‹ De Pascal à Chateaubriand; les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 253 sur 397 · VII · texte numérisé non relu

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2. " A quelquefois redoublée », dit cxaclcmcnt VEssai sur les mœurs, ch. 8 p. 171 (Œuv. compL. éd. Hachette. 1S7(Î in-10. 1. X).

.T. T. 8 p. 171. « Un médecin qui cerlifle des expériences faites en faveur de rinnculalion... ne j>laide point sa projire cause, il plaide la cause de l'humanité, il dit ce ([u'il a découvert « ib.

4. Voici (|uel(|ucs-uns de ses documents : Assémanni : « Bibliothèque orientale >< (Rome 1719) où il trouve le dénomhrement des églises dépendant du

DES LETTRES PHILOSOPHIQUES A l'eNCYCLOPÉDIE 353

« ne contient rien que de vrai et n'omet rien d'essentiel (1) ; elle « a aussi l'avantage que cherchait M. de Voltaire de s'en tenir à « l'historique sans rien décider sur le fond de la doctrine et sans « toucher à la grande question du divin » (2). Et il faut avouer que cette relation est fort équitable.

Vernet défend ensuite Vaiithenticité du X. T. contre l'Examen des apologistes et étudie de près le gnosticisme, dont l'Examen prenait les diverses branches pour des sectes difTérentes, afin de grossir le nombre des premiers chrétiens en désaccord avec l'évangile. « Au fond l'on ne doit compter dans le premier et le « second siècles que la petite secte des Ebionites née dans le sein « de l'église judaïque et la secte extérieure des gnostiques qui ne « lui appartenait point » (3). Tous les gnostiques s'accordent avec nous sur le caractère surnaturel de J.-C. Or c'est précisément le point que les incrédules voudraient affaiblir. Les gnostiques sont les premiers philosophes que les chrétiens voient venir à eux. Quelle tentation de les admettre ! Or ils les repoussent énergiquement. « La politique humaine n'entrait donc pour rien dans leur conduite » (4).

Le tome IX est, par un singulier manque de critique, consacré à défendre l'authenticité du témoignage de Josèphe, depuis longtemps abandonné par des apologistes moins éclairés. Le X^ revient sur la propagation du christianisme.

Telle quelle, cette apologie est, dans le genre classique, ce que le siècle a produit de meilleur.

Elle tient au passé, à la scolastique protestante et catholique du xYii*" siècle, par la conception intellectualiste de raccord de la foi et de la raison (5), par la confiance dans la solidité des preuves externes et de la démonstration traditionnelle : Dieu a parlé. — Mais elle est bien du xviir siècle par ses préoccupations pratiques. Avec Spinoza, nos auteurs voient dans la Bible un livre d'édification, jamais de science, car en tout ce qui n'est pas de la piété

patriarche de Babylone. — Recherches de M. de Guignes sur les chrétiens établis à la Chine dans le vii^ siècle, dans l'Histoire générale des Huns etc.. 1736- 58. — Table parlant de la mission des prêtres nestoriens etc..

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