruction publique sont : un lycée, un gymnase protes>tant, fondé par Jean Sturm, en 1538, élevé, depuis i828, au rang de collège, sous le nom de collège mixte, et dirigé par un prof«>seur du séminaire protestant; vingt et une écoles primaires subventioniiées par la ville, dont dix catholiques, neuf protestantes, une réformée et une israélite. Ces écoles sont fréquentées par environ trois mille élèves des deux sexes; une école normale des instituteurs primaires, la première qui ait été créée en France. Fondée en 1810 fiar M. Lézay-Marnéiiia, elle est établie dans la rue Sainte-Elisabeth On y ei'Seignela religion, la pédagogie et la didactique, les langues française et allemande,

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l'histoire et la géographie, l'arithmétique et les principes de la géométrie^ la mécanique, les éléments de la géo-> graphie mathématique et de la cosmographie , Tarpentage , les sciences naturelles, le dessin linéaire, la calligraphie, Tagri culture et le jardinage, la musique instrumentale et vocale, la tenue de l'état civil et la manière de dresser les prucèsi-verbaux ; une école industrielle municipale, oti les études sont divisées en trois années : l'enseignement y est théorique et pratique ; un directeur et six professeurs rétribués par la ville , un surveillant, un préparateur de physique et de chimie, un roattre pour la forge, un mattre tourneur, un mattre menuisier, un ouvrier imprimeur, tel est le personnel de cet utile établissement; deux instituts des sourds-muets, dirigés par M. Jacoutot et par H. Selli^sberger ; une école de ptiaraiacie qui possède un petit jardin botanique pour la culture des plantes officinales ; une école départementale d'accouchement du Bas-Rhin ; un grand et un petit séminaires catholiques; un séminaire protestant; des écoles de dessin ; des cours de jardinage, de botanique et d'orangerie; une école d'artillerie et un hôpital niiliiaired'instruction;deux écoles pour les jeunes demoiselles qui veulent se vouer à Tinstruction; quatre écoles intermédiaires où passent à une certaine époque les entants des salles d'asile ; deux écoles du soir pour les jeunes ouvriers. — MœurSy coutumes et caroitère des habitants du BaS'Bkin : iZ6.-^Montagnes : Les Vosges sont couvertes de plantes jusque sur leurs sommets les plus élevés, qui forment des plateaux arrondis; si elles offrent parfois des déchirures et des traces de désordre.ce n'est que dans le voisinage des torrehis, sur quelques pentes rapides exposées au nord. Le

ë hier y abonde ; on y trouve de super- »s sangliers. — Monuments : La cathédrale, 107; l'horloge, 112; Frauenhaus, 115; château impérial, 115 ; lycée, 115; académie, us ; Saint-Guillaume, 117; Saint-Ëtienne, 117 ; rue Brûlée, ii7 ; préfecture, 117; hôtel de 'Ville, 118; théâtre, liO; Saint-Pierre' le Jeune, 120 ; embarcadère du chemin de fer, 121; douane, 121; statue de Kléber, 121 ; Temp!e-Neuf, 122 ; statue de Gtttenberg , 125 ; halle commerciale, 125; Saint-Thomas, 126; mausolée du maréchal deSaxe, 128; Saint- Pierre le Vieux , 129; monument de

Desaix , i35. — Musées : Musée de peinture. 118; musée d'anatomie, ti6; musée d'histoire naturelle, 116. — Physionomie de la ville, i3o : Ponts, 130; portes, 132; promenades, 133.

'-Rang : Chef-lieu du département du Bas-Rhin. — Situation : Dans la vallée que forment les Vosges et la forêt Noire. — Sociétés savantes : Société des sciences, agriculture et arts du département du Bas-Uhin ; société du Muséum d'histoire naturelle ; société historique d'Alsace; société philharmonique. — Sol : Aux environs de Strasbourg, le sol se présente sous deux aspects différents : entre l'ill et le Rhin, et sur la rive gauche de l'Ill, la terre est caillouteuse ; elle est argileuse à l'ouest de la ville, et infiniment plus productive. On y cultive de préférence les plantes potagères et maraîchères. On voit des vignes sur les collines qui sont dans le voisinage de la Tille; mais le vin qu'on en tire est également faible en produit et en qualité.

TMonville, 189. — Fortifications : 201.

— Histoire : 199. — Monuments :

Église, 201 ; halle, 201 ; salle de spectacle, 201; pont, 201; prison civile, 201. — Situation : 202.

Tonl, 52. — Bibliothèques et collections : Une bibliothèque publique de trois mille volumes. — Biographie :

56. — Cultes : Catholique : deux paroisses ; Israélite : une synagogue. — Culture : Les deux tiers du territoire sont employés à la culture des céréales, des pommes de terre, des légumes, du houblon et des prairies artificielles. Les vignes occupent une superficie de 445 hectares, et produisent 26 700 hectolitres d'un vin estimé.

— Établissements de bienfaisance et éPassistance publique : Hospice et maisons de charité, salle d'asile, caisse d'épargne. — Établissements militai' res : Fortifications, casernes, poudrerie, arsenal, manège couvert, hôpital militaire. — Foires : Le 3 septembre et le vendredi suivant, le dimanche de Quasimodo, le 3* lundi de juillet, le 2* lundi de novembre. — Histoire :

52. — Hôtels : D'Angleterre, de l'Europe , de la Cloohe-d'Or, du Cheval- Rouge. — Industrie et commerce :

Vin, fabriques de cotonnades et de bonneterie, filatures de coton, broderies, tanneries, fabrique de faïence dont les produits sont recherchés. — Instruction publique : Collège, écolei

âJ8

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primaires. — Monuments : 54 ; cathédrale, 54; Saint - Gendoutt , 56. — Bang : Chef-lieu d'arrondissement du département de la Meurthe. — Société savante : Annexe de la Société d'agriture de Nancy.

Tonrs-siir-Harne, 40.

Trilport, i7.

Trols-Pnits, i4i.

Uokange, i99. .

YarangéviUe-8aint-Nioola8,87. —Biographie : 90. — Foires : Le dernier vendredi de piars, le samedi avant la Pentecôte, le dernier vendredi de septembre. — Histoire : 88. — ifontiments: L'église, 90.

Yarennes, 22.

Yendenheim, 102.

Yillemonble, 4.

Yitry-la-ViUe, 42.

Yltryle-François, 42. — Cafés : Des Oiseaux, de Paris. — Cultes : Catholique : une cure; protestant : une chapelle évangélique. — Foires : Le 24 février, le 4 mai, le 22 juillet, le i«r septembre, le 11 novembre, le !•' décembre. —Histoire ; 42. — Hô- ' tels : Delà Gloche-d'Or, des Voyageurs.

— Industrie et commerce : Grains, filatures de coton, fabriques de bonneterie et de chapellerie. — Instruction publique : Collège, écoles prinoaires, écoles de géométrie pratique, de dessin linéaire et de dessin. — Monuments : Église, 42; foniaine, 42; hôtel de ville, 42; porte du Pont, 42; statue de RoyerCollard, 42; une halle; une salle de speciacle. — Physionomie de lavilley 42 : Promenades, A2.—Ramg:

Chef-lieu d'arrondissement du département de la M&Tue. — Situation : Sur la rive droite de la Marne.

FIN DE l'index.

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