De l'Incrédulité, 2" part. c. fi
3. Amst. 1714, 12, rééd. ib. 1732, 2 v. 12. V. K. r. l. 1718, .^05. Ilisl. cril. r. l., t. 15, p. .380. Eur. sav. [60], juil. 1718, 151. ./. lit. [02] t. 5, p. 17r)-233, M. Trév. 171fi, p. 1828-.35. .7. sain. [35], 1715, p. 417.
4. l'réf. p. \j. C'est aussi l'avis du Journal littéraire, une des meilleures revues du temps : " Cet arf^ument tiré de l'excellence de la religion pour en établir la divinité rem])orte sur toutes les autres preuves ; il e.it essentiel à la reli(jion », tandis que les preuves tirées de ses progrès ou des miraclos « sont en quelque sorte étrangères quoique très solides », 1714, t. V, 176. Le .Journal de Trévoux fut sympathique aussi, mais le côté moderniste de la thèse l'offusquait un peu : « Il s'efforce de montrer que Dieu dans ses œuvres n'a point cherché sa gloire [mais notre bonheur]. Et c'est i)rétendi'e enlever à Dieu sa qualité de fin dernière ■>. 1716, p. 1835.