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2. XIV. 1 ; Cf. p. H. VIII. 1. I.n P. Pflilot i\ rcv\[ sur Pulilis.Tlion .npojogôti<Hie dp cpt siifiiiiiu'iil des i)!»f50s tri-s judicieuses. Pascal, sa vie relujiense cl son apoliKjie du chrisliainsmc, Paris, IJcaucliesno, 1911, 8", ]). 2.'Î2 sq.
."). « Après donc i|u'il leur eut exijosé ce (ju'il pcusait des ])rt'UVPS dont on SP SPrl d'ordiiiiiirp pt fait voir C()in))ipii cpIIps qu'on lirp des ouvrnj^ps dp Dipu sont ppu i>roportir)iuipps ù l'plat naturpl du cffur liuninin pt combipu Ips lioninips ont la IpIp jx-u jjroprp aux raisonncnipiils niptai)hysiqups, il montra clairpiuput f/ii'i/ 11";/ 0 f/ijp les preuves morales el liisjorlipies et de certains senliuienls ijui viennent de la nature et de l'expérience qui soient de leur portée. >■ /■'illeau : " Discours sur les Ppiiscps. - Cl'. P. R. XX.
•I. l.ps aulrps auraipiit i)U ctrp : rptablisspuiput prodifçipux du elirislianisnip, sn i)Pipptuitp, sa nuualc, sa doi-lrine, la saiiitclc d'uup âme chrplipuup, la fontiuite du monde (Havpt, VIII. 1).