‹ De Pascal à Chateaubriand; les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 275 sur 397 · II · texte numérisé non relu

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2. II, 162 et 10.1. Quoi tlirnie de choix pour un polémiste qui aur.ail eu quelques miettes de l'esprit ou du talent des philosophes ! Leurs développements civi(iues sur la i)oiiulation (pic les jjrêtrcs catholitjues et les moines enrayent sont d'une impertinence un peu forte sous la i)lume de célibataires dotit la stérilité, voulue ou non, était notoire. C'est une matière délidate où l'on prête à rire quand on déclame sans prêcher d'exemple. L'unique exemplaire d' « œuvres mêlées i> que Voltaire édita avec l'active collaboration de St-Lnmbcrl ne le sauvait pas de ce ridicule. (V. Desnoireterres III, 2:52, 21(1). Un cordclier, le P. Le lialleiir, fait crânement gloire au clergé de la stérilité qu'on lui reproche : s'il y avait trop d'enfants, on ne serait pas assez riche jiour les instruire et les vols se multiplieraient. « La virginité met les royaumes à couvert >> de ces suites fâcheuses de la population. — La religion révélée défendue Paris 17.'j7-G.5, .>) V. 12, t. I, llfi.

.1. Date où l'invasion du mahométisme sépara de la chrétienté les chrétiens dr> la côte de Malabar, (".'est grâce ù eux qu'on trouve dans les Védas des traces de VInrarnalion. du lUiptéme. de Vlùicharislic III, 23.

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