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4. Ilotilci'itlc acc('])te d'emblée les données traditionnelles sur les auteurs des évangiles. Nous ne pouvons naturellement pas rectifier pas à pas toutes les ignoi'ances, les erreurs, les fautes de raisonnement ou de c!Mti<|ue des apologistes. Cela reviendrait à faire, en note, un cours de criticiue biblique. Nous sup|)osons connu l'état actuel des questions traitées i>ar nos auteurs. Va\ tout cas, nous renvoyons aux ouvrages suivants, où l'on trouvera des solutions modernes modérées : (iriiiinchcrt : •■ Manuel d'histoire (incivnnc du rhri.'ilidnisine. Les Oriiiiiics >•. Paris, Picard, 1!)06, IG. Cornill : " Einleitviui in die hanonischcii liiirlier des Allen Tesluinenis . , Tùl)iiigen Molir, (i'' éd., 1908, 8". Ilollzntann : « Lehrlnich der hislorisch-krilischen Einleituni) in dus Xeuc Tesltinicnt. ■< Freiburg i. 15. 1011, 8". Si l'on ))lace avec prudence la rédaction des Lof/ia de Matihieu en araméen un peu ava;it 70, la tradition évangélique serait resiée orale jiendant une quarantaine d'années (V. Guitjneberl, p. .'Ut). Ce fait, joint à l'ignorance où nous sf)mmes toucliant la pei'sonne des rédacteurs évangéli(|nes. infirme le raisomiemeiit d'Houteville.